• SEL & LUMIÈRE

    Samedi, nous sommes allés à un mariage. L'Évangile choisi par les jeunes mariés était Mt 5: 13-16 

    « Vous êtes le sel de la terre ! », « Vous êtes la lumière du monde ! ».

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    Aquarelle du Père Edouard Stevens, lorsqu'il était curé de Glabais en Belgique.  

    Le sel n’est pas fait pour rester dans la salière. Il doit être mêlé aux aliments, fondre, disparaître, pour communiquer son goût aux aliments dans lesquels il est incorporé. 

    La lumière révèle, réconforte. En dissipant l'obscurité, elle permet de voir les choses telles qu'elles sont.

    De même qu'un seul grain ne suffit pas pour assaisonner tout un plat, donner le goût à un pain, ni même à un bol de soupe, un chrétien isolé ne suffit pas à communiquer la saveur véritable de l'Amour de Dieu au monde. Il risque lui-même de perdre le goût de Dieu, puisqu'il est bien connu qu'« Un chrétien seul est un chrétien en danger ».

    « L’Evangile, c’est du sel, et vous, vous en avez fait du sucre », a dit un jour Paul Claudel.

    « … Que votre lumière brille devant les hommes : alors, en voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est au cieux ». Le texte de samedi rappelle que pour être « Sel de la terre et lumière du monde », il faut se donner au gré de nos rencontres, de notre vie, rayonner de cette Lumière de Dieu, et être goûteux pour l’entourage. Matthieu dit clairement que, par leur vie, les disciples de Jésus sont lumière révélatrice de la présence de Dieu au cœur du monde. Comme des grains de sel, chacun de nous est « lancé » par Jésus, envoyé pour faire goûter l'Amour du Père. Non pas seul, mais « deux à deux », pour s’épauler, s’encourager, se prêter assistance. 

    « L'union fait la force », dit la devise de notre Belgique(!), mais le fait de se référer à Dieu donne une dimension encore plus forte à l'unité. Guy l'expérimente actuellement à travers les nombreux messages qui l'assurent de le confier dans les intentions de prières. Ce courant fraternel porte Guy et agit positivement sur son moral. Alors qu'il est d'un naturel anxieux, il reste assez serein, car il se sent protégé par Dieu à travers les témoignages qu'il reçoit. 

    Pour être « Sel de la terre et lumière du monde », il faut que, solidaires les uns des autres, nous soyons là où les hommes et les femmes travaillent, là où ils souffrent, là où ils essayent de construire l’avenir, là où ils vivent. Simplement, mais emplis de Dieu et eux-mêmes soutenus par la communauté, les gens les plus ordinaires peuvent apporter de la saveur à la vie et mettre de la lumière sur la route de chacun...

     
  • RECOMMENCEMENT

    Vos témoignages de soutien nous portent beaucoup! Bientôt des précisions quant à la date d'intervention de Guy. En attendant, voici ce que m'inspire notre actualité...

    Dans la vie, ce n'est pas la perfection qu'il faut viser. C'est plutôt le goût de se couler dans l'intériorité du geste, des recommencements, le goût de persévérer et d'aimer.

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    Et voici un texte puisé dans une revue trouvée au fond de l'église dimanche dernier... 

    RECOMMENCEMENT

    Si tu es las et que la route te semble longue,

    Si tu t'aperçois que tu t'es trompé de chemin, 

    Ne te laisse pas couler au fil des jours et du temps,

    ... Recommence!


    Si tu as essayé d'aimer et d'être utile,

    Si tu as connu ta pauvreté et tes limites, 

    Ne laisse pas là une tâche à moitié faite,

    ... Recommence!


    Si ta vie te semble absurde,

    Si tu es déçu par trop de choses et trop de gens,

    Ne cherche pas à comprende pourquoi,

    ...Recommmence!

     

    Car l'arbre bourgeonne en oubliant l'hiver,

    Car le rameau fleurit sans demander pourquoi,

    Car l'oiseau fait son nid sans songer à l'automne,

    Car la vie est espoir et recommencement

     

    Anonyme

    La vie est une écriture pour ceux que l'on aime. Dans le méli-mélo des événements, il faut recommencer plusieurs fois la même mise en page. Ce n'est pas toujours facile, mais c'est passionnant...



     

     

  • BADABOUM

    Badaboum est un jeu avec lequel beaucoup d'enfants se sont amusés...

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    Quelques pièces aux formes variées à empiler en tâchant de les faire tenir en équilibre. Sinon "Badaboum!". 

    Pièce par pièce... Plus la base est solide, mieux la tour résiste. Un jeu simpliste qui, mine de rien, apprend à se contrôler, à être patient, et à rester humble. Comme dans la vie, qui enseigne qu'un accident peut vite arriver.

    La vie vient de faire "Badaboum" chez nous...

    Une douleur inhabituelle et révélatrice de souffrance cardiaque, urgences, électro au repos et à l'effort, coronaro. Et le verdict est tombé lundi dernier: Guy a deux artères coronaires bouchées à 90%, ce qui nécessite une intervention cardiaque, un double pontage, dans les prochains jours. 

    Brique par brique... Chacun bâtit sa vie comme on monte un mur à l'ancienne. Chaque événement devient une nouvelle brique à mettre sur l'édifice. Quels que soient la qualité des matériaux et le soin apporté à la construction, "Badaboum" n'arrive pas qu'aux autres! 

    Jour après jour... Le mur monte. Pas aussi rectiligne qu'on l'aurait voulu! En fonction des défauts, visibles ou cachés, plus la réalisation monte, plus elle devient fragile. On redresse tant qu'on le peut. Comme dans le jeu "Badaboum", ça vacille de temps en temps et ça risque de s'écrouler. C'est ce qui arrive en partie à mon mari! Heureusement, son état général est parfait, et il est dans les mains d'une des meilleures équipes de chirurgie cardiaque de Belgique. 

    Projet après projet... Nous organisons notre vie. Nous devions partir dans la Drôme du 03 au 18 août, et il était prévu de passer la dernière semaine en famille élargie: nos enfants, notre petit-fils et des amis. "Badaboum"! Nous remettrons ça à plus tard. En ce moment, il y a urgence ailleurs. Et puis, il est réconfortant de se savoir soutenus par une quantité d'amis, de vrais "maçons du coeur".

    Boum, boum... Nous mettons notre coeur à l'ouvrage en nous préparant à l'intervention. Même si la perspective d'être opéré ne sourit pas à Guy, il est conscient d'avoir échappé de peu à l'infarctus. Inutile de nous lamenter, puisque le pire est évité. Nous remercions plutôt la Providence d'avoir une fois encore veillé sur nous. Et nous envisageons déjà le post-op. Sans "Badaboum"! 


     


  • DANS LES YEUX D'UN ENFANT

    Dans la continuité du billet précédent, voici un belle poésie de C.Bastin, une amie de qui j'ai déjà publié des textes...

    Dans les yeux d'un enfant

     

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    Où sont passés tous ces lutins

    Coquins

    Qui jouent à cache-cache

    Dans les yeux d'un enfant ?

    Et ces rêves fantasques

    Voguant à tous les vents

    Au bateau de l'enfance ?

    Et ces petites fées 

    D'été

    Qui dansent pour les amuser

    Et faire briller

    Leurs yeux d'enfant ?

    Et que vont-ils imaginer

    Dans ces grands yeux ? 

    Naviguer à bord d'aventures

    Où l'eau peut rejoindre l'azur

    Peut-être...

    Où leurs jeux parfois s'éclaboussent

    En mouillant leurs frimousses...

    Où se cachent tous les nuages

    Couleur chagrin couleur de joie

    Et les orages qui éclatent

    Parfois

    Dans les yeux d'un enfant ?

     

    Quand je vois leurs regards rêveurs

    Si merveilleux de joie de vivre

    Et insouciants de l'avenir

    Malgré moi, souvent, il m'arrive

    D'avoir peur...

     

    Claire Denis-Bastin...

     
  • B. GRANDIT

     

    B., notre petit-fils, 1 an, porte un intérêt particulier pour un imagier sonore avec les animaux, de Gallimard...

    Il a rapidement compris le système pour poser son petit doigt là où il le faut pour entendre les différents cris.

    Notre belle-fille lui a récemment acheté un autre volume de la même série, avec des instruments de musique. Six ambiances explosives ou plus mélancoliques, avec des sons assez fidèles: trompette, clarinette, batterie, guitare électrique, harpe et violoncelle.  

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    B. est sans conteste très sensible à la musique. Rien d'étonnant avec un papa violoncelliste, qui plus est, dirige régulièrement des chorales, et une maman à la voix suave. Dès que notre bonhommet entend chanter, il participe en ondulant du corps selon le rythme, et accompagne vocalement à sa façon. 

    C'est avec un plaisir évident qu'il a découvert son nouveau livre. La pose du doigt pour déclencher les sons est un peu plus complexe, car la pastille se trouve à un endroit différent à chaque page. Obstacle rapidement franchi pour notre petit futé! À l'oreille bien affûtée...

    Avec application, il a franchi un "mur du son" à la fois et écouté attentivement chaque instrument. L'exploration terminée, sa maman a recommencé la tournée en pêle-mêle. Mais B. ne l'entendait pas de cette oreille. Car il savait ce qu'il voulait entendre! Les premières notes étaient décisives. Elles ne lui convenaient pas? Il revenait sur une page précise avec détermination, activait le son en regardant sa maman d'un sourire victorieux, comme pour lui dire: "C'est ceci que je préfère". 

    Vous devinez sans doute le choix de notre B.? Il s'agit bien sûr du viloncelle, instrument auquel son oreille est exercée depuis sa conception. 

    Ce WE, nos enfants sont venus à la maison, et le livre musical faisait partie des bagages de B.  Sur une semaine, les choses ont évolué. B. a une attirance pour la trompette, et il adapte maintenant sa gestuelle aux instruments: chacun la sienne, sans y déroger. Un langage du corps expressif, à travers lequel notre petit-fils nous communique tout un ressenti. 

    Un an, et déjà une personnalité qui se manifeste, des intérêts qui se dessinent, de l'assurance qui s'installe, un caractère qui s'affirme. Un processus pareil à la plupart des bébés. Du moins ceux qui ont la chance d'être stimulés et encouragés à utiliser leurs capacités... 

  • PLUS VITE...

    Au cours de ces dernières décennies, le temps s’est accéléré...

    Nous nous informons plus vite. Nous apprenons plus vite. Nous nous formons plus vite. Nous changeons plus vite. Nous nous lassons plus vite. 

    Nous vivons dans une société très individualiste. Ce n'est pas entièrement négatif, si l'on considère que nous avons acquis un sens développé de liberté personnelle, qui fait que nous avons plus qu'avant la possibilité d'être nous-mêmes et de développer ce qui fait notre originalité. Cependant, l'individualisme exacerbé comporte le risque d'une auto-suffisance qui donne l'illusion de n'avoir pas besoin des autres, et amène à un repli sur soi sans plus se soucier d'autrui.  

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    Les techniques dites de communication se banalisent, et il faut apprendre à fonctionner "avec", le plus positivement possible. Nous disposons de la possibilité d'être reliés à une multitude de réseaux, de découvrir en direct l'actualité internationale. Ce phénomène requiert la vigilance, car il faut pourtant admettre que nous restons encore bien impuissants par rapport à des changements de fond qui seraient nécessaires à une société plus juste. 

    Il y a des utilisateurs qui parviennent à rester pudiques, assurant une présence discrètement publique, mais efficace, à travers les divers réseaux sociaux. Il importe de trouver la juste mesure pour laisser de la place au dialogue. Et surtout ne pas prendre les gens en otage en se servant d'eux comme prétexte pour se mettre soi-même en point de mire.

    Nous sommes en permanence sollicités pour faire des choix, prendre des décisions, statuer. Tout est choix, alors qu’avant, notre parcours de vie était plus ou moins assigné ou subi. 

    Finalement, nous vivons à une époque ni pire, ni meilleure que les autres. C'est la nôtre! C'est dans celle-là que nous devons évoluer...

     

  • TOC, TOC...

    Le cours d'introduction au NT que je viens de suivre a été conclu avec un verset de l'Apocalypse...

    "Voici, je me tiens à la porte et je frappe; si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui pour souper, moi près de lui, et lui près de moi (Ap, 3:20)". 

    Nous passons une partie de notre temps à ouvrir et à fermer des portes. Au sens propre comme au sens figuré...

    La porte joue un rôle prépondérant dans la vie, et elle est d'ailleurs utilisée dans maintes expressions. Pour désigner quelqu’un au franc-parler on dit: "il n’a pas de porte de derrière". Commettre des irrégularités dans son travail c’est risquer de "se faire mettre à la porte". 

    Avant de pénétrer chez quelqu'un, la politesse veut que l'on frappe à la porte, et que l'on attende le signal invitant à franchir le seuil.

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    "Voici, je me tiens à la porte et je frappe; si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui pour souper, moi près de lui, et lui près de moi (Ap, 3:20)". 

    Dieu a soif de révéler son amour aux hommes. Jésus en personne s'invite chez nous! Quand on ouvre, on est assuré qu'il vient en ami pour partager avec nous ce que nous avons, et qui lui suffit! Sans forcer notre volonté, il patiente et attend que nous fassions notre part pour entrer en relation d'amour avec Lui. 

    Dieu et l’homme. Une histoire d’alliance qui rejoint l’histoire de chacun : promesse de vie et de bonheur, combat contre le mal, surtout l’injustice et la violence, tissage de vrais liens de fraternité et de solidarité. Chaque texte évangélique sert de miroir réformant où chacun peut se lire dans le projet de Dieu.

    Toc, toc! C'est ainsi que l'on imite le battement du coeur qui, dans le langage biblique, représente bien plus que le muscle battant dans notre poitrine. Comme l'organe biologique, le cœur spirituel peut être ce qu’Isaïe appelait le cœur "épaissi", atteint par "sclérocardie, terme technique que j'ai récemment découvert, qui définit une pathologie ravageuse qui détruit la personne qui en souffre jusqu'à ses racines profondes.

    Pour le "sclérocardiaque" tout est lourd, pesant, et il ne croit plus guère à l’amour ou à l’amitié. Il ne voit plus que la loi de la jungle dans les relations humaines, où règne la loi du plus fort. Il en oublie la tendresse de Dieu et lui ferme la porte lorsqu'il dit:

    "Voici, je me tiens à la porte et je frappe; si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui pour souper, moi près de lui, et lui près de moi (Ap, 3:20)". 

    Heureusement, Dieu ne se décourage pas, parce qu'il connaît bien le coeur de l'homme, créé à son image. Tenace, il continue à frapper : Toc, toc...

     

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    « "Voici que je me tiens à la porte et que je frappe.

    C'est vrai ! Je me tiens à la porte de ton cœur, jour et nuit. Même quand tu ne m'écoutes pas, même quand tu doutes que ce puisse être moi, c'est moi qui suis là. J'attends le moindre petit signe de réponse de ta part, le plus léger murmure d'invitation, qui me permettra d'entrer en toi. Je veux que tu saches que chaque fois que tu m'inviteras, je vais 
    réellement venir. Je serai toujours là, sans faute. Silencieux, invisible, je viens, mais avec l'infini pouvoir de mon amour.

    Je viens,

    apportant tous les dons de l'Esprit Saint. Je viens avec ma miséricorde, avec mon désir de te pardonner, de te guérir, avec tout l'amour que j'ai pour toi ; un amour au-delà de toute compréhension, un amour où chaque battement du cœur est celui que j'ai reçu du Père même. Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Je viens, assoiffé de te consoler, de te donner ma force, de te relever, de t'unir à moi, dans toutes mes blessures.

    Je vais t'apporter ma lumière. 

    Je viens écarter les ténèbres et tous les doutes de ton cœur. Je viens avec mon pouvoir capable de te porter toi-même et de porter tous tes fardeaux. Je viens avec ma grâce pour toucher ton cœur et transformer ta vie. Je viens avec ma paix, qui va apporter le calme et la sérénité à ton âme. Je te connais de part en part. Je connais tout de toi. Même les cheveux de ta tête, je les tous comptés. Rien de ta vie n'est sans importance à mes yeux. Je t'ai suivi à travers toutes ces années et je t'ai toujours aimé, même lorsque tu étais sur des chemins de traverse. Je connais chacun de tes problèmes. Je connais tes besoins et tes soucis. »

    Mère Teresa (1910-1997; Testament spirituel)

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  • ÉMERVEILLEMENT

    Pour réfléchir sur la réalité et sur le sens de la vie, il faut d’abord savoir s’étonner: s’étonner d’exister, s’étonner d’aimer, s’étonner de la complexité du vivant...

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    "La capacité de s'étonner, voilà ce qui sépare le petit nombre de la multitude, et le fait de se consacrer à l'étonnement est ce qui l'éloigne des affaires des hommes."

    Hannah Arendt (La crise de la culture).

    Sans l'étonnement, on ne peut que vivre la réalité humaine "le nez dans le guidon", sans réfléchir sur le sens de tout ce que nous vivons sur terre, la vie, la mort, l’amour, le bonheur. En nous émerveillant devant la beauté d’un paysage, devant la capacité d’une personne à se donner, ou devant la fidélité dans un engagement malgré les nombreux obstacles de la vie, il devient possible de s’ouvrir à la présence de Celui qui nous guide sans cesse et qui nous relève sans relâche chaque jour, son mystère de résurrection, sa puissance de vie, sa traversée de la mort, sa présence dans nos plus grande souffrances, m’émerveille et me donne le désir de le crier à tous : le vrai bonheur est là ! Le vrai sens à la vie est là !

    "Laissez-vous réconcilier !" (2 Co 5,20) 

    Les vacances, dites temps de repos, devraient servir en priorité à ce que nous puissions nous émerveiller de nos vies et découvrir comme le Christ y est présent. Que nous puissions nous réjouir de ce que nous sommes, même à travers des échecs, des deuils, des ambitions revues à la baisse: nous émerveiller de la vie, et vouloir la vivre plus intensément encore. Nous émerveiller aussi des autres, plutôt que regarder sans cesse leurs défauts, ou un conflit qui a conduit à des ruptures. N’attendons pas d’être morts pour nous émerveiller les uns des autres! Je trouve  tellement triste que des personnes attendent la mort pour se rendre compte qu’ils ne sont pas assez aimés. 

    Le Christ se donne par la médiation des autres. Que ce temps de vacances soit pour chacun le cadeau d’un émerveillement personnel et d’un émerveillement de ce que sont les autres...