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  • AMBIANCE VACANCES

    De retour depuis avant-hier soir, après un peu plus de deux semaines d'absence ...

    Nos vacances ont commencé par l'Est de la France pour se terminer dans le Sud. Quelques jours en compagnie de nos enfants et d'amis, rythmés selon nos envies, en consultant rarement nos montres, sans internet, sans télévision. La formule idéale pour saisir l'extraordinaire de l'ordinaire, parce que l'on prend le temps de s'émerveiller sur certains détails. Une vie simple, tellement emplie de petits bonheurs que nous n'avions aucun autre besoin que nos partages. Notre seul luxe a été un modeste souper au resto en l'honneur de l'anniversaire de mon mari (20 juin), que nous n'avions pas encore pu fêter, faute de trouver une date qui convienne à tous.  

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    Tout en revenant sur les lieux des vacances de l'été dernier, les paramètres changent. Notamment, de par l'évolution de notre petit-fils, qui vient d'avoir 3 ans en juin, dans son langage, ses intérêts, ses ressentis, sa participation à la collectivité... Désormais, nous comptons un vaillant petit marcheur-cycliste (d'où le port du casque) en plus dans nos escapades. Il est prématuré de savoir s'il fréquentera une branche scoute plus tard, mais il est dans le "toujours prêt" lorsqu'il s'agit de s'évader dans la nature. Voici quelques bribes de notre séjour ci-dessous...

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  • MERCI, LA VIE!

    Enfin un air de printemps venu balayer un hiver qui commençait à me peser. Je respire...

    Deux belles journées ont réussi à me faire oublier l'hiver, qui m'a paru interminable. Les oiseaux me font partager leur joie de vivre un nouveau printemps. Leur chant devient une musique qui m'apaise intérieurement et m'invite à la jubilation. Tous mes sens sont en éveil, et je capte la moindre particule ravigorante. Un souffle purificateur pénètre tout mon être, et de mon cœur s'échappe une louange qui s'élève vers le Créateur. Merci, la Vie!

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    La nature est comme un grand livre ouvert où la beauté de Dieu se révèle dans toute sa splendeur. Je passe parole à Saint François, qui l'a si bien exprimé ...

                                        VIDÉO - ORATORIO DE FRANCOIS AUX OISEAUX

     

     

     

  • PROGRÈS?

     

    Depuis la nuit des temps, l’être humain réfléchit à la vie, à la mort, à l'immortalité, aux forces divines. Les mythes nous le confirment en nous décrivant des êtres fabuleux...

    Zeus pouvait enfanter sans femme. Le contexte est modernisé, mais le principe reste pareil de nos jours. L'homme oscille sans cesse entre l'humain et le surhumain. Une certaine progression (???) scientifique et technique m’interpelle de plus en plus.

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    J’aborderai seulement le domaine de la maternité, que j’ai vu devenir de plus en plus médicalisée au cours de ma carrière. Et en ce qui concerne la génétique, je me demande jusqu’où on va instrumentaliser le corps humain, à force d'en modifier la nature. Aujourd'hui, la technique de l'ectogenèse n'est pas encore au point, mais des essais ont déjà été faits, et certains scientifiques prévoient que l’utérus artificiel pourrait être fonctionnel dans la moitié de ce siècle, avec ses possibles conséquences!

    "Une fausse science fait des athées, une vraie science prosterne l'homme devant la divinité" (Voltaire- Dialogues XXIV, 10)

    L'homme va-t-il aller jusqu'à désacraliser et violer la Vie dans son expression la plus noble, et ôter toute dignité à l'être humain en voulant le transformer en une chose? Va-t-on reléguer aux oubliettes ces mois merveilleux qui privilégient le contact charnel entre la mère et l'enfant ? Le glas va-t-il sonner pour l'enfant "chair de ma chair", le fruit des entrailles qui partage toutes les émotions de sa maman pendant ce moment unique où il est dans son ventre? Va-t-on adopter "l’homme nouveau", acheter des ovules par internet, et normaliser la fabrication des bébés par clonage? Que penser du génie génétique? En modifiant le matériel génétique, il suscite bien des espoirs, mais aussi des craintes. Mes questions sont les suivantes: Que veut-on faire de l'homme? Tout au fond, ne sommes-nous pas renvoyés au désir d'être Dieu? 

    Pourtant, il vient toujours un moment où l'on se heurte aux limites de la médecine, de la technique, de la condition humaine. Quand bien même on chercherait à changer la réalité en modifiant la valeur et le sens des choses naturelles, il est incontournable d'admettre que toute vie est mortelle. Au bout du compte, je trouve qu'il est nettement plus reposant de rester simplement, mais pleinement et "bellement", humain, en collaborant avec Dieu pour le salut de l’univers. 

    Il faut retrouver ce que l’homme moderne a depuis longtemps perdu, le sens du cosmique (Théodore Monod)

     La science explore le cosmos, mais la Bible nous révèle le Créateur du cosmos. 

     " Au commencement Dieu créa les cieux et la terre"...


     


     


     

     

  • FIDÈLE NATURE

     

    "Chassez le naturel, il reviendra au galop", disait un dicton que l'on n'entend plus guère de nos jours. C'est pareil avec la nature...

    Heureusement pour les hommes, car il est dans leur nature d'être volontiers ingrats envers la nature. Fidèle, constante, pas rancunière, elle se rappelle à nous et revient effectivement au galop avec les moyens dont on la laisse encore disposer, notamment à travers le règne animal...

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    Cliquer sur la photo pour voir la naissance d'un bébé-girafon

    Émouvant! Tout simplement merveilleux...

    Et nous? Sommes-nous fidèles à la nature? Beaucoup? Passionnément? À la folie? Pas du tout? Dans l'ensemble, trop peu! Pourtant, la nature nous est seulement confiée, et nous n'avons aucun droit de propriété sur elle!

    Il semble que notre attitude de supériorité ne soit pas récente. Victor Hugo disait déjà: "C'est une bien triste chose, de penser que la nature parle et que le genre humain n'écoute pas".

     

     

  • SPLENDEUR!

    La Chine est un coin du monde que je connais très peu. Une vidéo m'a récemment fait découvrir un coin de cet immense pays. De merveilleux paysages devant desquels on ne peut que s'extasier...

    Pour faire un plongeon au coeur des beautés du Lexiaguo (qui signifie: lieu de toutes les couleurs), situé dans la province du Yunnan, cliquer sur la photo:  

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    Comme dans un rêve, tant c'est beau...

     

     

  • NOUS Y SOMMES

    Jusqu'à ce que l'homme puisse reproduire un brin d'herbe, la Nature peut rire de ses prétendues connaissances scientifiques
    Thomas Edison
    Cette pensée est tombée sous mes yeux alors que je venais de recevoir un message avec le texte suivant, qui donne à réfléchir:

    Nous y sommes

    (Fred Vargas)


    Nous y voilà, nous y sommes.
    Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l'incurie de l'humanité, nous y sommes.

    Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l'homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu'elle lui fait mal. 

    Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d'insouciance, nous avons chanté, dansé. Quand je dis « nous », entendons un quart de l'humanité tandis que le reste était à la peine. Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l'eau, nos fumées dans l'air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout du monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu'on s'est bien amusés. 

    On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l'atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu. Franchement on s'est marrés.
    Franchement on a bien profité. 

    Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu'il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre.
    Certes.
    Mais nous y sommes.
    À la Troisième Révolution. 

    Qui a ceci de très différent des deux premières ( la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu'on ne l'a pas choisie.
    « On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins.
    Oui. 

    On n'a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis. C'est la mère Nature qui l'a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies. La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets. De pétrole, de gaz, d'uranium, d'air, d'eau. Son ultimatum est clair et sans pitié : Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l'exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d'ailleurs peu portées sur la danse).
    Sauvez-moi ou crevez avec moi

    Évidemment, dit comme ça, on comprend qu'on n'a pas le choix, on s'exécute illico et, même, si on a le temps, on s'excuse, affolés et honteux.
    D'aucuns, un brin rêveurs, tentent d'obtenir un délai, de s'amuser encore avec la croissance.
    Peine perdue. 

    Il y a du boulot, plus que l'humanité n'en eut jamais.
    Nettoyer le ciel, laver l'eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix, contenir l'avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est, – attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore, on n'en a plus, on a tout pris dans les mines, on s'est quand même bien marrés).
    S'efforcer.
    Réfléchir, même. 

    Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire.
    Avec le voisin, avec l'Europe, avec le monde.
    Colossal programme que celui de la Troisième Révolution.
    Pas d'échappatoire, allons-y. 

    Encore qu'il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l'ont fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante. Qui n'empêche en rien de danser le soir venu, ce n'est pas incompatible.
    À condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retourn de la barbarie –une autre des grandes spécialités de l'homme, sa plus aboutie peut-être. À ce prix, nous réussirons la troisième révolution.

    À ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore.


    Fred Vargas
    Archéologue et écrivain

     


  • L'HOMME, LA TERRE, LE COSMOS

    Jeudi dernier, comme annoncé, j'ai assisté à la conférence de Thomas d'Ansembourg à l'Abbaye de Brogne, organisée dans le cadre d'une exposition sur l'espace. Le thème était : l'homme, la terre et le cosmos...

    mother_earth.jpgPouvons-nous envisager de modifier notre façon de traiter la nature et les ressources naturelles sans changer notre façon de traiter notre nature et nos ressources personnelles ?
    Pouvons-nous apprendre à respecter et harmoniser la vie extérieure - l’autre, la terre, les échanges et choses "à faire"-, sans apprendre à respecter et harmoniser notre vie intérieure - l’être, la conscience, l’appartenance à la vie- ?

    Il est étonnant de voir l'harmonie qui règne dans l'univers, en contraste avec notre capacité, les humains, d'être coincés dans nos enfer-mements. Plutôt que de sentir notre vie de plus en plus expansive et joyeuse, nous sommes souvent dans le monde de manière contractée et malheureuse. Nous sommes en enfer si nous restons accrochés à ce que nous étions, en ne voyant pas tout ce que nous pourrions devenir. Or, depuis le Bing-Bang, tout est en jubilation!

    Lorsque l'on fait ce que l'on a toujours fait, on obtient ce que l'on a toujours obtenu. Cependant, on ne peut pas s’impliquer dignement dans la société, avec conscience et responsabilité, sans avoir une vie intérieure, une capacité de recul, de remise en question et d’inspiration.  Ai-je tendance à m'acrrocher à mon petit piquet de certitudes en prétendant que j'ai raison? Pour oser faire des choses nouvelles, je vais cesser de résister pour exister, en exerçant une liberté sans résistance aux événements. Ça doit repasser par l'intérieur en transformant mon logiciel, en ôtant les petites couches d'égo.

    "Soyez vous-mêmes le changement que vous rêvez de voir dans le monde" (Gandhi).

    Est-ce que je fais partie du problème que je déplore en l'entretenant, ou bien de la solution en jardinant ma part de terrain? La beauté de l'humain est qu'il est doté d'une conscience qui peut transformer sa façon d'être. Nous sommes un être infini coincé dans un corps fini. Je ne contemple pas l'infini seulement avec mes émotions, mon mental, mais parce que je m'y reconnais par l'intérieur: je suis de cet ordre-là. À la naissance, le premier contact au monde fait ressentir un manque de reconnaissance et d'appartenance. Par la suite, on cherche par l'extérieur ce que l'on a cru perdre de l'intérieur.  

    On se questionne. "J'appartiens à quoi? Quel est le sens de ma vie?"

    Par rapport au temps...

    La première communication à notre incarnation est le temps. Il est la partie infinie de notre vie. Est-il notre ennemi ou notre ami? Qui a pris soin de pactiser avec lui, et de penser: "Sans lui, je ne peux rien faire. Il est mon ami. Je l'intègre et l'associe à moi". Que faire, si la relation avec le temps est violente? Un enfant ne s'appelle pas "Dépêche-toi!". On est sur terre pour vivre ensemble des choses agréables. L'humain a une vie intime qui tend de plus en plus au bonheur, à une paix intérieure "transportable". Le bonheur est un état dépendant des circonstances que nous jugeons agréables, tandis que la paix, c'est se déplacer de manière féconde dans notre univers intérieur.

    Nous sommes sur terre pour partager nos plénitudes dans une grande jubilation. On a le sentiment d'avoir une immense force de vie en nous, dont nous avons difficile de faire usage. Lorsque nous sommes dans notre égo, nous pouvons trouver une énergie colossale, mais qui nous épuise, et peut même se retourner contre nous finalement. Ce n’est pas parce qu’il y a beaucoup de vitalité dans un être humain qu’il va pour autant en faire un usage heureux pour son entourage. Si ça coince, c'est qu'il y a erreur. À défaut de trouver les clés de la vie intérieure, on entre dans des systèmes compensatoires, le burn-out, la dépression, la surconsommation, les médicaments, la drogue, l'alcool... On est là pour rigoler, dans le sens jubiler! La réconciliation intérieure est un travail citoyen, car l'univers autour de soi y gagne. La recherche d'unité intérieure pour rejoindre l'unité extérieure est la clé d'un comportement social. Il ne doit pas y avoir de cloisonnement entre l'élan créateur de notre univers intérieur et le monde, le cosmos.

    Par rapport à l'éducation...

    L'éducation nous met souvent hors de nous, et on doit apprendre "à ne rien faire", à contempler. S'il y a conditionnement, il peut y avoir déconditionnement. On est parfois "rabâchés" par des clichés, mais on n'est pas obligés de rester dans de fausses croyances, qui sont des sortes de prophésies dans la mesure où elles "créent ce que je crains". Là où diverses croyances spirituelle se rejoignent, c'est dans la confiance dans la vie. Et ceux qui sont dans cette pensée ont en effet une bellle vie.

    Je ne sais ni où, ni vers où je vais, mais je sais qu'un changement est nécessaire, et je m'ouvre, je laisse un vide, je suis disponible pour accueillir. Pour que ça fonctionne, il faut me débarrasser des entraves qui m'emprisonnent. Une masse de gens est assise sur un trésor caché. On entre alors dans un mécanisme de violence compensatoire, qui est source de tragédies familiales. Quand tout un peuple est concerné, ce sont des émeutes qui surviennent. On observe donc que les émotions dont on ne s'occupe pas s'occupent de nous par la mise en place de mécanismes accaparants qui créent des situations tragiques pour l'univers! Si nous ne changeons pas notre manière de gérer l'humain, ça peut devenir grave! L'enjeu n'est pas matériel, mais spirituel. Il est dépendant du bien être ou du mal être intérieur.

    Sur le plan de la culture, notre rapport au vivant, à la matière, a aussi été vécu dès les premières découvertes scientifiques importantes, comme un rapport à des choses hors de nous, inertes, séparées les unes des autres, fonctionnant dans un grand engrenage, comme l’horloge classique à l’époque de Newton. Mais sans connexions, il n’y a pas d’appartenance, pas de sens, le monde tourne à vide. Il en résulte que nous voyons la nature comme un objet, dont on peut abuser. Si nous voulons apprendre à respecter davantage "la nature", il faut d’abord apprendre à respecter "notre nature intime". Et ça exige donc d’apprendre à connaître l'"intériorité", l’accès aux ressources qui sont au-dedans de nous.

    Quelle est notre générosité profonde et comment allons-nous la déployer pour notre propre bien-être et, par contagion, pour celui de nos proches et de notre communauté ? Quel est le sens de l’apparition de l’humain et de moi-même, dans ma propre vie, au sein de ce grand cosmos ? Y a-t-il une dimension de transcendance ? La vie ne va-t-elle pas au-delà de mes petites circonstances de vie ? Est-ce que je participe à quelque chose de beaucoup plus grand que moi ? En se connaissant soi-même, on peut retrouver une sensation profonde d’appartenance à l’univers et donc, du sens à sa vie, ce qui n'est pas rien dans cette sociéte où tant de gens souffrent de solitude.

    Par rapport à la physique quantique...

    Nous sommes dans un univers interconnecté où tout tient ensemble. Entre les choses se trouve un océan de champs vibratoire, des informations qui relient le tout. On ne sait plus très bien si ce que l'on observe est est une onde ou de la matière. C'est variable, tantôt l'un, tantôt l'autre. Ce qui nous distingue du règne animal, c'est la conscience de celà. Nous sommes reliés par un champs de conscience. Et la conscience demande un recul, une capacité à se distinguer des circonstances environnantes pour pouvoir se remettre en question, ajuster son attitude, vérifier ses priorités. Notre compréhension peut changer notre appartenance au monde. Peu importe le vocabulaire qui risquerait de nous diviser, ce qui nous rassemble c’est que la ressource existe dans le cœur de chacun. Ce n'est pas ce que je vis ou que je fais qui a de l'importance, mais ma manière de me promener avec un certain champs de conscience. Nous pourrions nous laisser inspirer par l'univers pour devenir une caisse de résonnance qui émet plus de vibrations. Il ne s’agit pas juste d’un état de recueillement ou de béatitude sans relation avec la vie concrète, mais de l'intériorité transformante. Le travail sur notre propre pacification et la reliance au monde nous rend personnellement heureux, mais a en outre un effet immédiat sur nos communautés. Il faut retrouver un regard respectueux, émerveillé, enchanteur, sur le vivant. Aujourd'hui, beaucoup de gens cherchent -et c'est nouveau- quelque chose qui leur parle, un sens. Il y a une ouverture, un décloisonnement. Nous parvenons à un changement du monde qui s'appellerait "Noémique", où la richesse ne serait plus matérielle, et aurait trait à la connaissance de l'Être. Nos envies et nos désirs ne sont pas nécessairement nos besoins. 

    L'homme est au centre de la création, et est à respecter. La terre est sacrée. Notre petite vie fait partie d'un tout: l'univers. Notre intériorité individuelle sert le développement collectif. Il y a donc vraiment, une implication citoyenne à travailler sur soi.

    "Qui peut dire que le parfum de l'aubépine est indifférent aux étoiles?" (Victor Hugo)

    Pour plus dinformations, voici le lien du site de  Thomas d'Ansembourg:  http://www.thomasdansembourg.com/fr/index.html

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    Écouter Anne Vanderlove: cliquer sur la photo

     Ma conclusion personnelle...

    La vocation de tout humain est de célébrer la beauté et la fécondité de toute la vie sur la Terre. C’est à la portée de chacun d’entre nous, y compris ceux qui sont plus limités. La vérité dernière du monde n’est pas la haine et le mal, mais l’amour. La grâce divine n’exerce pas un pouvoir de contrôle ni de domination, mais un pouvoir de fertilité. Dieu ne vient pas de l’extérieur pour recréer un monde qu’il a confié à notre entière liberté. Nos efforts, nos engagements écologiques, nos luttes pour la justice, notre travail en faveur de la paix, nos actes d’amour, nos échecs, nos moments de prière silencieuse, nos souffrances, interviennent dans cette recréation! Ils jouent un grand rôle dans le monde, et sont des lieux d'espérance dans lesquels l'Esprit-Saint de communion est à l'oeuvre, nous reliant à tous les humains et à toute la création.

    Ce que nous faisons rejoint la Vie, Dieu, où tout s'accomplit...

     

     

  • C'EST FINI...

    Ce n'est pas Capri, comme dans la chanson de Hervé Vilard, qui est fini, mais le ralenti dans notre maison...

    À l'inverse de nous, à l'approche des fêtes de fin et de nouvelle année, la nature ralentit systématiquement, se pelotonne, se met en mode économie d'énergie et s'assoupit doucement. Cette année, je me suis entièrement soumise à ce rythme hivernal, et j'en ai été très heureuse. Je remercie donc les circonstances climatiques, qui m'ont forcée à renoncer à un tas de déplacements que je trouve ordinairement indispensables et desquels je me suis très bien passée. Ce changement de priorités m'a permis de moins puiser dans mes réserves vitales.

     

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    J'ai pris le temps de faire lentement des choses que j'expédie habituellement, de m'installer confortablement dans ma maison, contemplant paisiblementl la neige tomber, en écoutant les bruits feutrés de la vie qui se déroulait sur l'épais tapis blanc. Finalement, il m'a suffi de peu pour me sentir sécurisée: un toit pour m'abriter, de quoi me chauffer et m'éclairer, et me nourrir. Du coup, j'ai reçu 5/5 tout le reste en cadeau de vie, ce qui m'a fait profiter d'une variété de petits plaisirs en ne quittant pas de chez moi.

    En d'autres termes, ce ralenti m'a réappris à capter un tas de petits détails qui m'ont servi de cure de vitamines mentales et spirituelles. Elles auront, je l'espère, un effet retard pendant l'année 2011... 

     

  • VERS QUELLE "UE"?

    Dans moins d'un mois, plus précisément les 06 et 07 juin prochain, auront lieu les élections européennes...

    L'Union européenne c'est l'affaire de tous !

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    À la veille des élections au Parlement européen, la Fondation Nicolas Hulot publie un guide d'une vingtaine de pages:
    « L'Union européenne ça me regarde ! », pour mieux comprendre le rôle de l'Europe sur les questions de l'environnement , exclusivement accessible par internet.

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    Pourquoi sont-elles importantes, ces fameuses élections européennes, même si on se croit peu concerné par la politique ? Parce que l'Union européenne oriente pour une large part les politiques environnementales de ses Etats membres. Pour exemple, les problématiques liées à l'environnement, qui concernent tout le monde sans exception, dépassent le cadre des frontières et appellent des réponses collectives! Et bien d'autres domaines suivent la même logique.

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    Ceux qui sont intéressé peuvent télécharger le guide « L'Union européenne ça me regarde ! » en  cliquant ici..

  • SÉRAPHINE

    Mon WE à Reims a été placé sous le signe du spectacle. Avec de l'opéra, mais aussi du cinéma. Samedi après-midi, c'était au tour de ...

    SÉRAPHINE

    C'est une femme un peu simple, au comportement bizarre, souffre-douleur d'un bon nombre de personnes "bien mises", qui passe les nuits à peindre secrètement dans son modeste logis sur divers matériaux récupérés un peu partout...

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    Elle travaille comme "ménagère" au service de Wilhelm Uhde, un riche collectionneur allemand d'oeuvres d'art venu louer un logement à Senlis pour savourer des moments de tranquillité hors de la capitale. Au hasard de ses fréquentations, il découvre une peinture qui l'intrigue au plus haut point. Apprenant qu'il s'agit de l'oeuvre de Séraphine, il la convainc de son talent et lui demande de n'avoir plus que la peinture pour activité, et la dote des moyens matériels et financiers afin qu'elle persévère dans l'exercice et le perfectionnement de ses talents artistiques.

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    Séraphine qui a toujours vécu dans la misère, change de vie au point de dépenser sans plus compter, croyant ainsi enfin égaler ceux qui la bafouaient auparavant. Mais la guerre et la crise de 1929 brisent tout, car Wihlhelm ne peut assumer les dépenses démesurées de sa protégéee. Celle-ci en éprouve un tel dénuement qu'elle sombre dans la folie. Pourtant la peinture se poursuit. Jusqu'à...

    En quatre mots: magnifique, poignant, surprenant et passionnant, certainement en partie grâce à l'interprétation remarquable de Yolande Moreau, actrice belge, soit dit en passant. Dans ce rôle, on a l'impression d'entendre parler des petites gens aux talents cachés, qui souffrent en silence et "espérent désespérément" à la lumière des rosaces des cathédrales.

    Les images sont superbes et beaucoup d'entre elles deviennent des tableaux délivrant un hymne à la nature, avec laquelle Séraphine, émouvante, est en véritable union sacrée. Notamment à la fin du film, lorsqu'elle enlace un arbre, l'unique élément n'ayant jamais trompé sa confiance, le seul amour qui lui reste et désormais devenu sa seule compagnie, le dernier lien qui la rattache encore à la vie...

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    Le film suscite plusieurs sujets d'analyses possibles.

    À coup sûr, les prix qu'il a reçus ne sont pas volés...