• PROLONGATION

    Les Diables Rouges se sont inclinés face à l'Argentine en quarts de finale de la coupe du Monde (1-0) ...

    Ceci n'empêche pas que l’équipe de Marc Wilmots a réussi son Mondial, et pas seulement du point de vue sportif. L'aventure a eu des effets "prolongation" ailleurs! Beaucoup de drapeaux sont restés aux fenêtres, ce qui a permis, chose devenue rare, de vivre une fête nationale aux couleurs "rouge-jaune-noir" bien visibles et d'entonner, pourquoi pas?, une Brabançonne révisée (ou apprise) depuis peu.

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     Dans son discours du 21 juillet, le Roi est allé droit au but pour rejoindre le public (et avec lui la Belgique) auquel il s'était associé avec son épouse lors du Mondial. Bon joueur, il a adroitement saisi la balle au bond en récupérant l'événement dans son discours du 21juillet. Sa démarche était d'autant plus plausible que sa présence avec la Reine au match Belgique-Russie du 22 juin n'était pas une fade mise-en-scène de convenance. Leurs réactions spontanées ont clairement démontré  à quel point ils vivaient  ce qui se déroulait sur le terrain. Voici une partie du discours:

    (...) Ce qui m’a frappé dans le beau parcours des Diables Rouges au Brésil, c’est précisément l’importance de la confiance : confiance en soi de chacun des joueurs, construite patiemment, à force de discipline et d’exercice ; confiance de chacun des joueurs dans ses coéquipiers et dans les choix de l’entraîneur ; confiance enfin des supporters dans l’équipe nationale. Tout cela a suscité un vrai bonheur partagé et un dynamisme collectif porteur de réussite. 

    Il en va de même dans notre pays : nous avons besoin de pouvoir compter sur nous-mêmes, sur les autres, et sur nos institutions. Celles-ci sont l’expression de notre capacité à dialoguer, à trouver des solutions qui rassemblent, à prendre en compte les points de vue minoritaires, à assumer collectivement nos responsabilités. En d’autres mots : nos institutions constituent la clef de voûte d’une société qui invite à se mettre à la place de l’autre. 

    C’est dans cet esprit que nous avons, au cours de notre histoire, construit une société dont nous pouvons être fiers. Notre système économique et social, basé sur le respect, le dialogue et la solidarité, a fait la preuve de son efficacité. Il a permis à notre pays de résister mieux que d’autres à la crise que nous vivons depuis 2008. Nos services publics et nos entreprises sont à la pointe dans de nombreux domaines et se montrent capables de saisir de nouvelles opportunités. Continuons à les soutenir et à les renforcer. (...) 

    Impossible de me souvenir où j'ai rangé notre drapeau belge, changé de place depuis un récent rangement! Je le retrouverai et avec un peu de chance, ill flottera fièrement à notre fenêtre pour les 11 et 15 Novembre (Armistice et fête du Roi).  

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    Par contre j'ai assisté au Te Deum de la cathédrale de Namur, interprété par Grégory Decerf, maître de chapelle à la cathédrale, avec les membres de la maîtrise et Emmanuël Clacens aux grandes orgues. La cérémonie, célébrée par l’archiprêtre le chanoine Huet, a été rehaussée par la présence du Prince Laurent et de la Princesse Claire. Les deux allées centrales de la Cathédrale étaient pleines, les places étant à moitié occupées par les autorités militaires, judiciaires et civiles. Parmi le reste de l'assemblée, dommage de ne pas voir, ou très peu, d'enfants. Il est vrai que ce sont les vacances, mais tout le monde n'est pas parti, et je partage la réflexion de ma voisine de chaise, qui déplorait que l'on ne trouve (cherche?) plus de temps à consacrer pour inculquer des notions patriotiques aux enfants, ainsi que leur transmettre un sentiment de fierté envers leur pays. 

    Nous vivons dans un pays privilégié, même si imparfait, grâce aux efforts de tous ceux qui nous ont précédés, et il est urgent de se souvenir que pour conserver nos acquis, il faut continuer à les mériter...  

     

  • AMBIANCE VACANCES

    De retour depuis avant-hier soir, après un peu plus de deux semaines d'absence ...

    Nos vacances ont commencé par l'Est de la France pour se terminer dans le Sud. Quelques jours en compagnie de nos enfants et d'amis, rythmés selon nos envies, en consultant rarement nos montres, sans internet, sans télévision. La formule idéale pour saisir l'extraordinaire de l'ordinaire, parce que l'on prend le temps de s'émerveiller sur certains détails. Une vie simple, tellement emplie de petits bonheurs que nous n'avions aucun autre besoin que nos partages. Notre seul luxe a été un modeste souper au resto en l'honneur de l'anniversaire de mon mari (20 juin), que nous n'avions pas encore pu fêter, faute de trouver une date qui convienne à tous.  

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    Tout en revenant sur les lieux des vacances de l'été dernier, les paramètres changent. Notamment, de par l'évolution de notre petit-fils, qui vient d'avoir 3 ans en juin, dans son langage, ses intérêts, ses ressentis, sa participation à la collectivité... Désormais, nous comptons un vaillant petit marcheur-cycliste (d'où le port du casque) en plus dans nos escapades. Il est prématuré de savoir s'il fréquentera une branche scoute plus tard, mais il est dans le "toujours prêt" lorsqu'il s'agit de s'évader dans la nature. Voici quelques bribes de notre séjour ci-dessous...

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  • DANS MON QUARTIER...

    "Tout va de plus en plus mal, la situation du monde se dégrade", se plaignent les gens. Que faut-il faire pour que ça change?...

    À cette question, je réponds : "Mettre son énergie là où on est certain de pouvoir agir, dans l'entourage le plus direct". Effectivement la possibilité de faire du bien est souvent à la portée de notre main, en commençant par chez soi, la famille, les amis, le travail, et dans son quartier. 

    Ce disant, il me revient en tête un chant des "Petites soeurs de Charles de Foucauld", que j'ai appris en 6ème primaire (j'avais 11 ans), porteur d'un message qui ne m'a plus quittée depuis lors : "Dans mon quartier il y a beaucoup de gens, dans mon quartier il y a beaucoup de gens à aimer !".-> ICI

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    Dans mon quartier, au cours des allées et venues du quotidien, il n'est pas rare de rencontrer des voisins. S'il y a des commérages je les ignore, ayant clairement signifié que je n'entrais pas dans ce programme, lorsque nous avons emménagé en 1977. Au fil des années, des liens de proximité se sont pourtant tissés, certains d'amitié même. Les voisins sont devenus des présences précieuses, qui humanisent l'environnement par la qualité des relations et qui sont une force pour traverser les difficultés de la vie qui surviennent tôt ou tard chez chacun. Car si on ne va pas nécessairement l'un chez l'autre, nous sommes là quand il s'agit d'aider.

    Quelques exemples:

    -Parfois, des légumes déposés par un voisin nous attendent sur le seuil de notre porte.

    -Lorsqu'ils partent en vacances, nos voisins immédiats insistent pour que nous récoltions durant leur absence ce qui est à maturité dans leur potager.

    -À l'époque de l'opération cardiaque de mon mari, le fils d'autres voisins est venu spontanément tondre quelques fois notre pelouse.  

    -Pendant quelques mois, sachant que ça la soulageait beaucoup, nous avons programmé dans notre agenda les séances de cure que subissait une voisine, afin de rester disponibles pour la véhiculer.  

    -L'odeur des galettes qui cuisent fait saliver un voisin d'en face. Régulièrement, je lui en réserve quelques-unes... 

    - Dernièrement, je m'apprêtais à faire du nettoyage dans la maison lorsqu'un bruit provenant de l'extérieur attire mon attention. Un voisin venait pulvériser nos mauvaises herbes avec de l'anti-herbes avant que la pluie qui s'annonçait ne tombe. Ce voyant, je sors pour le remercier. Un autre voisin s'est joint à nous, nous avons papoté à trois pendant quelques minutes, puis avons poursuivi la conversation à deux. Généralement, je reste sur des sujets neutres, pour ne mettre personne mal à l'aise, mais cette fois, c'est l'avortement qui a été abordé par mon interlocuteur (qui connaît mes convictions et voulait mon avis), ainsi que les manipulations génétiques! La conversation s'est prolongée... Mon nettoyage a été annulé, mais j'avais le coeur en fête après cet entretien qui avait pris une tournure inattendue.

    - L'an dernier, mon mari a installé un nouveau chalet de jardin dans le fond de notre propriété. Avec de l'aide, bien sûr: un ami et nos fils sont venus à la rescousse. Puis, spontanément, un voisin est venu renforcer l'équipe! Avec beaucoup d'efficacité et de nouveaux partages...

    Tant que les gens ne s'interrogent pas, ils n’ont pas besoin de réponses. Et le vrai témoignage ce n’est pas simplement le discours, c’est le témoignage de la vie. Ce qui pose question, c’est de voir quelqu’un qui interpelle en vivant autrement, en faisant d'autres choix que la plupart des gens, tout en restant accessible pour eux. Ce ne sont pas nos arguments les plus forts, ni le point de vue que nous voudrions imposer au nom de l’intelligence et de la sagesse, qui font réfléchir quelqu'un. Si nous permettons au Christ d'habiter en nous, Il agit sur notre manière de vivre qui permet aux autres de se poser des questions.

    La Bible dit : "La sagesse est en face de l'homme intelligent, mais les yeux du sot sont au bout de la terre" (Proverbes 17. 24).

    Il y a quelques temps, après avoir parlé du premier don, à savoir la sagesse, le Pape François s'est penché sur le second, l'intelligence, intimement lié à la Foi. Être intelligent consiste à faire face aujourd'hui à ce que l'on a devant soi, ce qui est de notre responsabilité. À l'opposé, être sot c'est penser que si l'on était ailleurs, dans d'autres situations, "au bout de la terre", on pourrait alors faire le bien. Ou encore c'est prétexter qu'autrefois la vie était plus facile, ou qu'elle le sera demain, pour finalement ne rien faire. Mais on n'a pas le choix! C'est ici et maintenant que l'on peut faire le bien... 

    Le bien comme le mal se décident au-dedans du coeur de chacun. C'est de là que peut venir la force de faire le bien autour de soi...dans son quartier !

     

     

  • PAROLE DE VIE JUILLET 2014

    Pour beaucoup, juillet symbolise évasion, changement de rythme, vacances... Pourquoi pas aussi se réorganiser intérieurement pour mieux vivre l'unité? Comme le suggère la parole de Vie des Focolari:

    « Je vous le déclare encore, si deux d'entre vous, sur la terre, se mettent d'accord pour demander quoi que ce soit, cela leur sera accordé par mon Père qui est aux cieux. Car, là où deux ou trois se trouvent réunis en mon nom, je suis au milieu d'eux ». (Matthieu 18, 19-20)

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