esperance

  • SAINTE (s) FAMILLE(s)

    Le thème de notre dernière rencontre "Familles nouvelles" a été inspiré d'une homélie dont le lien est ci-dessous...

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    Je vous invite vivement à la lire parce qu'elle contient un message d'espérance pour chaque famille, aussi atypique soit-elle... 

    Sainte Famille 2014.docx.pdf

     

     

  • ATTENDRE AVEC CONSTANCE

    Le fossé se creuse parfois douloureusement entre ce que nous espérons et ce que nous devons affronter...

    On a des projets, des désirs, on s'imagine que cela va se passer comme on a pensé, et cela ne se passe pas forcément ainsi. Souvent, c'est parce que nous nous trompons d'espérance: nous espérons parce que nous avons des raisons humaines de faire confiance à l'avenir, que nous voyons déjà des chemins, des moyens, des assurances. Mais "voir ce qu'on espère, ce n'est plus espérer" (Rm 8,24).

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    Sans entrer dans des détails d'ordre privé, je dirai simplement que cette année mon Avent se place comme jamais dans l'espérance en Dieu, en sa force et en son amour fidèle. J'attends avec constance ce qui viendra de Dieu à travers les efforts de pensée, de prières et d'ac­tion qui sont déployés pour trouver des solutions à ce qui est douloureux à vivre. Certains événements m'ont tellement déroutée qu'il ne me reste plus que ma foi inébranlable pour espérer. Beaucoup de larmes ont coulé sur mes joues, mais je regarde l'avenir avec la vigueur de la force de Dieu, que je laisse agir là où nul ne peut intervenir. Abandonnée en Lui, je reste confiante, car je sais que le chemin par lequel Il nous fait passer est le bon.

    Noël s'annonce et ma foi me pousse à pénétrer avec confiance dans le Mystère de l'Incarnation...

  • VIVRE EST ACTIF

    Vivre activement l'Avent, c'est faire une pause qui sert à préparer le chemin de notre coeur à recevoir la Vie, pour ensuite témoigner de la lumière d'espérance qu'est Jésus...

     

     

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    Vivre est actif,

    Toujours au travail de l’enfantement.

    C’est une erreur de croire qu’il faut naître pour vivre,

    C’est exactement le contraire.

    Il faut vivre pour naître,

    Car vivre, c’est accoucher de soi-même.

    Vivre sans cesse ébruite le voyage,

    Tisonne un nouveau jour,

    Germe les commencements.

    Nous sommes nomades.

    Vivre est un chemin qui ne se fait qu’à pieds.

    Vivre, c’est le pouvoir de dire :

    « Je suis celui que je deviens ».

    Vivre, c’est le pouvoir de dire :

    « Je suis vivant »,

     Alors que je passe sans cesse par la mort.

    Vivre, c’est se recevoir soi-même comme un don,

    Qui n’est ni un objet tout fait,

    Ni un prêt à porter,

    Mais un « à venir » en train de naître.

     

     J. Debruyne

  • L'HONNEUR DE VIVRE

    Voici un texte superbe, qui mérité d'être lu, mastiqué, partagé et surtout appliqué... 

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    Que dire à un jeune de vingt ans ?

    Quand on a connu tout et le contraire de tout, quand on a beaucoup vécu et qu’on est au soir de sa vie, on est tenté de ne rien lui dire, sachant qu’à chaque génération suffit sa peine, sachant aussi que la recherche, le doute, les remises en cause font partie de la noblesse de l’existence.

    Pourtant, je ne veux pas me dérober, et à ce jeune interlocuteur, je répondrai ceci, en me souvenant de ce qu’écrivait un auteur contemporain :

    « Il ne faut pas s’installer dans sa vérité et vouloir l’asséner comme une certitude, mais savoir l’offrir en tremblant comme un mystère ».

    À mon jeune interlocuteur, je dirai donc que nous vivons une période difficile où les bases de ce qu’on appelait la Morale et qu’on appelle aujourd’hui l’Ethique, sont remises constamment en cause, en particulier dans les domaines du don de la vie, de la manipulation de la vie, de l’interruption de la vie.

    Dans ces domaines, de terribles questions nous attendent dans les décennies à venir. Oui, nous vivons une période difficile où l’individualisme systématique, le profit à n’importe quel prix, le matérialisme, l’emportent sur les forces de l’esprit.

    Oui, nous vivons une période difficile où il est toujours question de droit et jamais de devoir et où la responsabilité qui est l’once de tout destin, tend à être occultée.

    Mais je dirai à mon jeune interlocuteur que malgré tout cela, il faut croire à la grandeur de l’aventure humaine. Il faut savoir, jusqu’au dernier jour, jusqu’à la dernière heure, rouler son propre rocher. La vie est un combat le métier d’homme est un rude métier. Ceux qui vivent sont ceux qui se battent.

    Il faut savoir que rien n’est sûr, que rien n’est facile, que rien n’est donné, que rien n’est gratuit.

    Tout se conquiert, tout se mérite. Si rien n’est sacrifié, rien n’est obtenu.

    Je dirai à mon jeune interlocuteur que pour ma très modeste part, je crois que la vie est un don de Dieu et qu’il faut savoir découvrir au-delà de ce qui apparaît comme l’absurdité du monde, une signification à notre existence.

    Je lui dirai qu’il faut savoir trouver à travers les difficultés et les épreuves, cette générosité, cette noblesse, cette miraculeuse et mystérieuse beauté éparse à travers le monde, qu’il faut savoir découvrir ces étoiles, qui nous guident où nous sommes plongés au plus profond de la nuit et le tremblement sacré des choses invisibles.

    Je lui dirai que tout homme est une exception, qu’il a sa propre dignité et qu’il faut savoir respecter cette dignité.

    Je lui dirai qu’envers et contre tous il faut croire à son pays et en son avenir.

    Enfin, je lui dirai que de toutes les vertus, la plus importante, parce qu’elle est la motrice de toutes les autres et qu’elle est nécessaire à l’exercice des autres, de toutes les vertus, la plus importante me paraît être le courage, les courages, et surtout celui dont on ne parle pas et qui consiste à être fidèle à ses rêves de jeunesse.

    Et pratiquer ce courage, ces courages, c’est peut-être cela

     « L’Honneur de Vivre »

    Hélie de Saint Marc

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    Quand on désespère, des hommes, de soi-même, il faut retrouver l’odorat capable de capter le parfum de l'espérance...

  • TU DORS, TU VIENS, TU VAS...

    Le 02 Novembre est le jour choisi par l'Église pour fêter les Morts...

    Pas besoin d'emprunter une tête d'enterrement, il s'agit d'une fête joyeuse qui rappelle que le peuple des Baptisés c'est "sur la terre et au ciel". En célébrant les Morts, l'Église encourage à maintenir l'unité, la communion, entre les vivants et les morts. C'est une démarche d'espérance placée dans la certitude qu'il y a une Vie après la vie, ce qui donne du sens à notre passage sur terre. Le Ciel éternise tout ce que nous vivons, et comment nous le vivons, ici-bas et ...

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  • T'AIMER SANS ME PERDRE

    Nouvel anniversaire pour notre couple: 43 ans de mariage aujourd'hui...

    Cet été, nous avons assisté à 4 mariages. Autant d'occasions pour revivre le jour où nous nous sommes dit "oui" pour la vie. 43 ans de vie commune ont amplement eu le temps de balayer toutes nos illusions, toutes vaines attentes. Placées dans l'Espérance, ces années nous ont apporté bien mieux: des certitudes qui font que nous sommes en pleine confiance de ce que la vie nous apporte, même si c'est difficile à vivre. Parce que l'expérience nous a prouvé que, quoi qu'il survienne, nous ne manquons jamais de ce qui nous est nécessaire. Notre bien le plus précieux est de pas douter que Dieu veille sur nous!  

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    Le texte qui suit a été lu lors d'un des mariages auxquels nous avons été invités. Il est extrait d'un livre de Jacques Salomé "apprivoiser la tendresse"

    Il s'agit du prolongement d'un poème de VIRGINIA SATIR)

       

    T'AIMER SANS ME PERDRE

       

      Je veux pouvoir t'aimer

      sans m'agripper

      t'apprécier sans te juger

      te rejoindre sans t'envahir

      t'inviter sans insistance

      te laisser sans culpabilité

      te critiquer sans te blâmer

      t'aider sans te diminuer

       

               oui

       

      tout cela et plus encore dans le respect de nos différences

      et l'amplification de nos possibles

             

               oui

       

      mais ce faisant

      je prends le risque de mes imprudences

      de toutes mes peurs anciennes

      et le risque de tes réticences

      je prends le risque de mes contradictions

      et le risque de tes déceptions

      je prends le risque de mes démesures

      et le risque de tes blessures

      je prends le risque de te donner

      plus que tu ne désires

      et celui de recevoir moins que je ne voudrais

       

               à moins que celà ne soit l'inverse!

       

      je prends le risque du silence

      celui de la parole,

      de la distance

      et celui des gestes proches

      je prends le risque de l'absence

      et aussi celui du manque

      oui je prends même le risque de te fuir

      à (trop) ou à (mal) t'aimer.

       

      Mais je ne prends pas le risque

      de garder des fleurs fanées

      de refuser des fleurs demandées

      d'abîmer les fleurs reçues

       

      et surtout

      je ne prends pas le risque

      de me renier

      en reniant la vie

      qui me contient.

       

      Je peux ainsi rester moi, relié à toi

      et peut-être reliée à moi...

      pour tant et tant de partages à vivre.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • ABSENCE N'EST PAS INEXISTENCE

    Dans notre monde désorienté, où Dieu ne répond plus aux aspirations de beaucoup de gens, son absence tel qu'ils le conçoivent signifie inexistence...

    Pas pour le croyant, pour qui Dieu est omniprésent, même s’il échappe à la perception et à l’entendement des humains. Pâques est venu récemment encourager à résister aux "lapidations"(ou épreuves) et au découragement. De la mort de Jésus surgit l'insaisissable et le sentiment du mystère de la Résurrection. Celui qui se laisse porter dans cette espérance ne craint pas l'invisible. En scrutant plus attentivement le monde, il se rapproche des choses et ose voir la vie sans la redouter. Il comprend que 'invisible, l'absence, est ce qui donne du prix au sensible.

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    "Dieu n’est pas venu supprimer la souffrance, il est venu l'habiter de sa présence" (Paul Claudel)

    La présence de Dieu au monde peut se révéler grâce au détachement de soi et à une disponibilité intérieure. Plus intense que la simple rêverie, la contemplation est approche désirante, ouverture à partir de laquelle l'invisible prend un sens sacré parce qu'il est Présence réelle...

  • TENDRESSE

    Chaque geste révèle notre joie ou notre tristesse, notre amour ou notre haine, notre pleine conscience ou notre torpeur.

    Thich Naht Hanh

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    Parmi les voeux de Nouvel an, j'ai reçu un montage sous forme de petit livre à feuilleter, dont la couverture indiquait:     

    "La tendresse de Dieu se manifeste dans les signes.

    Meilleurs voeux.

    Très Saint Père"

    Chaque page contient une pensée du Pape François. Elles sont toutes emplies d'espérance et de sagesse. À découvrir en cliquant sur l'image ci-dessous:

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    Sous une autre forme, Bourvil exprimait la tendresse dans une chanson dont les paroles n'ont pris aucune ride:

    La tendresse

    Bourvil

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  • PAS CRISE, MAIS MUTATION

    La semaine dernière, après un bref passage en France, nous avons regagné la Belgique mardi. Ce soir-là se tenait une conférence aux FNDP, dont l'invité était Jean-Claude Guillebaud...

    Cette soirée faisait partie des grandes conférences namuroises, dont vous trouverez le programme ->ICI

    Le sujet était: "Comment retrouver l'espérance? "

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    Ancien grand reporter pour le journal "Le Monde", Guillebaud comptabilise des centaines d'heures passées au milieu des égorgements, des famines, des tueries et des désastres. Du Biafra (1969) à la Bosnie (1994), il a vu mourir et s'entre-tuer les hommes. Des tragédies qui ne l'ont pas découragé, que du contraire. Elles lui ont enseigné qu'il ne faut pas avoir un optimisme béat, mais que c'est précisément à cause de nos difficultés que l'espérance est fondamentale. De toutes les situations tragiques desquelles il a été témoin, il retient qu'il y a toujours des gens qui ne désespèrent pas et qui ne retombent pas dans la sinistrose. Ils donnent des leçons de joie! En participant au pessimisme ambiant, on trahit ceux qui, dans la souffrance, conservent la joie.

    Aujourd'hui essayiste, Guillebaud, qui annonce clairement ne pas être philosophe, est un homme lucidement optimiste. Chaque époque, nous dit-il, a autant de raisons d’espérer que de désespérer. À partir de là, il nous propose d’être « joyeux et déterminés » en faisant le pari de l’espérance. Pour cela, mieux vaut partir des bonnes questions. Où allons-nous ensemble? Quelle sorte de société voulons-nous construire? Il est en effet possible de réparer le monde en agissant, à condition d'avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas tout perdre en chemin.

    Nous sommes baignés dans une culture de la désespérance, largement entretenue par le discours médiatique qui colporte un message alarmé, voire catastrophique. Or, même lorsque la réalité est sombre, elle est aussi faite d'ombres et de lumières. Partout et toujours, elle mêle le pire au meilleur. À n'insister que sur la morosité, on manipule, on défigure. En toute bonne foi? Ou parce que le peuple en demande, et que le client est roi? Effet de mode, certainement! L'optimisme n'est plus « tendance ». On lui préfère le catastrophisme. Après quoi on se résigne aux prophéties de malheurs annoncés...

    Jean-Claude Guillebaud s'insurge contre la sinistrose contemporaine et prône un retour à l'espérance. Il analyse les raisons de la désespérance qui règne dans notre société, mais éclaire aussi ce qui peut nous montrer qu'une « une autre vie » est possible, parce que « l'avenir a besoin de nous ». Selon lui,nous sommes dans une société désorientée et souvent désenchantée, où la dignité de l'homme est parfois mise en danger. Il ne s'agit pas d'avoir une espérance niaise, ni angélique. Nous devons être des observateurs optimistes, actifs "en connaissance de cause". 

    Il faut ôter de nos têtes le mot mensonger qui nous submerge: "crise". Les politiciens annoncent "la fin de la crise", ce qui conduit à faire des électeurs déçus. S'il y a effectivement crise, ceci suppose qu'on va retrouver ce qui était avant. On ne reviendra pas aux conditions d'avant. Espérance = projet d'avenir, être tourné vers le futur. Or, nous sommes dans la commémoration! L'espérance concerne demain, mais se dit et se vit au présent. Contrairement à l'espoir, qui évoque davantage un état d'esprit, elle est une volonté. Elle est agissante.

    On devrait donc parler de mutation. Un autre monde est occupé à naître!

    - Mutation géo-politique: La carte du monde telle que nous l'avons apprise est révolue. L'Amérique et l'Europe n'en sont plus le centre, ils ne sont plus les patrons de la modernité. Est-ce une catastrophe? Pas sûr, car nous avons tellement ensemencé le monde qu'il nous ressemble, finalement. 

    - Mondialisation: C'est assurément un désastre pour nous, mais prodigieux pour des millions d'autres personnes. Cependant,il faudrait "moraliser" la mondialisation. L'économie a pris le pas sur la démocratie. Comment faire, pour inverser les choses?

    - Mutation numérique: Tout le rapport entre les hommes a profondément changé. Il s'agit d'une révolution époustouflante qui n'est encore qu'à ses débuts. Cependant, l'accès à la connaissance ne fait pas la culture! Comment la domestiquer, la maîtriser? 

    - Mutation génétique: C'est la capacité que les hommes ont acquise d'intervenir sur les mécanismes de la vie, sur la procréation. Nous assistons à une mutation porteuse de bonnes choses, mais aussi de problèmes difficiles à arbitrer. Le dilemme n'est pas que les parents ne fassent pas assez d'enfants, mais que les enfants aient trop de sortes de parents différents (donneurs de sperme, mères porteuses, donneuses d'ovocytes, parents "légaux", parents adoptifs hétéros et homos)...

    - Mutation écologique: Nous sommes emportés dans un style de vie pour lequel il faudrait 3 terres! On est prêts à exploiter tous les moyens d'énergie, quitte à abîmer la terre. Heureusement, il y a moyen de vivre autrement, et il y a de plus en plus de gens dans le monde qui sont adeptes de l'écologie solidaire. Ce qui permet de rester optimistes. 

    Il n'y a pas d'autre destin que celui que nous construisons. "Souviens-toi du futur"! L'espérance implique la responsabilité vis-à-vis du monde qui vient...



  • UNE VOIX, UNE FOI, UNE ESPÉRANCE


    Ce lundi 11/11 après-midi, Jean-Claude Gianadda était l'invité d'une paroisse de Jeouf, non loin d'où je séjournais avec mon mari...

    Pour lire un article et voir des photos de cet événement, cliquer -> ICI

    Et pour l'écouter pendant une courte séquence, cliquer sur la photo ci-dessous:

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    Qui est Jean-Claude Gianadda? Vous pouvez visiter son site: -> ICI

    Ancien professeur de sciences et directeur du Collège Saint-Bruno à Marseille, il passe une grande partie de son temps sur les routes, à chanter "les choses de la vie", "les choses de la Foi", dans des églises, des hôpitaux, des prisons ou des écoles... 

    Troubadour, poète et humaniste, empli d'un dynamisme communicatif mis au service de la Parole et de la Foi, il chante le monde, le chemin des hommes, leur espérance et leur foi...

    À travers une voix au timbre doux, chaud, et agréable (que mon mari compare à celle d'Alain Barrière, l'artiste fait admirablement passer des messages d'espérance, de joie, et d'amour,et invite le public à réfléchir sur le sens de la vie. Ses chansons sont jeunes, d'inspiration évangéliques, et elles circulent comme une Bonne Nouvelle. 

    Le chant "Cueillons les fleurs de l'espérance", que vous avez peut-être déjà écouté dans la séquence-vidéo que je vous propose en début d'article, est un bel exemple... 

     

    Refrain :

    Cueillons les fleurs de l’Espérance

    Et rallumons notre bougie,

    Chacun de nous est une chance,

    Là où il est, là où il vit !

     

    1.- Certains disent que Dieu

    Est devenu aveugle,

     Mais c’est avec nos yeux

    Qu’il peut voir aujourd’hui.

    Qu’il peut voir aujourd’hui.

     

    2.- Certains disent que Dieu

    Est devenu muet,

    Mais c’est avec nos voix

    Qu’il s’exprime aujourd’hui,

    Qu’il s’exprime aujourd’hui.

     

    3.- Certains disent que Dieu

    Est devenu manchot,

    Mais c’est avec nos mains

    Qu’il construit aujourd’hui.

    Qu’il construit aujourd’hui.

     

    4.- Certains disent que Dieu

    Est devenu absent,

    C’est avec notre cœur

    Qu’il redonne la vie.

    Qu’il redonne la vie. 

    Pour le découvrir, voici son site : http://www.gianaddajeanclaude.com/