ON VERRA...

Dans les brouillons de Vivance sommeillent des notes, des billets presque prêts à être édités. Mais actuellement, l'envie me manque d'aller plus loin...

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Pourtant, je continue à observer la vie, à m'intéresser, à m'interroger, à chercher des nuances, à m'étonner, à m'émerveiller, à m'amuser, à frémir, à redouter, à espérer, à organiser, à participer... 

Le blog reste ouvert et peut reprendre du service à tout moment.

On verra... 

C'est dans cette dimension que je vis de plus en plus. Toujours aussi active, mais autrement: dans l'accueil de ce qui se présente et devient souvent plus prioritaire que mes priorités. Et ce n'est pas mon petit Parkinson "tremblant" qui m'en empêche, Dieu merci! Ce sera ainsi aussi longtemps que mes facultés le permettront.

Le train-train qu'adoptent certains retraités me terrorise! Il me rendrait frileuse par rapport à ce que la vie me demande. 

Curieusement, j'ai le sentiment que cet abandon aux circonstances me prépare à accepter ce qui suivra, quand bien même je deviendrais dépendante des autres. Inutile de m'inquiéter! 

On verra...

Commentaires

  • Marie, je t'embrasse très fort.

  • Très chère Marie, bénie entre les femmes, le seigneur Jésus est aujourd'hui plus avec vous que jamais. Si votre corps commence à vous faire défaut, avant de vous faire honte, un jour, quand la vieillesse vous déformera, ne le voyez-vous pas qui s'invite toujours plus dans vos rêves, vos souvenirs, vos attachements ? Vous êtes de ceux qui L'avez découvert très tôt dans votre vie. Quelle chance ! Quelle douceur dans la présence toujours plus envahissante de l'éternel amour !

  • Il faut parfois, Marie, s'allouer un peu de repos, prendre une profonde respiration, entrer en soi-même quelques temps. Méditer sur les activités de notre vie, sur nos buts, nos intérêts, permet à notre être de se resituer aux milieux d'habitudes (la tenue d'un blog en est une très prenante si on le rédige avec cœur) progressivement envahissantes. Rapidement, le trop-plein se vide, la vision est différente, le cœur est plus léger et on est prêt à repartir pour de nouveaux défis. Il y a tant de choses à faire, tant de mots à dire, tant de pensées à écrire, tant d'êtres en souffrance à consoler qu'un "temps mort" (comme au volley-ball) est souvent nécessaire. Même si tu écris moins souvent, sache que tes lecteurs te retrouveront toujours avec joie. Serge

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