famille, amour, fêtes, loisirs, voyages

  • LE BUT DE LA VIE EST "EN HAUT"

     L'Ascension c'est quoi ? 

    - Un long week-end, un pont, un jour férié. C'est vrai, pour certains seulement. Mais encore?

    - C'est une escalade vers un sommet. Lequel?

    - Une ascension nécessite des efforts, et devrait procurer un grand bonheur à ceux qui atteignent leur but. Pourtant, que de "parvenus" sont encore déçus par la vie! Parce qu'ils se sont trompés de direction...

    ascension-icon.jpg

     

    L'Ascension est une fête religieuse, toujours un jeudi, les chrétiens fêtent le retour de Jésus "aux cieux" auprès de son Père. Avant de quitter ce monde, pendant  les 40 jours qui ont succédé à Pâques, le Christ ressuscité est apparu à ses amis. Il n'est plus physiquement au milieu de nous, mais on peut continuer à vivre avec lui parce qu'il est avec nous, toujours et partout, dans une relation comme celle qu'il entretenait avec son Père ici-bas. 

    Extraits d’un Sermon de Saint Augustin, Évêque d’Hippone, pour l’Ascension (source->ICI)

    En transportant la nature humaine dans les cieux, il a montré que le ciel peut s’ouvrir aux croyants. Aujourd'hui notre Seigneur Jésus Christ monte au ciel ; que notre cœur y monte avec lui.

    Écoutons ce que nous dit l'Apôtre : "Vous êtes ressuscités, avec le ChristRecherchez donc les réalités d'en haut : c'est là qu'est le Christ, assis à la droite de Dieu. Le but de votre vie est en haut, et non pas sur la terre". De même que lui est monté, mais sans s'éloigner de nous, de même sommes-nous déjà là-haut avec lui, et pourtant ce qu'il nous a promis ne s'est pas encore réalisé dans notre corps.
     
    Ascension du Seigneur dans une 
    mandorle d'Anges.
    Il a déjà été élevé au-dessus des cieux ; cependant il souffre sur la terre toutes les peines que nous ressentons, nous ses membres. Il a rendu témoignage à cette vérité lorsqu'il a crié du haut du ciel : "Saul, Saul, pourquoi me persécuter ?" Et il avait dit aussi : "J'avais faim, et vous avez donné à manger".

    Pourquoi ne travaillons-nous pas, nous aussi, sur la terre, de telle sorte que par la foi, l'espérance, la charité, grâce auxquelles nous nous relions à lui, nous reposerions déjà maintenant avec lui, dans le ciel ? Lui, alors qu'il est là-bas, est aussi avec nous ; et nous, alors que nous sommes ici, sommes aussi avec lui. Lui fait cela par sa divinité, sa puissance, son amour ; et nous, si nous ne pouvons pas le faire comme lui par la divinité, nous le pouvons cependant par l'amour, mais en lui.
     
    Lui ne s'est pas éloigné du ciel lorsqu'il en est descendu pour venir vers nous ; et il ne s'est pas éloigné de nous lorsqu'il est monté pour revenir au ciel. Il était là-haut, tout en étant ici-bas ; lui-même en témoigne : "Nul n'est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme, qui est au ciel". ~
     
    Il a parlé ainsi en raison de l'unité qui existe entre lui et nous : il est notre tête, et nous sommes son corps. Cela ne s'applique à personne sinon à lui, parce que nous sommes lui, en tant qu'il est Fils de l'homme à cause de nous, et que nous sommes fils de Dieu à cause de lui.
     
    C'est bien pourquoi saint Paul affirme : "Notre corps forme un tout, il a pourtant plusieurs membres ; et tous les membres, bien qu'étant plusieurs, ne forment qu'un seul corps. De même en est-il pour le Christ". Il ne dit pas : le Christ est ainsi en lui-même, mais il dit : "De même en est-il pour le Christ" à l'égard de son corps. Le Christ, c'est donc beaucoup de membres en un seul corps.
     
    Il est descendu du ciel par miséricorde, et lui seul y est monté, mais par la grâce nous aussi sommes montés en sa personne. De ce fait, le Christ seul est descendu, et le Christ seul est monté ; non que la dignité de la tête se répande indifféremment dans le corps, mais l'unité du corps ne lui permet pas de se séparer de la tête.
     

     

  • ANNIVERSAIRE DÉCISIF

    Ce 20 juin est à épingler dans l'histoire de mon mari, et par extension, celle de la famille...

    Car aujourd'hui, il a 65 ans, ce qui veut dire l'âge qui marque enfin le départ à la "pension". Les festivités sont prévues pour samedi, avec les amis et une partie de la famille. Mais chutt! Je ne dévoilerai rien de plus maintenant. Peu à peu, les choses se mettent en place pour le WE. Entre du nettoyage, peindre des châssis, préparer des lits, faire les courses, cuire des cakes, des savoies, de la viande, je trie, je plie... Les serviettes sont prêtes à l'emploi. En voici un échantillon:

    IMG_0070.JPG

    Tant pis pour la météo chagrine, on a bien l'intention de s'amuser. Je vous raconterai. Puis on remettra ça le vendredi suivant, avec les collègues. Là, on promet du soleil et 23°. J'ose y croire...

  • PLAISIR ROYAL

    Dessinées par l’architecte Balat, maître d’Horta, les Serres Royales de Laeken comptent parmi les monuments bruxellois les plus remarquables...

    C'est là que j'ai emmené C., mon petit filleul de bientôtl 10 ans, le jour du premier mai.

    IMG_9911.JPG

    Les impressionnantes verrières à charpentes métalliques font le ravissement des passionnés d'architecture. Les plus romantiques sont conquis par le charme de la flore qui s'y trouve. Les plus sensibles s'y laissent envoûter par la riche variété des essences rares. Vous l'aurez compris, ce lieu magique fait le bonheur des visiteurs de tous genres, parce que personne ne peut y rester indifférent.

    Les serres sont encore accessibles au public jusque dimanche prochain, 12 mai. Un petit conseil à ceux qui n'y sont jamais allés: n'hésitez pas à faire la visite, d'autant plus que la météo annonce un temps ensoleillé pour les jours prochains. Vous ne le regretterez pas...


    podcast
    Elle écoute pousser les fleurs (Fr. Cabrel)

    Evry Daily Photo - Macro 105mm - Le Printemps arrive 1.jpg

  • C'EST FINI...

    Ce n'est pas Capri, comme dans la chanson de Hervé Vilard, qui est fini, mais le ralenti dans notre maison...

    À l'inverse de nous, à l'approche des fêtes de fin et de nouvelle année, la nature ralentit systématiquement, se pelotonne, se met en mode économie d'énergie et s'assoupit doucement. Cette année, je me suis entièrement soumise à ce rythme hivernal, et j'en ai été très heureuse. Je remercie donc les circonstances climatiques, qui m'ont forcée à renoncer à un tas de déplacements que je trouve ordinairement indispensables et desquels je me suis très bien passée. Ce changement de priorités m'a permis de moins puiser dans mes réserves vitales.

     

    IMG_7007.JPG

     

    J'ai pris le temps de faire lentement des choses que j'expédie habituellement, de m'installer confortablement dans ma maison, contemplant paisiblementl la neige tomber, en écoutant les bruits feutrés de la vie qui se déroulait sur l'épais tapis blanc. Finalement, il m'a suffi de peu pour me sentir sécurisée: un toit pour m'abriter, de quoi me chauffer et m'éclairer, et me nourrir. Du coup, j'ai reçu 5/5 tout le reste en cadeau de vie, ce qui m'a fait profiter d'une variété de petits plaisirs en ne quittant pas de chez moi.

    En d'autres termes, ce ralenti m'a réappris à capter un tas de petits détails qui m'ont servi de cure de vitamines mentales et spirituelles. Elles auront, je l'espère, un effet retard pendant l'année 2011... 

     

  • UN NOUVEAU-NÉ

    Un nouveau blog vient de naître. Un de plus, direz-vous avec raison. Certes, mais son originalité est de chercher à promouvoir la dynamique de l'amour. Vous comprendrez dès lors que je salue ce nouveau-né avec enthousiasme et lui souhaite longue vie...

    bandeau du blog blogfamilles2011.fr

    La famille : des personnes qui m’empêchent de faire ce que je veux ? Ou bien, me permettent-elles d’être qui je suis ? Ou les deux ? S’engager dans une relation de couple, avoir des enfants, cela crée des obligations. On n’est plus tout à fait libre de son emploi du temps. Il faut tenir compte des besoins et des rythmes de chacun. Ces contraintes familiales se combinent aujourd’hui avec les contraintes professionnelles. Alors oui, avoir une vie de famille et un travail rémunéré implique souvent de renoncer à certaines activités ou à du temps « pour soi » (... ). Suite à lire  ICI

  • SANS CONDITION


    Sur la lancée du billet précédent...

    Lorsqu'un enfant naît, il doit rapidement s'adapter au mieux à son milieu. Normal dira-t-on. Toutefois, je trouve injuste de lui demander de répondre à des attentes précises dans ce qu'il est appelé à devenir. Amour conditionnel s'entend alors...

    Il s'agit le plus souvent  d'une "douce violence", mais elle peut dégénérer en véritable dressage auquel on colle le nom "amour". Si l'enfant répond aux conditions qui lui sont imposées, l'amour lui est donné, sinon, il lui est repris! L'amour devient donc très vite un chantage affectif, quelque chose qui se gagne, se perd, voire s'achète, à partir de quoi l'enfant apprend en sélectionnant ce qui est "bien" ou "mal" (?!?).   

    image007

    Personnellement, même lorsque leur comportement me heurtait, je n'ai jamais pratiqué cette sorte de marchandage avec mes fils, en brandissant des "Si tu..., je ne t'aimerai plus, ou je t'aimerai! ". Je préférais dire que ça me plaisait ou me déplaisait, sans plus, les laissant à leur choix personnel.

    Nous sommes conçus pour donner de l'amour et en recevoir, au même titre que nous respirons. L'Amour sans condition ne peut jamais être ôté, et rien ne peut ni ne doit être fait pour l'obtenir, puisqu'il répond à notre nature intrinsèque, qui est d'aimer. Il n'en reste pas moins une voie très difficile, celle que Jésus, par son exemple, nous apprend. C'est ce que nous incarnons, qui suscite l'amour des autres envers soi.   

    Le comportement chrétien nous configure au Christ.  Il nous invite à expérimenter comme lui, dans notre chair, ce qu'est l'Amour de Dieu. Un amour qui souffre, qui accompagne l'autre, un amour qui comprend et compatit sans juger, à travers lequel on devine la présence Divine. 

    Aimer l'autre pour ce qu'il est et non pour ce qu'il donne...

     En donnant ce que nous possédons sans attendre de recevoir en retour! Et aussi sans attendre de recevoir de l'autre ce que nous ne pouvons pas nous accorder! Quand "l'autre" sert de béquille pour compenser nos manques, ça ressemble à tout sauf à de l'amour. En pardonnant à celui qui nous a blessés. Le pardon est la seule économie qui ne puisse être faite, à commencer envers soi-même. Parce qu'on vaut "autant que ça"! Telle est la façon de vivre et d'agir qu'il était essentiel pour moi de transmettre (ou tout au moins essayer de mon mieux) à La. et GI.   

    L'Amour sans condition n'est pas une utopie, et ne demande pas plus d'effort... que celui de renoncer à l'effort...