partages

  • MIX-ÂGES

     

    Selon certaines personnes, nous n'allions plus guère recevoir de jeunes après le départ de nos fils. Je répondais invariablement un "on verra" évasif...

    Ces affirmations à l'emporte-pièce ne m'ont pas convaincue, parce que je sais qu'une relation de profonde amitié peut s’épanouir entre certains jeunes et la femme plus mûre que je suis. D'une manière générale, mes proches sont ceux que je choisis au-delà des clivages sociaux, y compris familiaux, ou d’âge.

    Pas plus tard que la semaine dernière, j'ai passé d'excellents moments avec des personnes d'âge très divers, allant de quatre-vingt quatre ans à ... trois semaines. D'ailleurs, je suis actuellement pour quelques jours en France chez Tata G, 75 ans. Chaque fois une rencontre magnifique, et toutes vécues dans une dimension particulière.

    âge,respect,partages,rencontres,générations,différences,jeunes,vieux,sociétéJeunesse, vieillesse, ne sont que des vocables, et la division entre les âges est arbitraire. Être vieux, être jeune, c’est relatif. À partir de quel âge sommes-nous considérés, ou nous sentons-nous vieux, à l'heure actuelle? N'est-on pas toujours le jeune ou le vieux de quelqu’un? Le tout est de savoir de quels jeunes et de quels vieux l'on parle. Il est indéniable que les parcours dans la vie et l'appartenance générationnelle ne sont pas pareils. Je crois que la frontière entre la jeunesse et la vieillesse est un enjeu de luttes, et je ne suis jamais entrée dans ce rapport de forces. La notion "jeune-vieux" se résume pour moi à "être bien ensemble". Tout en ne niant pas la réalité de nos différences, elle n'a jamais freiné mes élans spontanés, qui font que je suis "moi", tout simplement, sans me poser trop de questions par rapport à "une attitude de mon âge".

    Tant que mon coeur bat, tant que mon coeur aime, j'essaye de bien m'accorder avec ceux qui m'entourent. Au-delà de l’apport personnel, l'intergénérationnel est un enjeu important à mes yeux. Il encourage le respect et le partage entre tous, et sert de vecteur pour une société plus unie, adaptée à tous les âges.


    podcast

    Trop jeune ou trop vieux (Frida Boccara)

    Le vieillissement est un processus qui démarre dès la naissance et, finalement, Vieillir, c’est vivre ". Je vis! Tout va bien..

  • DE PÈRE EN FILS

    "De père en fils"...

    Une formule toute faite qui exprime bien l'éternelle idée d'une transmission de génération en génération. Celle d'un patronyme, bien sûr, mais aussi une ressemblance physique, parfois un patrimoine, la passion d'un métier, d'un art. Ou tout simplement apprendre à marcher sur la route de l'existence en aimant la Vie.

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    Ci-dessus, les premiers mocassins de Gi, offerts par une cousine du Canada, et ceux qu'elle a apportés pour Ba. en venant en Belgique en début d'année. Je les avais placés côte à côte juste pour marquer symboliquement la continuité à travers les âges. Puis, le contraste entre les usagés du papa et les neufs de son fils m'a fait songer plus largement à la vie, qui est en quelque sorte un voyage initiatique au cours duquel les plus jeunes rencontrent (ou devraient rencontrer) des "maîtres". Une relation de confiance doit s'installer entre eux à travers un dialogue complice, l'aîné transmettant au cadet son héritage de sagesse et d'humanité en partageant ce qu'il a appris du sens de l'existence, sa prise de conscience de ce qui est essentiel, de l’amour...

    En qualité de "Mamilou", je voudrais apprendre à mon petit-fils qu'il est important de flâner et s'arrêter là où l'on se sent rejoint "au cœur de soi". Pas du tout en lui faisant croire que je possède la bonne technique ou la meilleure formule. De toutes façons ce qui convient à l'un ne convient pas forcément à l'autre. Il s'agira seulement de lui faire goûter à prendre le temps de regarder, d'écouter, dans un "ici et maintenant", d'éveiller en lui la capacité à accueillir et à se laisser toucher par Celui qui désirera lui parler.

    J'aimerais qu'il sache que vivre, c'est voyager dans le monde à la recherche de la vérité...

     

     


     

     

     

  • VOYAGE...

    Voyager, c’est m’aventurer quelque part sans trop savoir où ça va mener, c’est prendre un chemin sans connaître les détails, sinon la direction. Le fait de me soumettre au hasard est source d’émerveillement, de rencontres qui peuvent être magiques...

    Guy et moi sommes rentrés dimanche soir, après une escapade de dix jours qui a commencé chez une amie, sous le soleil, en région parisienne, et a continué auprès d’autres amis dans la Drôme, sous un ciel boudeur et même pluvieux. Heureusement, la météo n’était pas l’élément déterminant pour nous garantir un beau séjour ! Ciquer sur la photo ->

    famille,voyages,loisirs,amitié,rencontres,partagesPour moi, un voyage est avant tout le fait de marquer une coupure significative, et ce d’autant plus après des secousses comme celles que nous avons eues les jours précédant notre départ. Pour voyager « à l’aise », je me laisse porter par l’instantanéité et m’engouffre sans crainte dans les imprévus. Mon envie est de découvrir et de partager grâce aux rencontres que je peux faire. Il est touchant de voir à quel point les gens sont accueillants et généreux, et il est encore plus rassurant de se dire, comme ça a été le cas cette fois-ci, que l’on pourra revenir chez ces personnes, ou qu’on les recevra chez soi.

    Le caractère dominant d'un voyage résulte donc d’abord de l'état d'esprit dans lequel je l'effectue, et il n’y a pas forcément besoin d’aller loin. Ce ne sont pas vraiment les destinations en soi qui importent le plus, car ma façon de voir les choses peut être transposée aux évènements que je vis au quotidien. J’aime aussi me dépayser dans le sens de quitter mes habitudes, sans forcément devoir quitter mon pays. Consciente que ce que je vis peut être fugace et unique, je le vis en essayant d’en profiter au maximum, en accueillant les occasions qui se présentent autour de moi pour franchir des passerelles culturelles et humaines. J’en ai fait l’expérience lors du « Fiff » de l’année dernière, où j’ai eu l’impression d’être en vacances dans ma ville pendant une semaine.

    Voyager, c’est aller au rythme de mes pas à la rencontre de l’autre, c'est partager des petites choses qui font l'essentiel de la vie. Et vivre, c’est en quelque sorte voyager à travers le temps, les générations, en croisant des gens de tous les âges...

  • DIEUCAPANT

     

    Mon mari apprécie beaucoup le message chrétien de Guy Gilbert. J'y suis très sensible aussi, même si un vocabulaire "plus châtié" me conviendrait mieux...

    Il n'empêche que l'essentiel est le contenu, et pas l'emballage. Et puis, il est vrai que par son côté rugueux, son discours est plus décapant. Rien de tel pour faire peau neuve. On y va pour un peeling?

    p-re-guy-gilbert-priant.jpgJe vous laisse en sa compagnie, dans une interview sur Twizz radio publiée il y a quelque temps sur "lalibre.be", et que Guy m'a partagée à l'époque: ->
    http://videos.lalibre.be/video/iLyROoafZlqf.html

  • BAYARDS D'OR

    Pour sa 25e édition, le Festival International du Film Francophone de Namur (FIFF) a proposé plus de 150 films, dont 72 longs métrages...

    evt_FIFF_2010.jpgUne semaine de "débobinage" au cours de laquelle j'ai visionné 17 longs métrages, la plupart étant précédés d'un court métrage. La remise des prix a eu lieu vendredi, lors d'une soirée de gala. Je vous présente ceux qui étaient parmi mes préférés en vous renvoyant au synopsis de chacun...

    - Le Bayard d'Or du Meilleur film a été décerné à « Mardi, après Noël (Marti, dupa craciun) » de Radu Muntean (Roumanie). Ce film a aussi reçu le Bayard du Meilleur comédien, en la personne de Mimi Branescou.

    En bref: Paul, marié avec Adriana, entretient également une histoire avec Raluca, et est amoureux des deux femmes. Le jour où elles se rencontrent, il se voit dans l'obligation de choisir entre les deux...

    - Le prix de la Meilleure première oeuvre revient à « Une vie qui commence » de Michel Monty (Québec)

    - Le prix du meilleur Long Métrage de fiction a été attribué à « Incendies » de Denis Villeneuve (Québec /France).


    Petite histoire, hors écran...

    Ces quelques jours ont été une belle occasion de passer du temps avec M-C et A-M, deux amies, qui avaient spécialement pris congé pour l'événement. Nous avions décidé de profiter du temps libre qui resterait entre les séances, et ne nous sommes pas privées d'aller prendre une consommation ou un repas léger. Jusque bien tard parfois! Ces moments de partages trop rares à notre goût nous encouragent doublement à déjà nous fixer rendez-vous pour l'an prochain. Pour compléter le tableau, lorsque j'étais seule en journée (nous n'avions pas toujours le même programme), le temps ensoleillé m'a permis de flâner dans Namur avec la même déconnexion que lorsque je suis en vacances, au point que j'ai ressenti une émotion inattendue pour ma ville, que je redécouvrais sous un regard neuf!

    Quelques jours pendant lesquels Guy et moi communiquions par petits mots, par téléphone, par SMS, et par de petites attentions qui montraient que chacun pensait à l'autre. Autant mon mari est scotché au petit écran, autant il est hermétique au grand écran. Il était donc impensable de l'associer au FIFF. Par contre, il y a participé à sa manière! C'est lui qui est allé chercher nos pass, le jour du démarrage du festival. Vendredi, puisqu'il y avait beaucoup de temps entre la projection de l'après-midi et la séance de clôture, je lui ai proposé que nous soupions ensemble au resto. Il a eu la bonne idée de réserver une table à l'Aquaplane, une brasserie située en bord de Meuse à Profondeville, où nous avons passé un bout de soirée très agréable en compagnie de A-M.

    Une semaine "coups de coeur" pareille, c'est un peu fatiguant, mais j'en redemande, parce que c'est excellent pour le moral. Merci, le FIFF!Clin d'œil

  • MÉDIAS EN FÊTE

    Le dernier dimanche de septembre (aujourd'hui, donc) est consacré aux médias catholiques

    Zenit nous en informe dans un article que vous pouvez lire entièrement en cliquant sur l'image ci-dessous, ou partiellement, par ce billet:

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    Le Dimanche des médias devient une occasion de fête pour tous ceux qui soutiennent les médias catholiques, souligne un communiqué de l'Église catholique en Belgique, sur son site.

     C'est « la fête de la communication. La fête des convictions les plus intimes, des témoignages de vie, et de la croissance. Au service d'une communication durable ».

    Selon le père jésuite Tommy Scholtes, coordinateur de la journée, la communication est aujourd'hui « essentielle ». « Dire la vie, dire ce qui fait vivre. Partager les peines et les joies en vérité, cela fait du bien ». Et « la foi fait partie de la vie pour les croyants. Nous devons rendre compte de l'espérance qui est en nous », ajoute-t-il.

     

     

  • NOS VÎ NAMEUR

    Peut-être est-ce dû à l'âge, mais Guy et moi avons perdu le goût des grandes sorties aux fêtes de Wallonie de Namur...

    Cette distance concerne seulement l'effervescence d'une foule en recherche de réjouissances que nous ne considérons pas authentiquement wallonnes. Bon sang ne pouvant mentir, nous restons toutefois aimantés à certaines festivités. C'est ainsi que le lundi, traditionnellement désigné comme étant "le jour des Namurois", nous nous fixons rendez-vous et retrouvons avec bonheur le coeur battant de "nos vî Nameur". Hier, comme chaque année sur le temps de midi, juste après la messe en wallon célébrée à l'église St Jean, les Quarante Molons ont offert un concert sentant bon notre terroir, sur la place du Marché aux Légumes. Un clic sur la photo vous donnera un échantillon de leur répertoire...

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  • SANS CONDITION


    Sur la lancée du billet précédent...

    Lorsqu'un enfant naît, il doit rapidement s'adapter au mieux à son milieu. Normal dira-t-on. Toutefois, je trouve injuste de lui demander de répondre à des attentes précises dans ce qu'il est appelé à devenir. Amour conditionnel s'entend alors...

    Il s'agit le plus souvent  d'une "douce violence", mais elle peut dégénérer en véritable dressage auquel on colle le nom "amour". Si l'enfant répond aux conditions qui lui sont imposées, l'amour lui est donné, sinon, il lui est repris! L'amour devient donc très vite un chantage affectif, quelque chose qui se gagne, se perd, voire s'achète, à partir de quoi l'enfant apprend en sélectionnant ce qui est "bien" ou "mal" (?!?).   

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    Personnellement, même lorsque leur comportement me heurtait, je n'ai jamais pratiqué cette sorte de marchandage avec mes fils, en brandissant des "Si tu..., je ne t'aimerai plus, ou je t'aimerai! ". Je préférais dire que ça me plaisait ou me déplaisait, sans plus, les laissant à leur choix personnel.

    Nous sommes conçus pour donner de l'amour et en recevoir, au même titre que nous respirons. L'Amour sans condition ne peut jamais être ôté, et rien ne peut ni ne doit être fait pour l'obtenir, puisqu'il répond à notre nature intrinsèque, qui est d'aimer. Il n'en reste pas moins une voie très difficile, celle que Jésus, par son exemple, nous apprend. C'est ce que nous incarnons, qui suscite l'amour des autres envers soi.   

    Le comportement chrétien nous configure au Christ.  Il nous invite à expérimenter comme lui, dans notre chair, ce qu'est l'Amour de Dieu. Un amour qui souffre, qui accompagne l'autre, un amour qui comprend et compatit sans juger, à travers lequel on devine la présence Divine. 

    Aimer l'autre pour ce qu'il est et non pour ce qu'il donne...

     En donnant ce que nous possédons sans attendre de recevoir en retour! Et aussi sans attendre de recevoir de l'autre ce que nous ne pouvons pas nous accorder! Quand "l'autre" sert de béquille pour compenser nos manques, ça ressemble à tout sauf à de l'amour. En pardonnant à celui qui nous a blessés. Le pardon est la seule économie qui ne puisse être faite, à commencer envers soi-même. Parce qu'on vaut "autant que ça"! Telle est la façon de vivre et d'agir qu'il était essentiel pour moi de transmettre (ou tout au moins essayer de mon mieux) à La. et GI.   

    L'Amour sans condition n'est pas une utopie, et ne demande pas plus d'effort... que celui de renoncer à l'effort... 


  • PLEINS À PLAINDRE

    Le billet de ce jour est l’impact en moi de Paraboles lues ces derniers temps…

    « C'est en paraboles que je parlerai, je proclamerai des choses cachées depuis les origines. » (Mat, 13 :35)

    Des choses cachées depuis les origines, les paraboles rejoignent l‘humanité dans sa réalité… Des mystères dans lesquels, depuis la nuit des temps, l'homme se débat avec sa conscience, avec son semblable, avec ses dieux, avec son Dieu, et qui lui annoncent un Dieu tout amour. Le message qu’ils véhiculent est un regain novateur qui encourage les hommes à sortir de leur peur ancestrale.

    ble.jpgÀ l'image de la parabole de la graine qui doit mourir pour éclore à une nouvelle vie, l'homme est placé devant un dilemme : ou la désappropriation et le dépassement de son écorce ancienne, ou l'enfermement dans un confort illusoire avec le maintien possessif de son moi.

    La foi ne se vit pas seul mais avec d'autres !

    Il ne s’agit pas de trier le bon grain du mauvais, mais de garder chaque vie intacte jusqu’au bout, car un jugement précipité ôte l’espace et le temps à une conversion que seul Dieu accorde. L'existence est un mélange de bonheurs et d'épreuves, et nous ne pouvons ni comprendre, ni expliquer le mal qui habite notre monde. Il ne suffit pas de semer du bon grain dans de la bonne terre, et de faire la chasse à l’ivraie pour que tout marche bien. Il ne suffit pas davantage d’engranger le grain après la moisson et, quand bien même il y en aurait de trop, d’agrandir la capacité de réserves avec l’intention de le garder uniquement pour soi !Dibujo.JPG

    « Cette nuit même, on te redemande ta vie. Et ce que tu auras mis de côté, qui l'aura ? » (de Lc, 12 :13-21)

    Choisir entre paradis fiscal et paradis dans l'Éternité, tel est le lot de celui qui possède ou veut posséder...

    « Que reste-t-il à l'homme de toute la peine et de tous les calculs pour lesquels il se fatigue sous le soleil ?» (de Ecclésiaste 1,2.2,21-23.).

    Au terme de sa vie, chaque être humain retourne à la terre avec les mains nues, tel qu’il est venu au monde, mais tout homme peut, avant son dernier souffle, placer ses trésors dans des actions qui lui assureront la Vie pour l’Éternité.

    Je n'appelle pas «généreux» celui qui fait occasionnellement l'aumône dans sa vie. Même l'avare peut réaliser cette prouesse. Est généreux, selon ma conception, celui qui exerce l'hospitalité et qui désire en toutes occasions alléger les besoins de celui qui est en manque. Sans aucune spéculation nécessaire, il en retire un avantage certain, parce qu'il arrive à vivre une vie plus libre et moins étriquée, une sorte de ciel sur la terre, en dépit de toutes les circonstances qu'il traverse.

    Le contentement ne se trouve pas dans des greniers pleins, mais dans le repos du cœur de l’homme empli de compassion envers ses semblables. L'avare replie fébrilement les bras vers lui pour retenir ce qu'il possède, tandis que celui qui, à l'instar du Christ jusqu'à la Croix, ouvre les bras vers l'humanité, accueille un trésor inestimable!

    Ceci dit, il n'y a aucun mal à être fortuné, et les Écritures ne condamnent pas les richesses en tant que telles. Sous l'Ancienne Alliance, elles étaient d’ailleurs un signe de bénédiction divine. Ce que Dieu réprouve est l'appât du gain et l'amour de l'argent.

    Le témoignage du Chrétien ne consiste pas d'abord dans l'énoncé des vérités de la foi, mais à cultiver son jardin intérieur de façon à manifester sa relation avec Dieu par la recherche d'authenticité, de cohérence, entre ses paroles et ses actes...

     

  • CHACUN SA PART

    À peine rentrée de Saint-Vith, je suis encore tellement emplie de ce que j'ai vécu ces derniers jours à la Mariapolis qu'il m'est impossible d'en extraire un résumé. Ce sera pour après. En attendant, voici un texte qui "colle" parfaitement à mon état d'esprit actuel...

    Dieu seul peut donner la foi,
    Mais tu peux donner ton témoignage.

    Dieu seul peut donner l'espérance,
    Mais tu peux rendre confiance à tes frères.

    Dieu seul peut donner l'amour,
    Mais tu peux apprendre à l'autre à aimer.

    Dieu seul peut donner la paix,
    Mais tu peux semer l'union.

    Dieu seul peut te donner la force,
    Mais tu peux soutenir un découragé.

    Dieu seul est le chemin,
    Mais tu peux l'indiquer aux autres.

    Dieu seul est la lumière,
    Mais tu peux la faire briller aux yeux de tous.

    Dieu seul est la vie,
    Mais tu peux rendre aux autres le désir de vivre.

    Dieu seul peut faire ce qui paraît impossible,
    Mais tu pourras faire le possible.

    Dieu seul se suffit à lui-même,
    Mais il préfère compter sur toi...


    Une prière brésilienne