famille

  • SAINTE (s) FAMILLE(s)

    Le thème de notre dernière rencontre "Familles nouvelles" a été inspiré d'une homélie dont le lien est ci-dessous...

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    Je vous invite vivement à la lire parce qu'elle contient un message d'espérance pour chaque famille, aussi atypique soit-elle... 

    Sainte Famille 2014.docx.pdf

     

     

  • UN "RIEN"QUI CHANGE TOUT

    Hier, je me suis rendue à l'Acinapolis avec B., mon petit-fils de 3ans 1/2, qui assistait pour la première fois à une séance de cinéma...
    Son enthousiasme pour découvrir cet univers ne m'a pas étonnée, étant donné qu'il raffole des dessins animés. Le choix de ses parents s'est arrêté sur "Les pingouins de Madagascar", et nous sommes partis pour la séance de 17H. Tout était bien réglé, sauf que...
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    Je n'avais pas prévu que notre petit bonhomme serait fortement impressionné par la méduse! L'ayant pris sur mes genoux pour le rassurer, j'ai tenté au mieux de dédramatiser, mais malgré mes efforts, la peur dominait. Pour éviter la crise de panique, j'ai choisi de quitter la salle. 
    Toutefois, je craignais que l'enfant imprime ce souvenir désagréable dans sa mémoire et associe définitivement le cinéma avec une expérience négative. Je me suis rendue auprès d'un monsieur qui tenait la permanence au guichet et lui ai exposé le problème, demandant s'il était possible de rejoindre un autre film, même entamé, qui corrigerait un mauvais ressenti.
    Il n'y a pas eu besoin d'insister! Avec beaucoup de délicatesse, cette personne a demandé à B. de quoi il avait eu peur, puis a cherché où nous diriger, et nous a conduits vers Paddington, au moment de l'entracte. Passant par les "bonbons", il en a proposé quelques au petit, qui ne s'est évidemment pas fait prier pour accepter... 
    100561.jpgNous avons suivi la deuxième partie du film sans difficulté, et c'est avec un petit garçon réjoui que j'allais rentrer à la maison! Toutefois, avant de regagner ma voiture, j'aurais aimé remercier une fois encore notre "sauveur", et lui annoncer que sa démarche était fructueuse, mais je ne l'ai plus revu à notre sortie. Je ne connais pas l'identité de ce monsieur, mais j'ai contacté par courrier une"big-boss" que je connais, qui pourra peut-être le repérer d'après le jour et l'heure et lui transmettre le message.
    Mais aussi, je félicitais l'équipe de direction d'encore permettre qu'un esprit humain ait sa place dans leur établissement. Un plus qui ne coûte rien, mais qui change la qualité des relations et est porteur de la meilleure publicité que l'on puisse leur faire. 
    Quant à moi, ce sera encore plus volontiers que j'irai à l'Acinapolis... 

  • MODE VEILLE

    Pendant quelques jours, mon mari et moi avons vécu en mode "veille"...

    Nos activités étaient réduites au minimum, et nous guettions le moindre appel téléphonique. Comme des scouts, nous étions "toujours prêts"! À partir, dès qu'un certain signal nous serait donné...

    Nous attendions la naissance de notre deuxième petit-fils!

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    Bébé a préféré se laisser bercer dans le sein maternel jusqu'à l'ultime délais et s'est royalement manifesté à la dernière heure du jour prédit. Tout était parfait, mais les Papilou et Mamilou que nous sommes étaient impatients de découvrir ce petit bonhomme Langue tirée.

    Comme activité en cette période-là, je synchronisais le tricot (un pull pour un de mes fils, encore à terminer), l'écoute musicale (sur Qobuz Player), et le scrabble sur FB (auquel je suis devenue accro depuis lors). Cet agréable mélange me distrayait pendant que les aiguilles de l'horloge nous rapprochaient de plus en plus de l'événement  attendu Rigolant

    Pendant ce mode "veille" j'ai aussi plongé dans une méditation qui m'a introduite dans l'Avent, qui débutera seulement dimanche...

    À l'heure où la vitesse nous dirige, où les médias nous dispersent, où la guerre des intérêts génère des conflits parfois sanglants, l'Avent frappe à notre porte. Discrète, elle vient comme une grâce proposer son aide pour que nous résistions aux nuisances quotidiennes. Elle nous parle à voix basse. Nous l'entendrons en prenant distance avec l'extérieur pour nous mettre en mode veille intérieure.

    Petite graine fragile qui demande asile dans le creux du coeur de chacun, Jésus espère notre "oui". Un "oui" sincèrement désirant, donné par amour en réponse à son humble "veux-tu de moi?". À Noël, il apparaîtra sous la forme d'un bébé insignifiant, mais combien scintillant pour les yeux qui le regarderont bien..

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  • L'IMPORTANT C'EST D'AIMER

    Voici 39 ans aujourd'hui, j'étais maman pour la première fois... 

    Un merveilleux petit garçon de 48 CM et pesant 2kg750 éclairait ma vie et celle de son papa. Six ans plus tard un deuxième fils venait amplifier ce bonheur. Si le rôle de parent m'a "bien collé à la peau", il ne m'a pas épargné son lot de soucis, ce qui ne m'a jamais perturbée outre mesure, puisque je savais dès le départ que ça faisait partie du jeu. J'ai appris à concilier fermeté et souplesse, patience et impatience, sagesse et folie, sérieux et fantaisie, à distinguer les besoins des désirs en ne cherchant à répondre impérativement qu'aux premiers.

    Notre relation étant placée dans la confiance mutuelle et la vérité, j'ai accepté sans broncher que mes enfants passent par l'erreur pour faire leur expérience, indispensable pour permettre leur autonomie. Pour ce faire, je me suis exercée à renoncer à moi-même: ne pas donner priorité à ma propre tranquillité, à mon petit confort, était le passage obligé pour mieux aimer, sans rien attendre, et encore moins exiger, en retour. 

    Après 39 ans, je n'ai pas encore tout appris, et l'apprentissage ne sera jamais complet. Mais j'ai aimé autant que je le pouvais, et l'essentiel est que mes fils l'aient compris...

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    L'IMPORTANT C'EST D'AIMER

    Pascal OBISPO

    Écouter : ICI

     

    Peu importe ce qu'on donne, 

    Un sourire, une couronne,

    À quelqu'un ou bien à personne,

    Donner c'est comme recevoir,

    Mais sans s'en apercevoir,

    Comme quand on pardonne à ceux qu'on aime,

    Qu'on goûte à l'opium d'aimer quand même,

    D''aimer quand même...

    D'aimer quand même...

     

    L'important c'est d'aimer pour tout donner, 

    L'important c'est d'y croire sans s'en apercevoir,

    L'important c'est toujours d'être en amour,

    L'important c'est donner et ne rien demander.

     

    Peu importe ce qu'on laisse

    À ceux qui nous délaissent,

    Qu'on survive ou qu'on disparaisse,

    Peu importe qui nous blesse,

    Laisser c'est comme tout vouloir

    Mais  sans s'en apercevoir

     

    C'est comme une faiblesse pour ceux qu'on aime,

    C'est presque une promesse d'aimer quand même,

    D'aimer quand même...

    D'aimer quand même...

     

    L'important c'est d'aimer

    Pour tout donner,

    L'important c'est d'y croire

    Sans s'en apercevoir,

    L'important c'est toujours d'être en amour,

    L'important c'est donner, et ne rien demander.

     

    Peu importe ce qu'on dit

    Avec des mots ou des cris

    Quand c'est le coeur qui parle aussi,

    Peu importe ce qu'on vit,

    Il faut toujours le vouloir

    Et bien s'en apercevoir

     

    Comme quand on sourit à ceux qu'on aime

    Qu'on goûte à l'opium, d'aimer quand même,

    D'aimer quand même...

    D'aimer quand même..

     

    L'important c'est d'aimer pour tout donner 

    L'important c'est d'y croire sans s'en apercevoir

     

    D'aimer quand même, comme je voudrais que l'on m'aime

    Pour tout donner, à tous ceux qui eux m'ont aimé

    D'aimer quand même

    Comme je voudrais que l'on m'aime

     

     

     

  • AMBIANCE VACANCES

    De retour depuis avant-hier soir, après un peu plus de deux semaines d'absence ...

    Nos vacances ont commencé par l'Est de la France pour se terminer dans le Sud. Quelques jours en compagnie de nos enfants et d'amis, rythmés selon nos envies, en consultant rarement nos montres, sans internet, sans télévision. La formule idéale pour saisir l'extraordinaire de l'ordinaire, parce que l'on prend le temps de s'émerveiller sur certains détails. Une vie simple, tellement emplie de petits bonheurs que nous n'avions aucun autre besoin que nos partages. Notre seul luxe a été un modeste souper au resto en l'honneur de l'anniversaire de mon mari (20 juin), que nous n'avions pas encore pu fêter, faute de trouver une date qui convienne à tous.  

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    Tout en revenant sur les lieux des vacances de l'été dernier, les paramètres changent. Notamment, de par l'évolution de notre petit-fils, qui vient d'avoir 3 ans en juin, dans son langage, ses intérêts, ses ressentis, sa participation à la collectivité... Désormais, nous comptons un vaillant petit marcheur-cycliste (d'où le port du casque) en plus dans nos escapades. Il est prématuré de savoir s'il fréquentera une branche scoute plus tard, mais il est dans le "toujours prêt" lorsqu'il s'agit de s'évader dans la nature. Voici quelques bribes de notre séjour ci-dessous...

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  • "COMME MIKE"

    Se déguiser, se travestir, changer d’habits pour être différent ou méconnaissable...

    Notre petit B. de 2 ans 1/2 raffole des jeux à “faire semblant”, avec ou sans déguisement.

    IMG_0404.JPGFin Janvier, tout en fouinant dans les rayons enfants d'une grande surface, j'ai déniché un déguisement de chevalier à un prix très intéressant. Sans avoir consulté les parents de B, j'ai pris le risque de l'acheter. J'ignorais si notre Bonhommet aurait envie de se déguiser pour le Carnaval, mais j'étais persuadée que dans l'affirmative, ce serait pour se rapprocher de "Mike le Chevalier", personnage qui le fascine en ce moment. Bingo! Je ne m'étais pas trompée. 

    La taille 4 ans ne correspondait pas, mais sa maman a ajusté le vêtement. Très créatrice et habile de ses doigts, elle a aussi fabriqué une épée et un bouclier. Il n'en fallait pas davantage à B. pour entrer complètement dans la peau de son héros.

    Notre petit-fils réagit comme la majorité des enfants: un costume dans lequel se glisser, des accessoires pour faire "plus vrai", et le voici lancé dans l'expérience merveilleuse d'être transformé en un "moi héroïque". À travers ce jeu symbolique, il se lance dans une aventure qui lui donne un instant l'illusion qu'il n'est plus sous la dépendance d'un adulte, qu'il est grand, fort, doté de pouvoirs exceptionnels. S'il a choisi un déguisement bien précis, c'est parce qu'il correspond à ses intérêts actuels, en lien direct avec sa personnalité qui se développe, et il aurait été maladroit d'essayer de le convaincre de choisir autre chose. Notre petit B. est bien conscient de "faire comme si...". Il comprend parfaitement que c'est bien lui qui est sous son déguisement, et pas "Mike le Chevalier". Ceux qui ne connaissent pas ce preux personnage le découvriront en suivant ce lien:-> http://youtu.be/3F9RZElak0A

    Se déguiser n’est pas qu'un simple jeu, cela permet aussi de mieux connaître l'enfant. D'où l'importance pour les éducateurs de l'accompagner dans ses découvertes, mais aussi de nourrir son imaginaire par des histoires, des lectures, des dessins animés, judicieusement triés, à partir desquels il puise les personnages à qui il va chercher à s'identifier. 

    Voici le moment venu d'ouvrir l'armoire où sommeillent les déguisements qu'ont portés nos fils, parmi lesquels beaucoup ont été confectionnés par mes soins. Ils sont "inactifs" depuis quelques années, mais ils ne tarderont plus à reprendre du service, et je m'en réjouis...

     

  • PAGE TOURNÉE

    La vie professionnelle de mon mari a été clôturée définitivement vendredi,, puisque le 30 juin était un dimanche...

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    Contrairement aux usages, selon lesquels les adieux se font au restaurant, chacun payant sa part, et se partageant celle du "partant", mon mari tenait absolument à recevoir ses collègues chez nous. Ce fut chose faite, sous le pavillon de jardin, dans une ambiance décontractée, où l'amitié et l'humour ont largement présidé.

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    G. a remercié ses collègues, en compagnie de qui, et grâce à qui, il a exercé un métier qui l'a passionné. 

    Un de ses proches collaborateurs s'est ensuite fait le porte-parole des personnes présentes:  

    (...) Comment traduire le choc qu'on ressent de te voir terminer ta carrière?

    (...) Je m'en vais essayer de te dire pourquoi on est tristes de te voir partir.

    Parce que tu es le meilleur policier de N...? Ce n'est pas ça.

    Parce que tu es riche, beau et célèbre? Mais non! 

    Parce que tu es le plus ancien policier de Belgique? Sans aucun doute. 

     (...) S'il fallait résumer ta carrière en deux mots, ce serait sans doute: longévité et longévité". Dans ton cas, longévité rime avec générosité, disponibilité, mais aussi "soupe au lait" (tiens, tiensClin d'œil!).Tu as pratiqué tous les genres (de la vieille Olympia à la tablette), tous les styles, (la vraie filature à pied et la planque éveillé) et cela plus longtemps que quiconque. Un exemple pour la vieillesse, et même pour la jeunesse.

    (...) On comprend que tu as eu une grande carrière. Pour quelqu'un comme toi, qui par nature, cours partout, pour tout, après tout, mais après le travail surtout, (...)

    (...) Il y a un temps pour tout. Il est plus sage de quitter le monde professionnel pour officiellement ne plus rien faire. Ou plus exactement de faire uniquement ce que tu auras envie de faire après avoir fait ce que Marie te demandera (Ben quoi?Innocent).

    Nous te souhaitons tous une bonne retraite, pleine d'action et de passion.

    ***********************************************

    Après une carrière de laquelle mon mari peut être fier, il entre maintenant dans un nouveau programme existentiel. Et pour la première fois depuis notre mariage, nous allons partager le même statut; auquel nous avons été bien rôdés pendant sa récente longue convalescence.  

    Retraite chez soi, retraite en soi, qui peut nous réserver des moments de grandes découvertes et de belle surprises. Un temps qui ne doit pas servir à se cloîtrer, à nous perdre, ou à fuir les distractions, mais à retourner à l'essentiel et à regarder en profondeur ce qui est en nous. Un temps qui nous invite à nous alléger de ce qui nous encombre, non pas de manière austère, mais dans un élan qui apporte de la joie. Un temps pour simplifier, dans notre espace, dans nos relations.

    Notre désir est d'avancer ensemble sur le chemin, à la recherche de ce qui sera le plus ajusté à notre réalité, dans le monde qui nous entoure, pour le service aux autres, et en rendant gloire à Dieu! Nous nous préparons comme on prépare un voyage, à accueillir les belles choses et à apprivoiser les plus difficiles...

  • FÊTE RÉUSSIE

    Il en parlait souvent, et jamais on ne voyait arriver l'événement. Cette fois, c'était incontournable...

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    Ce 20 juin, mon mari a atteint 65 ans, l'âge canonique qui a sonné définitivement le glas d'une carrière passionnante et bien remplie! Ceci ne s'est pas fêté comme un enterrement douloureux, mais plutôt comme une heureuse naissance. Celle d'un programme de vie encore à découvrir, qui contient des options fort intéressantes et encourageantes pour l'a-venir de G. qui redoute toujours l'inconnu. Il en a heureusement fait l'expérience au cours des mois de convalescence qui ont suivi son opétation cardiaque de l'an dernier, et il accueille ses 65 ans comme une précieuse offrande qui lui sourit.

    Pour le fêter à cette occasion, je voulais une formule à la fois simple et originale, qui soit "la surprise" à laquelle G. ne s'attendrait pas. "Qui cherche trouve", a fait une fois encore ses preuves: à force de fouiner, j'ai déniché un "spectacle-tupperware"! De quoi s'agit-il? Pour plus d'infos, lire -> ICI 

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    Bien que séduite par ce concept, j'ai pensé que le coût serait trop élevé pour mon budget. Toutefois, avant de conclure, j'ai pris contact pour pousser la curiosité plus loin. Après avoir pris connaissance des conditions et fait un rapide calcul, j'ai décidé de me lancer dans cette aventure. Non sans hésitation, j'ai finalement opté "Jacques Prévert". Pour le reste, je faisais confiance à mon intuition, sur base d'échanges de mails et de communications téléphoniques. Et je n'ai pas été déçue!

    G.a été tenu à l'écart des derniers préparatifs, et l'effet de surprise a bien réussi. À son retour, il a été intrigué à la vue d'un inconnu qui le saluait et l'invitait à le suivre dans notre pavillon de jardin, où tous les invités étaient déjà installés. Puis, il a tout compris lorsque le spectacle a commencé.

    L'expression du visage de G. m'a rapidement informée que j'avais tapé dans le mille. Je sentais que le comédien-amateur et le fervent de littérature se réveillaient en lui, et qu'il participait pleinement  au spectacle. Par la suite, je n'ai eu que des échos positifs de la part de nos convives. 

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    Nourrir les esprits, c'est bien, ravitailler les ventres creux aussi. Le buffet était simple, mais copieux, tout fait-maison, y compris les gâteaux. 

    Le temps a été infect pendant toute la soirée, mais n'a pas eu raison de notre bonne humeur. La soirée s'est passée dans une joyeuse ambiance, amicale et chaleureuse. Il ne fallait rien de plus pour faire de G. un homme heureux...

  • ANNIVERSAIRE DÉCISIF

    Ce 20 juin est à épingler dans l'histoire de mon mari, et par extension, celle de la famille...

    Car aujourd'hui, il a 65 ans, ce qui veut dire l'âge qui marque enfin le départ à la "pension". Les festivités sont prévues pour samedi, avec les amis et une partie de la famille. Mais chutt! Je ne dévoilerai rien de plus maintenant. Peu à peu, les choses se mettent en place pour le WE. Entre du nettoyage, peindre des châssis, préparer des lits, faire les courses, cuire des cakes, des savoies, de la viande, je trie, je plie... Les serviettes sont prêtes à l'emploi. En voici un échantillon:

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    Tant pis pour la météo chagrine, on a bien l'intention de s'amuser. Je vous raconterai. Puis on remettra ça le vendredi suivant, avec les collègues. Là, on promet du soleil et 23°. J'ose y croire...

  • DEUX LOUPS EN L'HOMME

     

    Notre "petit loup" vient de souffler sur ses deux bougies...

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    Ce n'est plus un bébé, et ce n'est pas encore un grand garçon. Dans l'entre-deux où il se situe, beaucoup de choses vont s'éveiller en lui, qui dépendront de son tempérament, ses sensibilités, ses capacités, mais aussi de son entourage. Chaque fois que je vois un petit atteindre cette phase de sa vie, je pense "il ne faut surtout pas l'abîmer!".

    Je ne sais pas ce qui se jouera pour B., mais en ce qui me concerne, je compte bien imiter un vieil indien:

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    Pour que B. sache "de quel pain se nourrir", il s'agit de l'encourager à prendre de bonnes habitudes par la répétition automatique de certains gestes. On en est aux "Bonjour", "au-revoir", "merci", pardon", "SVP", au rangement des jouets, les premières démarches "sociales". Peu à peu viendront les autres. Il ne s'agit bien sûr pas de dressage, et il est très important que cet apprentissage soit sous-tendu par beaucoup d'amour, (ce qui est le cas pour notre petit-fils). 

    Pour les parents, il s'agit d'un travail de longue durée et de patience duquel je constate avec soulagement que notre fils et notre belle-fille n'essayent pas de se soustraire. Ils veillent à rester constants dans leurs consignes pour guider leur petit bonhomme sur le chemin de la vie, en associant adroitement douceur et fermeté.

    Ce choix éducatif n'est certes pas de tout repos, mais il promet une fameuse économie d'énergie pour plus tard. Du moins, c'est ce que nous avons expérimenté avec nos fils. Qui vivra verra...