• ÉCONOMIE DE COMMUNION

    Le projet « Économie de communion », lancé le 29 mai 1991 par Chiara Lubich à São Paulo, au Brésil, fête ses 20 ans du 24 au 29 mai 2011...

    41eWf0BzmmL._SL500_AA300_.jpgL'Économie de communion, c'est la culture du don. Ce sont des entreprises qui osent, et qui consacrent une partie de leurs bénéfices en partenariats multiformes avec des travailleurs ou des petits entrepreneurs économiquement vulnérables. Elle repose sur un changement profond des mentalités, substituant, à la mécanique aveugle de l'économie de marché, des schémas plus humains, à contre-courant du dogmatisme économique, et tenant compte des solidarités sociales, des réalités culturelles et des enjeux spirituels. Une telle économie n'existe que pour des hommes et des femmes engagés dans sa mise en œuvre raisonnée, au sein d'entreprises de secteurs variés, avec le souci permanent d'humaniser le fonctionnement interne des relations de partenariat.

    Pour aller sur le site officiel de l'Économie de communion, cliquer -> ici

  • APRÈS COUP

    J'aurais pas dû, j'aurais dû ...

    apres_coup.jpgIl est plus important de savoir ce qu'il ne faut pas, plus, faire, que de savoir ce qu'il faut faire.

    Après coup on voit toujours ce qu'il aurait fallu faire. Oui, mais après coup.


    podcast

    Si l'on savait - Luca


    Le chemin que l'on n'a pas suivi apparaît toujours pavé d'or, parce que l'on ne saura jamais quel imprévisible malheur il pouvait réserver.

    Il ne faut jamais rien regretter du passé, mais tenir compte de son enseignement pour l'avenir.

    Cette manière de penser, qui donne toujours une nouvelle chance à tout qui a des "ratés" dans son parcours existentiel, est un extrait du testament de vie que nous a légué Papa, enterré mercredi dernier à presque 90 ans. Il voulait que ce jour soit une fête. Et nous avons beaucoup ri! Malgré quelques larmes pour arroser les souvenirs qui remontaient en surface, nous étions emplis d'une tendre reconnaissance pour l'exemple que Papa nous a donné: Aimer en premier lieu et oser le combat pour la vie, sous-tendu par une inébranlable espérance dans l'à-venir, y compris dans l'Au-delà. Nous n'avons évoqué aucun regret, aucune culpabilité, de ce que nous aurions pu, ou dû, faire, durant le vivant de Papa. Nous avons été portés par la joie de faire partie d'une belle histoire emplie d'humanité, qui relie l'Éternité à ici-bas...

  • SOUS L'AIR DE "BIST DU BEI MIR"


    Après le témoignage de mon frère à la fin de la messe de funérailles de Papa, voici celui de mon fils La...

    Pendant la Communion, il était prévu de passer un morceau d'un CD : G. H. Stölzel, arr. J. S. Bach, Bist du bei mir, selon le souhait que Papa avait exprimé. Pour des raisons mal définies, on n'a pas pu le mettre.

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    Je propose donc de lire le texte de La. sous cet air, mais avec une autre version:
    podcast
    Bist du Bei Mir (from Anna Magdalena's Notebook)

     

    Auprès de toi, j’avance avec joie

    vers la mort et vers mon repos.

    Ah, quel plaisir serait ma fin,

    si tes belles et chères mains

    fermaient mes yeux confiants.


    TÉMOIGNAGE DE LA:

                     

                  Nous ne sommes pas faits d’un bloc : entre ce que nous voulons être et ce que nous sommes, ce que nous sommes et ce dont nous avons l’air, ce que nous avons été et ce que nous serons, il existe une infinité de nuances et de contradictions mêmes qui font de nous des êtres fascinants.

                      Papi n’échappait pas à cette règle. Entre le mari et le jociste, le père et le syndicaliste, le grand-père et le percepteur, une multitude de différences participaient probablement à sa richesse et à sa complexité.

                      Mais, au-delà de ces différences, où rechercher ce qui lui donnait une véritable unité? Il y aurait évidemment bien des réponses à apporter à cette question inépuisable. Par exemple celle-ci. Tout le monde sait que Papi était volubile. Il aimait discuter, bavarder, de tout et de rien (parfois plus de tout, parfois plus de rien), et n’hésitait pas à évoquer des citations qui lui tenaient à cœur et qui semblaient représenter pour lui des maximes essentielles, des principes de vie, apparemment naïfs, mais pétris d’une profonde sagesse.

                      Celle-ci, par exemple : « La révolution sociale sera morale ou elle ne sera pas. » Ou cette autre : « On ne peut sauver des misères morales ou mentales tant que l’on ne sauve pas de la misère économique. » Et cette autre encore : « Heureux les épis mûrs et les blés moissonnés. »

                      Derrière chacune de ces phrases, un homme : Charles Péguy, l’un des auteurs les plus puissants de la littérature française du siècle dernier. Ce n’était pas la seule référence de Papi, bien sûr, mais c’était du moins une figure significative : socialiste et chrétien, de gauche tout autant que de droite ou du centre, catholique et anticlérical, progressiste et antimoderne, mystique et charnel, Péguy était tout cela à la fois. D’une certaine manière, Papi l’était aussi : homme du « et » plutôt que du « ou », partisan de la conciliation des contraires plutôt que de leur opposition polémique, du paradoxe plutôt que de la contradiction, de la compréhension plutôt que de la condamnation.

                      Péguy, encore : « Seigneur qui les avez pétris de cette terre, ne vous étonnez pas qu’ils soient trouvés terreux. » Cette belle phrase que Papi répétait souvent révèle un peu, je crois, de l’homme qu’il était. La tête dans les nuages, sans doute, mais les pieds sur terre, sur cette terre terrienne et terreuse qui crottait les galoches de l’Ardennais qu’il n’avait pas cessé d’être. Cette terre, surtout, qui, au-delà de ses imperfections, était pour lui comme un réservoir inépuisable d’expériences qui lui permettaient de pressentir, malaisément parfois, un peu de cet autre monde auquel il se savait promis et qui était pour lui objet de questionnement autant que de foi.

                      La fin du xxe siècle a été rythmée par la voix, sourde et morose, mais tellement assourdissante, d’une foule de professeurs de désespoir — et de quel désespoir avons-nous donc été pétris, de quel refus du sens, de quelle complaisance à l’absurdité! Papi, lui, fut au contraire, pour certains d’entre nous, un professeur d’émerveillement. Ce que le monde offre en apparence de plus quotidien, de plus banal et de plus fragile, il le saisissait pour le ciseler et en faire un joyau. La limace qui traverse paresseusement la route, la coquille spiralée de l’escargot, le chant du coq ou le vent dans les saules devenaient ainsi autant de trésors qui révélaient un peu de la beauté du monde et se faisaient les témoins d’une autre réalité, plus grande, plus profonde, plus spirituelle aussi, celle qui permet de croire que rien n’est jamais tout à fait perdu.

                      « Le monde ne mourra pas par absence de merveilles, mais par absence d’émerveillement », écrivait Chesterton. Peut-être est-ce là, parmi tant d’autres choses, ce que nous pouvons retenir de Papi : la douce puissance d’un certain regard sur le monde, d’un étonnement devant ce qui est et qui aurait pu ne pas être, d’un infini qui confère aux choses et aux gens leur grandeur, d’une certaine espérance qui panse les blessures et les doutes.

                      En ce siècle qui, parmi tous les trésors qu’il a dilapidés, s’est acharné sur l’héritage et sur la transmission, nous avons eu la chance de côtoyer un grand-père (ou un père) qui a cherché, modestement, à être un passeur de vie et d’éternité. Il ne reste plus, pour nous, qu’à faire fructifier ce legs qui nous a été donné.

                      « Heureux les épis mûrs et les blés moissonnés! »

     

  • ÉLOGE DE PAPA

    Mercredi, la messe d'enterrement de papa a été présidée par O., un de ses petits cousins (qui a aussi célébré la messe du mariage de Guy et moi), âgé de 80 ans et encore titulaire d'un secteur paroissial.

    Étant natifs d'un même petit village comptant peu d'habitants, ils se connaissaient très bien dans l'enfance, et ont toujours conservé des contacts par la suite. Dans son homélie, O. a souligné des traits essentiels de papa, qui rejoignent ceux qui ont été relevés par Ma., un de mes frères et par La, mon fils aîné, lors de leur témoignage respectif, sans qu'ils ne se soient concertés. Par ailleurs, en préparant les intentions, deux de mes soeurs et moi-même, nous tenions à introduire la devise: "voir-juger-agir" si chère à Papa et relevée par notre frère, de qui nous ignorions le contenu de l'intervention qu'il envisageait faire.

    Le texte qui suit est l'éloge présenté par Ma., à la fin de la messe. Je vous propose de le lire en écoutant un Ave Maria interprété par A. Grumiaux, que papa aimait beaucoup:
    podcast

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        Chère Maman
        Chère Famille
        Chers amis,


    Ces jour-ci, j’ai forcement plus pensé à notre père que d’habitude et je me suis demandé d’où lui venait cette force paisible qui semblait si naturelle.
    - Alors j’ai survolé son parcours :
    - Il est né en 1921, à Or. dans l’Ardenne profonde, troisième de sept enfants.
    À cette époque,
        •    les routes étaient encore en terre
        •    le fumier devant la porte
        •    on s’éclairait au pétrole
        •    le typhus et la tuberculose sévissaient
    Mais Il existait aussi :   
        •    une réelle joie de vivre
        •    des convictions solides ancrées dans une foi de charbonnier…
        •    qui s’exprimaient dans la vieille église du village aux odeurs :
                                D’humidité
                                De bois
                                Et d’encens
    - « Parrain Ph. » son père était un ardennais sec mais généreux.
    - « Bobonne Fr.» que Ph., blessé sur le front de l’Yser avait rencontrée à Londres, était une Bretonne coquette et guillerette.
    Un jour le grand-père de papa s’était mis en colère parce que l’on voulait écarter de la distribution de patates « très chrétiennes » une famille de socialistes.
    Au Collège Saint-Michel de Neufchâteau où papa étudiait, un professeur aimait à répéter « les péchés que l’on commet facilement, le bon Dieu les pardonne facilement ».
    Est-ce de là que venait l’indulgence de papa?
    - Puis est venue la 2ème guerre, la résistance raisonnée, le refus du travail obligatoire, la presse clandestine, les Crap (bataillon vélo),
    - Après c’était l’engagement à la Poste, la découverte de Bruxelles, papa logeait dans la maison habitée par Cardijn.

    -  La JOC (Jeunesse ouvrière chrétienne) a vraiment impressionné papa.
    Elle poussait à l’autonomie par la discipline personnelle :
    Par exemple on disait : « vous avez peu d’argent mais il est impératif de :   
        •    Travailler
        •    D’acheter le journal tous les jours
        •    De pratiquer le sport, notamment la natation », ce qui était alors une découverte pour un campagnard.
    La devise de la JOC était : voir /juger/agir.
    C’est la JOC qui a servi de toile de fond à la rencontre de nos parents.
    - Le syndicalisme à la CSC a prolongé naturellement ce parcours avec pour principe vécu : servir, pas se servir.
        •    Lors d’une assemblée générale de la CSC dans les années 60, papa est intervenu avec passion : « il est temps que l’on se batte vraiment pour la justice sociale » disait-il. « Notre syndicat doit prendre en compte les charges de famille réelles et ne pas se « bloquer » sur des luttes de catégories professionnelles ! Ce qui importe c’est que chaque enfant dispose des mêmes chances d’avenir. »
        •    Après qu’un chanoine l’ait traité de communiste, papa est remonté à la tribune avec « rage » pour reformuler sa revendication. L’assemblée à applaudi et à soutenu sa revendication !
    - La vie de famille à Fl., huit enfants, la vie paroissiale aussi, et une réelle amitié pour sa belle-famille. Il aimait d’ailleurs répéter les mots de « Bobonne » (la maman de maman) : « j’aime quand les autres vont un peu mieux que moi ».
    - Son rejet de l’injustice s’est exprimé quand il a dirigé le Centre de tri postal de Namur X : là des adeptes de la discipline auraient préféré qu’il exerce une autorité plus démonstrative…
        •    Lui savait que pour aller loin on ménage sa monture.
        •    Trente ans plus tard des amis postiers me disent encore : « c’est lui qui est resté le plus longtemps et en plus c’était un père !
        •    Ses fonctions ne lui sont jamais montées à la tête… pour cadeau de départ il a demandé un vélo en disant : « si je m’en sers pas ca fera plaisir aux gamins ».

    - La plus grande des souffrances de nos parents a été la perte de notre frère L., mais jamais personne n’a dû subir le poids de cette douleur.

    - La foi du charbonnier disions nous… mais une foi questionneuse, documentée par Charles Péguy, Alexis Carrel, Teilhard de Chardin, Saint-Exupéry… notamment.
    - En pensant à notre père, on pense aussi à sa capacité de traiter calmement plusieurs sujets à la fois… ce qui faisait parfois de lui un distrait, par exemple : quand au milieu d’un coup de téléphone il concluait : « mais c’est bien m’fi, que tout aille pour un mieux ! » puis il raccrochait.
    - Parfois il avait un côté conformiste… comme cette fois…
    « Mais non m’fi, sois raisonnable, on n’achète pas de juke-box, c’est un appareil de café !  Je ne participerai pas au transport de cette objet »
    - Parfois il avait un côté non conformiste…
    Prêt pour partir à Bruxelles, il n’avait pas enfilé de socquettes, on le lui dit…
    « Des socquettes ? Mais non m’fi, on y va en voiture, non ? Il ne fait pas froid… Pourquoi des socquettes ? »


    - Notre père garde un brin de mystère…
    - Mais penser à lui, c’est évoquer :
        •    La justice sociale
        •    L’optimisme
        •    La bienveillance.
    - Et aussi :
        Ses grands éclats de rire
        Et ses vigoureuses tapes sur l’épaule.

    - Aujourd’hui, nous sommes tristes…
     mais la vie est belle !

  • ME VOICI

    Les marques d'attention qui ont été manifestées à l'occasion du décès de Papa m'ont apporté la chaleur si nécessaire dans de tels moments, quand bien même il s'agit d'un événement dans la logique des choses de la vie...

    Merci à tous ceux qui ont tenu à témoigner leur présence par un message. Ils m'ont tous touchée! Parmi eux, il en est un qui exprime si bien le passage d'une rive à l'autre que je vous le transmets...


    BILD2766.3.jpgMe voici au bord de la mer,
    À mes côtés, une barque déploie ses blanches voiles à la brise du matin et part vers l’azur de l’océan.
    C’est une barque douce et je la surveille jusqu’au moment où la mer et le ciel se donnent rendez-vous,
    À côté de moi, quelqu’un me dit : « Tiens, elle a disparu ». Disparu où ?
    Disparu de ma vue, voilà tout.
    Elle est toujours aussi haute de mât, aussi large de carlingue qu’au moment où elle était à mes côtés, toujours aussi capable de porter sa cargaison vivante à destination.
    Sa disparition est en moi, et non en elle.
    Et juste au moment où quelqu’un dit à mes côtés : « Tiens elle a disparu », d’autres yeux sur l’autre rive la voient venir et d’autres voix s’apprêtent à crier : « Tiens la voici »...
    Et c'est cela que l'on appelle mourir... 

    William Blake

  • AU REVOIR, PETIT PAPA!

    Au revoir, petit Papa!

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    Des yeux bleus, couleur du ciel, pétillants, emplis de toute la bonté qui le caractérisait. Un sourire dispensé à tout qui il croisait. Tel est le visage que je conserverai de l'homme si bon qu'était Papa, qui nous a quittés à bientôt 90 ans dans la nuit de samedi à dimanche, après une mission plus que bien accomplie sur terre. Il repose en paix, d'un repos bien mérité. Il est possible que je reparle de lui, mais plus tard.

    Merci, petit Papa, d'avoir été l'homme que tu as été, que tous ceux que tu as côtoyés ont aimé et apprécié pour ses nombreuses qualités. Merci pour tout ce que tu m'as apporté, et que je ne pourrais énumérer...



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  • INFINIMENT, TOUTE, PLEINE

     

    Prière de Péguy à Marie...

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    À celle qui intercède.
    La seule qui puisse parler de l'autorité d'une mère.
    S'adresser hardiment à celle qui est infiniment pure.
    Parce qu'aussi elle est infiniment douce...
    À celle qui est infiniment riche.
    Parce qu'aussi elle est infiniment pauvre.
    À celle qui est infiniment haute.
    Parce qu'aussi elle est infiniment descendante.
    À celle qui est infiniment grande.
    Parce qu'aussi elle est infiniment petite.
    Infiniment humble.
    Une jeune mère.
    À celle qui est infiniment jeune.
    Parce qu'aussi elle est infiniment mère...
    À celle qui est infiniment joyeuse.
    Parce qu'aussi elle est infiniment douloureuse...
    À celle qui est infiniment touchante.
    Parce qu'aussi elle est infiniment touchée.
    À celle qui est toute Grandeur et toute Foi.
    Parce qu'aussi elle est toute Charité...
    À celle qui est Marie.
    Parce qu'elle est pleine de grâce.
    À celle qui est pleine de grâce.
    Parce qu'elle est avec nous.
    À celle qui est avec nous.
    Parce que le Seigneur est avec elle.

    Charles Péguy

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    Mère de lumière

  • UN AMOUR M'ATTEND

    Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour (de Jn 6: 52-59).

    Parce que le feu de Pâques n'est pas encore éteint,

    Parce que Papa, "au bout du rouleau", est en soins palliatifs,

    Parce qu'un ami vient de perdre son papa,

    Parce que des personnes de mon entourage sont affaiblies par la maladie,

    Parce que le fils d'une amie vient de traverser une épreuve difficile à surmonter,

    Parce que des proches vivent dans l'obscurité de leur devenir,

    Parce qu'une petite vie s'apprête à naître chez notre fils cadet,

    Parce que  nous sommes tous en besoin d'espérance,

    Parce que vivre, c'est apprendre à bien mourir,...

    "Un amour m'attend", de Mère Alice Aimée, est un texte magnifique que j'ai envie de vous partager...

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    Un amour m'attend

    Alice Aimée, Carmélite (1896_1976)

     




  • WEBPASTEUR

    Les blogueurs se sont réunis à Rome le lundi 2 mai, lendemain de la béatification de jean-paul II... 

    Ils ont invité l'Église à ne pas craindre les débats. Cette première rencontre entre les responsables du saint-Siège et des blogueurs du monde entier s'est déroulée au Vatican, suite à l'intiative du Conseil pontifical pour la culture et le Conseil pontifical pour les communications sociales.

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    Je ne retranscris que des passages d'un article Zenit que vous trouverez ->ICI

    Cette rencontre a témoigné, de la part de l'institution ecclésiale, de la prise de conscience de l'importance de ces blogs. Et même si rien n'est clair sur la suite à donner à cette initiative (que faire, où, quand, comment, avec qui et dans quel but sont autant de questions qui n'ont pas trouvé de réponse ce lundi), la joie de s'être rencontré de manière physique et concrète se lisait sur les visages des blogueurs comme de leurs interlocuteurs du Vatican. Un point a cependant largement émergé des discussions : la naissance d'un nouveau type de présence pastorale sur internet, à tel point que, selon le père Marco Sanavio, la figure du « webpasteur » s'impose aujourd'hui. Une mission qui a émergé plusieurs fois au cours de l'après midi, et qui a été clairement énoncée par l'un des intervenants, François Jeanne-Beylot : « si le Christ venait prêcher aujourd'hui, il n'irait pas sur une montagne ou dans une barque, mais serait sur Twitter ou ouvrirait un blog. L'Église officielle ne peut pas le dire, mais nous, catholiques membres de cette communauté et de cette Église, nous osons le dire ». Et le faire, comme le prouve l'engagement de ces 150 représentants des blogueurs de la cathosphère.

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    Internet est devenu un média de proximité invitant à la rencontre. La blogosphère représente la troisième voie de cette évolution où l'opinion publique catholique se fait entendre, et où les Chrétiens ont donc un rôle à tenir...

  • DÉDICACE DE MAI


    En ce mois de Mai qui est consacré à Marie, je me tourne vers elle, comme ma grand-mère me l'a si bien appris lorsque j'étais enfant, pour lui offrir des fleurs, mais surtout pour lui ouvrir mon coeur...

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    Qui donc pourrait mieux qu'elle entendre mes prières? Qui d'autre pourrait mieux intercéder pour ce que je lui confie? Entre mères, on se comprend!

    "C'est le mois de Marie, c'est le mois le plus beau", chante Josée Vachon. Je dédicace ce chant, dédié à la "Vierge chérie", à ma "Bobonne chérie" qui me le chantait. Je suis certaine que là-haut, elle sourira en l'entendant...



    podcast

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    C'est aujourd'hui "La Fête des mères", et je ne peux m'empêcher de faire le lien entre les mamans de la terre et la Maman du Ciel.

     - M.A.R.I.E. = A.I.M.E.R -

    Par extension, je pense aussi à toutes les personnes qui désirent embellir l'humanité et le monde à travers l'Amour qu'elles répandent, et leur adresse ce voeu:

    "Que le Fruit de vos entrailles soit béni!".

     

    Bonne fête à tous!