loisirs

  • UNE VOIX, UNE FOI, UNE ESPÉRANCE


    Ce lundi 11/11 après-midi, Jean-Claude Gianadda était l'invité d'une paroisse de Jeouf, non loin d'où je séjournais avec mon mari...

    Pour lire un article et voir des photos de cet événement, cliquer -> ICI

    Et pour l'écouter pendant une courte séquence, cliquer sur la photo ci-dessous:

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    Qui est Jean-Claude Gianadda? Vous pouvez visiter son site: -> ICI

    Ancien professeur de sciences et directeur du Collège Saint-Bruno à Marseille, il passe une grande partie de son temps sur les routes, à chanter "les choses de la vie", "les choses de la Foi", dans des églises, des hôpitaux, des prisons ou des écoles... 

    Troubadour, poète et humaniste, empli d'un dynamisme communicatif mis au service de la Parole et de la Foi, il chante le monde, le chemin des hommes, leur espérance et leur foi...

    À travers une voix au timbre doux, chaud, et agréable (que mon mari compare à celle d'Alain Barrière, l'artiste fait admirablement passer des messages d'espérance, de joie, et d'amour,et invite le public à réfléchir sur le sens de la vie. Ses chansons sont jeunes, d'inspiration évangéliques, et elles circulent comme une Bonne Nouvelle. 

    Le chant "Cueillons les fleurs de l'espérance", que vous avez peut-être déjà écouté dans la séquence-vidéo que je vous propose en début d'article, est un bel exemple... 

     

    Refrain :

    Cueillons les fleurs de l’Espérance

    Et rallumons notre bougie,

    Chacun de nous est une chance,

    Là où il est, là où il vit !

     

    1.- Certains disent que Dieu

    Est devenu aveugle,

     Mais c’est avec nos yeux

    Qu’il peut voir aujourd’hui.

    Qu’il peut voir aujourd’hui.

     

    2.- Certains disent que Dieu

    Est devenu muet,

    Mais c’est avec nos voix

    Qu’il s’exprime aujourd’hui,

    Qu’il s’exprime aujourd’hui.

     

    3.- Certains disent que Dieu

    Est devenu manchot,

    Mais c’est avec nos mains

    Qu’il construit aujourd’hui.

    Qu’il construit aujourd’hui.

     

    4.- Certains disent que Dieu

    Est devenu absent,

    C’est avec notre cœur

    Qu’il redonne la vie.

    Qu’il redonne la vie. 

    Pour le découvrir, voici son site : http://www.gianaddajeanclaude.com/

  • ÇA DÉMÉNAGE!

    Un concert des Déménageurs, puisque c'est d'eux qu'il s'agit, ça déménage... Et croyez-moi, dans la salle, les adultes sont aussi enthousiastes que les enfants!

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    Le groupe fait une tournée à l'occasion de ses dix ans d'existence, et se produisait hier à 16H dans la grande salle du théâtre de Namur. Je m'y suis rendue en compagnie de mon petit-fils B., deux ans, à qui j'ai offert un abonnement "jeune public" pour cette saison. Il connaît plusieurs chansons des Déménageurs, et demande régulièrement à ses parents de mettre leur CD lorsqu'ils sont en voiture. Hier, j'étais aussi impatiente que le petit en attendant "le pt'tit quatre heures", mais pour d'autres raisons que les siennes. Voici enfin une étape que j'attendais, qui est d'introduire progressivement notre Bonhomme à la culture, aux arts, à la beauté en général, à travers des activités partagées ensemble, qui resserreront nos liens et lui donneront tellement de plaisir qu'il aura encore envie d'y goûter. Maintenant, place au théâtre...

    En scène, un savoureux mélange musical composé d'une Lili hypertonique, une vielle à roue, un accordéon diatonique, une bandoura, et une guitare sèche. Une prestation musicale colorée, vivante, amusante, animée, qui tient autant du spectacle que du concert. Une heure qui est passée très vite, pendant laquelle les déménageurs ont fait participer tout le public, qui a spontanément fredonné les airs, et fait la gestuelle pour accompagner les chansons.  

    En final, nous avons regagné notre domicile en bus. Du bonheur pour B., peu habitué aux transports publics, et avec qui j'ai conversé non stop! C'est qu'il a de la babeille, ce petiot! Il est parti au pays de Winnie à 20H, après avoir soupé, savouré une crème préparée par Mamilou, pris un bain avec Papilou, avoir eu droit à deux histoires, et dit au revoir à Jésus.

    En ce moment, il dort encore du sommeil du Juste. Cependant... Il me semble entendre des signes de réveil à travers le babyphone. Je vous laisse, et me prépare à aller chercher notre petit Soleil...



  • PARTANCE

     

    Nous sommes bientôt en partance pour la Drôme...

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    Nous allons enfin découvrir le lieu où nous devions nous rendre l'an dernier plus ou moins à pareille époque. Le coeur de mon mari en avait décidé autrement, et nos vacances s'étaient passées en clinique. 

    Cette fois, tout semble se dérouler dans l'ordre souhaité. Bien que cette terre ne nous soit pas absolument étrangère, nous sommes impatients d'explorer l'endroit précis qui nous a tant de fois été décrit comme enchanteur. Ce sera de toute façon un peu le paradis pour nous, puisque nous serons entourés de tous nos enfants, de notre petit-fils et de nos amis.

    Notre programme sera décidé sur place, souple, et plutôt instinctif. Par contre, nous avons très envie de participer à la messe dominicale au Carmel de Marie Vierge Missionnaire. Un clip paru sur KTO présente les religieux de ce monastère si enthousiastes qu'ils donnent envie de les rejoindre. C'est là que je vous dépose, et que je vous quitte en vous fixant rendez-vous dans un futur imprécis, qui dépend davantage de mon envie d'encore entretenir ce blog que de la date de notre retour...

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    Cliquer sur la photo pour accéder au clip


     


  • NAMUR À L'HEURE BOURGEOISE

     L'Authentique Bourgeois Gentilhomme

    Hier, nous avons passé la soirée au théâtre de Namur avec ce spectacle exceptionnel...

    Je vous le présente d'abord à travers des bribes de la presse: 

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    Un spectacle événement avec 12 acteurs, 2 danseuses, 4 chanteurs et 7 musiciens... et en prose en prime! 

    Denis Podalydès et Éric Ruf ont voulu une version baroque et chic, les costumes étaient de Christian Lacroix, créateur bien connu que l'on ne doit plus présenter.

    Il faut noter le respect de la partition originelle.  Christophe Coin, avec les solistes de l'Ensemble baroque de Limoges, a eu la subtilité de teinter la musique de Lully d'ironie et de mélancolie.

    Comédiens, danseurs et musiciens sur le même plateau: un vrai régal pour les spactateurs ! Cette comédie-ballet durait trois heures quinze, ce qui a permis d'avoir l'intégrale du splendide ballet des Nations, chorégraphié par Kaori Ito. 

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    Quant à l'histoire, elle n'a guère pris de rides depuis que Molière l'a écrite en 1670. Monsieur Jourdain, un bourgeois cherchant à paraître un autre et à s'élever de sa condition en devenant gntilhomme, est à la fois drôle et touchant. Il est finalement comme un enfant, plus naïf que vraiment vaniteux, qui manque de culture et est fasciné par ceux qui ont le savoir, les toilettes élégantes, et les belles manières. Il fait rire, mais est finalement très attendrissant. 

    Le rôle tenu par les femmes m'a beauoup plu. Pleines de bon sens, Madame Jourdain et Nicole, la servante, ne s'en laissent pas conter par leur époux et maître, et ne sont nullement impressionnées par ses lubies. Elles osent lui tenir tête avec fermeté et sang-froid, ce qui est inhabituel à cette époque, et ne se gênent pas pour se gausser ouvertement de lui. Ce que d'autres font, mais sans lui montrer, afin de profiter de ses privilèges.

    Pendant le spectacle, j'ai souvent songé que la situation est encore très actuelle. Comme Monsieur Jourdain, beaucoup confondent l’être et le paraître, l’essence et les apparences, et pensent inconsciemment que l’habit fait le moine, ne comprenant pas que la noblesse est dans l’élégance naturelle des gestes, du comportement, et des valeurs qui sont en soi. La noblesse est un titre qui ne s’achète pas, et qui se mérite en étant "honnête homme" comme "les gens de qualité". 

    À force de s'illusionner en cherchant à imiter ce que l'on n'est pas, on finit par connaître la déchéance de soi, on perd peu à peu le sens de la réalité pour se réfugier dans un univers artificiel. Le mécanisme est constant dans toute l'histoire de l'humanité, et nos contemporins s'y entendent dans ce domaine. Comme notre personnage principal, pas mal de gens trichent avec ce qu'ils sont, au point d'en devenir ridicules. Dans les cas les plus bénins, ils deviennent la risée des autres, et finalement déçus par eux-mêmes, puisqu'ils n'existent qu'à travers le regard d'autrui. Dans les cas plus graves, certains n'hésitent pas à bouleverser l'ordre social pour parvenir à leurs fins. La question que je me pose est de savoir si la raison finira un jour par triompher...


  • VOYAGEURS, PAS PIGEONS!

    Lundi, mon mari et moi revenions d'une semaine passée en Turquie...

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    L'attrait principal du circuit auquel nous étions inscrits était de passer quatre jours "sur les traces de St-Paul et des apôtres" à travers la Cappadoce. Le bilan de notre expédition est positif, mais elle aurait pu nous laisser un goût amer si nous nous étions laissés entraîner dans des achats coûteux et inutiles.  

    Le principe de ce genre d'organisation ne se comprend bien q'une fois sur place. Quelques explications, que dis-je?, des insistances en ce qui concerne notre guide, sont fournies au cours du trajet qui nous mène de l'aéroport à l'hôtel, précisant que l'on peut opter pour une version "royale" ou une plus souple, qui ne comprend pas les repas de midi, ni trois acrtivités plus spéciales. Le discours menaçant du guide cherchait à nous signifier que l'on n'avait finalement pas le choix. Sur 41 personnes, nous avons été quatre couples à malgré tout décider de la formule plus souple, préférant conserver plus de liberté. Outre cet aspect pratique, on n'a pas tardé pas à s'apercevoir des enjeux commerciaux qui expliquaient le coût modique de notre voyage. Le phénomène est général, à en croire les forums que nous avons consultés après notre retour à la maison. 

    Le voyageur se révèle souvent être un personnage complexe, qui transporte aussi avec lui ses désirs et ses rêves. Les organisateurs de voyages ne s'y trompent pas et exploitent à fond le côté influençable de leurs clients, donnant pour mission aux guides de bien formater les groupes dont ils sont responsables pour les inciter à faire des achats, voire à les culpabiliser s'ils semblent hésiter. 

    La plupart des gens de notre groupe, y compris ceux qui ont affirmé mordicus qu'on ne les y prendrait pas, n'ont pas résisté aux assauts des vendeurs bien entraînés des différentes entreprises visitées. Nous faisions partie de l'exception. Guy, parce qu'il n'est par nature pas dépensier pour les articles proposés (tapis, vêtements en cuir, bijoux), et moi parce qu'il suffit que l'on cherche à me forcer pour que je me cabre et oppose un refus catégorique, quand bien même je serais tentée par des propositions de plus en plus alléchantes.

    Ceci dit, je n'accuse personne. Chacun a tenu son rôle. Même si certains aspects de notre guide nous ont paru déplaisants, il nous appartenait de décider malgré lui. Mon mari et moi avions accepté certaines règles, annoncées dans notre contrat. Pas davantage.

    Pigeons, peut-être, mais voyageurs seulement! Telle était notre intention, nous nous y sommes tenus, et n'avons aucun regret...


  • UN PUR RÉGAL!

     

    Hier après-midi, je suis allée voir le film :"Les Saveurs du palais"...

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    Un pur régal! Le scénario, d'Étienne Comar et de Christian Vincent, est inspiré par l'histoire de Danièle Mazet-Delpuech qui fut la cuisinière personnelle de François Mitterrand pendant deux ans, lors de son séjour à l'Elysée.

    Catherine Frot tient le rôle d'Hortense Laborie, une cuisinière périgourdine embauchée pour la cuisine privée du Président de la République. Elle est passionnée par son métier, qu'elle exerce avec un grand art, tout en étant exaspérée par la jalousie et le machisme des hommes de la cuisine centrale. Suite à des difficultés et des chicaneries rencontrées dans l'exercice de ses fonctions, elle rompt son contrat et s'exile pendant un an comme Chef de cuisine dans une mission scientifique en Antartique.

    Hortense (ne dites pas "Chef", ni "La du Barry", SVP!) nous permet de goûter à un film savoureux, bien dosé en rires et en émotion, assaisonné de répliques parfois bien épicées. Elle est entourée de bons comédiens qui complètent la saveur de l'histoire: Arthur Dupont et Jean d'Ormesson. Ce dernier s'en tire très honorablement pour un premier rôle au cinéma, et est assez crédible en Mitterrand. 

    Si on est entré dans la salle avec l'estomac en veilleuse, sachez qu'on en ressort avec un appétit d'ogre, et qu'on se contentera difficilement d'un fast-foodCe film est en effet une véritable ode à la cuisine du Sud-Ouest qui donne une envie irrésistible d'aller dans un restaurant, et un bon, après avoir vu défiler des mets succulents. Un risque à prendre si vous allez voir "Les Saveurs du palais"...

     

     
  • EN 'FIFF' REMENT

    Comme chaque année à pareille époque, je viens de m' 'en "FIFF" rer' pendant une semaine...


    vie,mort,loisirs,cinéma,fiff,amourPour cette 27ème édition, le FIFF a eu le plaisir d’accueillir l’acteur français Benoît Magimel ! Il a tenu son premier rôle en entrant dans la peau de Momo Groseille dans «
     La Vie est un long fleuve tranquille » d’Étienne Chatiliez (1988), alors qu'il n'avait encore que douze ans.

    Alors que le festival ouvrait les portes dès le vendresi soir, je ne suis entrée dans le bain  cinématographique qu'à partir du lundi, étant retenue par des engagements familiaux durant tout le WE. Certains films m'ont mieux plu que d'autres, mais aucun ne m'a déçue. Voici ma programmation:  

    « Torpédo » de Matthieu Donck

    «Selon Matthieu » de Xavier Beauvois

    « Et si on vivait tous ensemble » de Stéphane Robelin, un film en auto-description proposé par « Les Amis des Aveugles »

    « Dead Man Talking » de Patrick Ridremont (qui a obtenu le prix du public Namurois)

    « C'était un géant aux yeux bruns » d'Eileen Hofer

    « Sous le figuier » d'Anne-Marie Étienne

    « Catimini » de Nathalie Saint-Pierre

    « La Pianiste » de Michael Haneke (qui a valu à Benoît Magimel le Prix d’interprétation à Cannes),

    « Hors les murs » de David Lambert

    « Dans la Maison » de François Ozon.

    Certains de ces films parlent de la mort en célébrant la vie jusqu'au dernier souffle, sans les peurs qu'elle suscite, ni minimiser le choc du départ. 

    Aimer la vie, c’est prendre le risque de souffrir, c'est accepter la mort et vivre jusqu'au bout en changeant profondément le regard des proches, de partir apaisé, et surtout entouré. 

    Quelles que soient les cartes de départ, il est possible d’ouvrir son jeu, il n'est jamais trop tard pour remplir sa vie à ras bord. Parfois, la fin est si intense qu'elle devient consistante au point de compenser le vide de tout ce qui a précédé.

    Psychiques ou physiques, les fragilités de l'âge réduisent l'autonomie des personnes âgées. Mais ensemble, tout peut changer! Dans la complémentarité, on parvient à mener une existence plaisante et sécurisante. 

    Quelques films abordent d'autres réalités, celles des blessés de la vie. Ils possèdent le nécessaire pour bien s'en sortir, mais ils n'y croient pas, ou plus. Ils se sentent si peu concernés par leur participation au monde, que leur existence leur semble sans intérêt. Ils se réfugient dans des paradis artificiels qui les emprisonnent en leur donnent l'illusion de vivre, ou qui les mènent droit au suicide. 

    Quelques arrêts sur images, glanés d'un film à l'autre au cours de cette semaine du FIFF, ont probablement rappelé à beaucoup de spectateurs que la mort, comme la vie, est plus supportable quand on est bien accompagné, que l'on se sent aimé, que l'on se sent capable, et autorisé, d'aimer.

    Arrêt sur images, mais pas sur le FIFF. Je me prépare déjà pour la 28 ème édition...

  • SIMPLEMENT

    Faire confiance à la Vie libère des peurs de tout ce "qui pourrait arriver"... la plupart du temps sans jamais arriver!...

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    La confiance en la Vie nous libère de l’angoisse existentielle. Elle devrait être au centre de nos vies. Par elle, le cœur de l’humain peut aspirer à la paix d’esprit. Sans elle, on complique tout, on est voué à l’insatisfaction, à l"angoisse, à la démotivation, à la maladie.

    La confiance ne s’achète pas, c’est un choix. Lequel faire, aujourd'hui, dans une société qui devient parano, à force de chercher à vivre dans l'assurance du rique "0"?  Est-il encore possible de vivre simplement en cherchant partout "la petite bête"? 

    Il y a quelque temps, en regardant un diapo -> UNE AUTRE VIEprésenté par la célèbre Bécassine qui a peuplé agréablement de nombreuses heures de mon enfance, j'ai revécu dans le climat de mes jeunes années. Pour une fois, mon réflexe est de parler 'comme les vieux' :"'C'était le bon temps, tout de même"! Mais j'ai envie d'ajouter aussitôt: "La vie peut encore être belle aujourd'hui, en dépit des prédictions de malheurs de tous genres que l'on entend autour de soi".

    Il me retse à souhaiter de bonnes vacances à tous! Où que vous soyez, quoi que vous fassiez, profitez surtout de reprendre contact avec les choses simples de la Vie. Prenez le temps de "savourer" le soleil (quand il sera là!), la nature, le vent, le sourire des personnes que vous croiserez. Perdez-vous en pensées avec les gens que vous aimez, votre famille, vos amis. Détendez-vous à travers des loisirs amusants et sans chi-chis, avec des jeux de société, des bons livres, de la musique, des balades-découvertes…

    La Vie est belle! Faites-lui confiance. Vivez-en. Faites-en le plein.. 

  • RÉPÉTITIONS STREETLIGHT

    Pour rappel, voici les ccordonnées du spectacle "Together4peace" duquel je vous ai déjà parlé: Tour & Taxis, avenue du Port 86c à 1000 Bruxelles, le samedi 12 mai à 20h00 ou le dimanche 13 mai à 15h00

    Le premier WE de rencontre a servi à la prise de contacts entre tous, et à envisager la répartition des différents rôles. J'en ai eu un écho très favorable à travers le témoignage de deux ados, le fils et la fille d'un couple de nos amis. Ces deux jeunes viennent de découvrir le mouvement des Focolari et sont revenus enthousiasmés par l'esprit d'unité qui a régné pendant les deux jours passés entre jeunes venus de tous horizons. Pour vous donner un aperçu de l'ambiance des répétitions, cliquer sur le logo ci-dessous ->

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    Il est important d'aider ces jeunes dans leur projet, en diffusant l'information le plus largement possible. Il faudrait que la salle de spectacle soit pleine à craquer!

    Quelques liens utiles: ->

    Points de Vente Streetlight Wallonie-Bxl.doc

    www.together4peace.be

    www.together4europe.org

    www.focolari.be



  • SIMPLEMENT...

     

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    Les personnes plus heureuses 

    N’ont pas nécessairement le meilleur de tout.  

    Simplement, elles exploitent au maximum 

    Tout ce qui se trouve sur leur route...

    Nous avons passé la Semaine Sainte en famille élargie, dans les Vosges. Sur le trajet de l'aller, je n'ai pas pu m'empêcher de photographier le tableau qui s'offrait à mes yeux. Il est fascinant de voir comment une route ennuyeuse devient chemin de plaisance en compagnie d'un merveilleux coucher de soleil! 

    Cette entrée en matière lumineuse était encourageante pour les jours suivants: nous partions avec un programme indéfini dans le contenu, mais avec un but précis qui n'avait rien de poétique. Il s'agissait d'évaluer les travaux à réaliser et à entamer de suite autant que possible, dans un semi-taudis dont nous avons fait l'acquisition voici une dizaine d'années. Après quelques expériences malheureuses avec des entrepreneurs, mon mari a perdu courage, et abandonné tout projet de rénovation pendant les trois dernières années. La participation de nos enfants, et d'un couple d'amis lui a rendu du baume au coeur. 

    Chacun a spontanément trouvé sa place, sans besoin de distribution "militaire". Tandis que la majorité du groupe s'attelait à des travaux manuels lourds, j'ai assuré le poste intendance et puériculture. Le fait de tout partager dans la bonne humeur et en parfaite harmonie a transformé ce qui aurait pu être corvée en moments palpitants. Ceci a donné l'impression d'avoir de vraies vacances, que nous n'aurions surtout pas voulu échanger contre un séjour du style "Club-Med". L'état des lieux, désolant à notre arrivée, était nettement plus optimiste à notre départ. Par le fait d'avoir largement nettoyé les alentours et à l'intérieur de la maison, ce qui semblait désespérant est devenu de l'ordre du possible en fin de semaine. Petit à petit, on y parviendra...

    Malgré le contexte, ma ferme intention était de me rendre à l'office du Jeudi Saint. Pourtant, après avoir mûrement médité, j'y ai renoncé une heure avant le départ, estimant que ma place était plutôt de rester pour accueillir ceux qui allaient rentrer harassés, affamés, et auraient besoin de raconter leur emploi du temps. Même si la prière restait largement présente en moi, j'ai senti qu'elle devait se vivre dans le concrètement bien vivre ensemble. Nous avons partagé le repas du soir en véritable communion fraternelle, à travers laquelle je ne dois pas avoir été la seule à avoir fait un rapprochement avec la fraction de pain par laquelle le Christ se donne à nous. Comme dans Ac, 2:46, « nous avons pris notre repas avec allégresse et simplicité », et dans mon temple intérieur « je louais Dieu » .

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    La Semaine Sainte 2012 a été peu ordinaire pour moi, étant donné que je n'ai pas participé aux offices habituels, mais au cours de laquelle j'ai ressenti combien la dimension de l'Église envoyée au milieu des hommes est le vrai signe du salut offert au monde en tenant compte de ses besoins. La foi, pour se communiquer, doit être contagieuse, et ça ne nécessite pas de vivre des choses extraordinaires. C’est un esprit de vie qui se transmet, qui dit « lève-toi » à celui qui craint d'avancer, parce que la vie vaut la peine d’être vécue et est plus forte que la peur, que la mort. 

    Sur le chemin du retour, mon coeur était brûlant de joie en pensant que Pâques approchait, que nous allions bientôt assister à la veillée pascale. Ce que nous venions de vivre donnait tout son relief à la fête de la Résurrection...