• OÙ?

     

    Si je vous demande de regarder la photo ci-dessous pour deviner où je viens de passer quelques jours, peut-être aurez-vous certains doutes...

    Un clic sur cette photo vous renseignera sans la moindre hésitation sur la destination vers laquelle je me suis rendue vendredi dernier Clin d'œil. Bonne visite Sourire!

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  • TOUJOURS

    « Aussi longtemps qu'existera la superstition selon laquelle les hommes doivent respecter des lois injustes, leur asservissement existera ».

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    « Quand je désespère, je me souviens que tout au long de l'histoire la voie de la vérité et de l'amour a toujours triomphé.

    Il y a dans ce monde des tyrans et des assassins et pendant un temps ils peuvent sembler invincibles. Mais à la fin ils tombent toujours. Pense à cela : 'toujours !', 'toujours'...

    S'il t'arrive de douter que c'est la voie de Dieu qui est celle qui gouverne le monde, pense à cela, et ensuite tâche d'agir selon sa voie. »

    *******

    « Je veux simplement prouver aux hindous ici, et aux musulmans là-bas, que les seuls démons de ce monde sont ceux qui grouillent dans notre propre coeur et que c'est là que doivent se livrer tous nos combats ».

      Gandhi,

    (dans le film de Richard Attenborough avec Ben Kingsley, sorti en 1983), que vous pouvez découvrir ou redécouvrir en cliquant sur le lien...

     

  • ÊTRE LIBRE

    L'homme veut être seul maître de sa vie. Paradoxalement, il aime tant sa tranquillité qu'il n'hésite pas d'aliéner sa liberté...

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    Dans sa "Légende de l'inquisiteur", Dostoïevski évoque la servitude volontaire des hommes. L'inquisiteur (faux-Christ?) reproche à Jésus, qu'il a fait emprisonner, d'avoir mal jugé la nature humaine. Selon lui, la liberté qui est donnée à l'humanité la condamne à la souffrance et lui ôte ses chances de rédemption

    "Au lieu de prendre leur liberté aux hommes, Tu l'as étendue encore ! Aurais-Tu oublié que la tranquillité et même la mort sont plus chères à l'homme que le libre choix entre le bien et le mal?" Silencieux, le Christ répond à ce discours par un baiser.

    L'homme ne craint pas les efforts, mais il manque de confiance en lui. Pour échapper à une liberté qui semble au-dessus de ses forces, il choisit souvent un rôle d'exécutant soumis à une autorité qui le dispense de se poser des questions sur le Mystère de la vie. 

    Pourtant, la Bible révèle l'homme à lui-même et à son mystère. Et tout son message est un appel adressé à la liberté de l'homme, afin qu'en choisissant volontairement de contribuer à humaniser le monde, il s'humanise lui-même.  Exemple en Éphésiens; 3: 2-12

    En nous libérant, le Christ nous a donné la grâce de l'Esprit-Saint, par laquelle nous sommes aidés à nous réaliser dans notre pleine dimension de liberté...

     





     




  • ROBERT SCHUMAN

     La 16e édition de l'opération “Place aux enfants” s'est déroulée samedi dernier. Pendant toute la journée du 16 octobre, le monde des adultes s'est ouvert à la curiosité des 8-12 ans avec pour objectif de leur donner la possibilité d'être partie prenante du monde qui les entoure. Le thème de cette année était l'Europe...

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    Dans l'Europe qui me plaît, on peut arriver à bien vivre ensemble, tout en reconnaissant que l'on est très différents! Elle existe! Je l'ai trouvée cet été en France, à Scy-Chazelle, en Moselle, en visitant la maison de Robert Shuman. À l'heure où l'on assiste à ce que Freud appelait "le culte des petites différences", qui provoque un durcissement du discours communautaire de beaucoup d’hommes politiques (suivez mon regard vers notre petit pays!) qui prétendent former l'Europe, il serait bon de se souvenir du09 mai 1950, date à laquelle celui que l'on a surnommé "Père de l'Europe" lançait un appel historique...

      Pour un diapo, cliquer sur la photo:->

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  • D'ÂGE EN ÂGE

    Cette année, question de calendrier, c'est avec quinze jours d'intervalle que l'on a fêté mon anniversaire (en retard) et celui de notre fils aîné (tip-top à la bonne date)... 
    Avant-hier, La avait 35 ans, ce qui a encore été l'occasion de nous réunir à quelques -uns (18) à la maison. Avec ses 62 ans, Guy était le patriarche de l'assemblée, tandis que, fraîchement née depuis deux semaines, Bl était sans conteste la plus petite d'entre nous. Entre les deux, chaque dizaine était représentée en un ou plusieurs exemplaires.
    Lorsque le gros oeuvre est terminé, je laisse invariablement le soin "aux jeunes" de servir l'apéro, je m'assieds et observe autour de moi un certain temps en silence. C'est ma manière de quitter ma peau de maîtresse de maison pour changer de programme en me fondant aux invités. Au milieu du petit monde animé de dimanche, je n'ai pas dérogé à cette règle. Et comme finalement, il reste toujours un trait « parental » inscrit en moi, même en n’ayant plus d’enfant à charge, je les ai tous observés, un par un, comme pour bien m’imprégner de ce que chacun devient. Pas par curiosité, mais par intérêt, afin de mieux saisir des détails à raccrocher à des éléments de vie, présents ou à venir. C'est parfois utile pour partager certaines expériences, encourager. Mais aussi pour éventuellement recevoir des conseils, car je considère que mon âge ne me donne pas d'avoir tout vu ou tout fait, et j'aime au contraire profiter des connaissances des autres, soient-ils plus jeunes que moi. D'âge en âge, nous sommes reliés.

    Il m'arrive souvent de m'exclamer: «Ah! Si j'avais une baguette magique...».
    Dimanche, notre logis était comme un petit coin de Paradis. Nul besoin de fée pour transformer une citrouille en carrosse doré. Il a suffi de s'installer ensemble autour d'une table pour le repas, en commençant par un potage puisé à la louche dans un magnifique potiron offert par un voisin, que l'on a consommé dans une ambiance d'amitié et de joie paartagée. Puis le reste a suivi dans le même esprit. C'est ainsi que nous avons dégusté un véritable festin, grâce à la qualité de présence de tous, y compris celle de Bébé, qui n'a pas manqué de réclamer sa part.
    D'âge en âge, nous avons besoin d'être reliés, avec nos chapitres de vie respective, pour continuer à construire, à reconstruire, jusqu’au bout... 
     

  • CHOISIR

    La sagesse est une énigme. On ne sait pas toujours à l'avance ce qu'il convient de faire. Rien n'est non plus pré-déterminé. L'avenir est à faire. "On ne peut pas faire de brouillon de sa vie", regrette Sullivan

    Il est par contre certain que notre existence ne prend sa valeur et son sens que si elle sert à la construction de l'humanité, dans le respect de la vie de tous. Or, il arrive que l'on salue comme un gain de liberté un changement qui s'avère être une "promotion" trompeuse, lourde en souffrances humaines et en dégâts écologiques. Pas toujours facile, de départager et de choisir! Les chrétiens devraient oser poser la question à Dieu, jusque quand il réponde. L'Évangile de ce dimanche (Lc;18: 1-8)  invite à l'insistance dans la prière, sans défaillir lorsque notre foi est éprouvée

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    Raphaël, Ecole d'Athènes, 1509

     

    Tout passe et tout reste inchangé,

    mais c'est à nous de marcher,

    d'avancer et de creuser des sillages dans la mer.

    Homme qui marche,

    ce sont tes semelles qui font le chemin,

    et personne d'autre;

    Homme qui marche, il n'y a pas de chemin

    et quiconque regarde en arrière,

    voit le chemin qu'il ne parcourra plus jamais.

    Homme qui marche, il n'y a pas de chemin,

    Seulement un sillage dans la mer."

     Antonio Machado, 1938

     

     

  • AUTO-CONSTRUCTION

    Il m'arrive, comme ce l'est actuellement, d'avoir plusieurs livres en lecture. Parmi eux, j'ai commencé "LE FÉMININ DE L'ÊTRE" (Pour en finir avec la côte d'Adam), de Annick de Souzenelle, paru chez Albin Michel, "Spiritualités vivantes".

    Dans l'introduction, en p 19-20 du livre format livre de poche, voici ce que dit l'auteur:

    "Pour le plus grand nombre d’hommes et de femmes, la rupture quasi radicale avec rites, mythes et songes est gravement pathogène. Il me semble que le plus tragique chez l’Homme moderne est d’avoir gravement consommé cette rupture en injectant des informations artificielles dans la mémoire génétique des nouvelles générations. : ceci par la voie d’une déculturation systématique et par celle d’une suppression quasi totale de la relation de l’Homme au cosmos en tant que personne vivante mais plus encore par la voie d’une alimentation dénaturée, par un abus de toutes les chimiothérapies (des antibiotiques en particulier) et par l’accumulation des vaccinations (ces dernières empêchant l’enfant de faire les maladies nécessaires à la constitution de son immunité, donc de son identité). À tous les niveaux de réalité s’applique en effet la loi selon laquelle la vie est intégration d’un potentiel d’énergies.(…)

    L’enfant, lui, construit son premier « moi » encore inconscient, en même temps que son immunité, en traversant les maladies qui, dans cette optique, le constituent physiquement et psychiquement, et en assumant les épreuves initiatiques qui devraient faire partie de son éducation. Les vaccins se situent alors dans le prolongement meurtrier de l’abolition des rites initiatiques. L’ensemble de ces effondrements physiques et psychiques me semble responsable de maladies comme le sida et comme celles qui mènent au suicide ou, par des drogues de toutes sortes, à une régression quasi fœtale vers l’océan vital de la langue une qui dans ces conditions artificielles ne peut plus se dire."

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    Ce qui précède corrobore ce que je pense depuis longtemps. La maladie est une sorte de langage qui passe par notre corps pour nous apprendre certaines limites, mais aussi nous faire découvrir des forces personnelles et nous permettre de progresser dans toutes nos dimensions.

    J'ai été personnellement touchée par plusieurs graves accrocs de santé dès les premiers mois de mon existence, au point d'avoir été une fois ramenée de clinique en attendant mon décès, après que les médecins aient perdu espoir de me sauver. La nature a été plus forte, mais on m'a surnommée "l'oiseau pour le chat" jusque l'âge de sept ans. Depuis lors, je n'ai jamais plus été très sérieusement malade. J'ai souvent pensé qu'une grande partie de ma ténacité dans les coups durs de la vie provient, outre ma foi, d'une capacité de m'auto-défendre acquise dans la petite enfance.

    Chaque chose en son temps, et chaque individu son expérience propre, ce qui explique que je ne n'ai pas soumis mes fils à des vaccinations systématiques, hormis polio et tétanos. J'ai choisi de "laisser venir", sachant que leur bonne constitution leur permettrait de réagir par eux-mêmes dans les maladies infantiles. Ce qui fut le cas. Bien sûr, je veillais et n'étais pas irresponsable au point de passer outre d'un avis médical si nécessaire.

    Dernière réflexion: La médecine préventive, sous prétexte que la santé est l'absence de toute maladie, vaccine au point de transformer les personnes en vaccins ambulants. Et la course est sans fin! On en arrive à une overdose dont on ne mesurera les effets réels que dans plusieurs années, et qui risque de développer de nouvelles pathologies peut-être plus graves que celles que l'on veut éviter aujourd'hui. En outre, à force de recourir aux "remèdes -miracles" chimiques, on finit par banaliser et on cherche des solutions semblables à toutes les difficultés, en ayant recours aux drogues, légales ou illégales. 

     Plutôt que de bombarder à outrance le système immunitaire avec des vaccins spécifiques, je pense donc qu'il vaut mieux renforcer le terrain de l'individu par une hygiène et un équilibre de vie, afin qu'il soit prêt à toute forme d'agression, que l'on ne peut jamais prévoir...



  • BAYARDS D'OR

    Pour sa 25e édition, le Festival International du Film Francophone de Namur (FIFF) a proposé plus de 150 films, dont 72 longs métrages...

    evt_FIFF_2010.jpgUne semaine de "débobinage" au cours de laquelle j'ai visionné 17 longs métrages, la plupart étant précédés d'un court métrage. La remise des prix a eu lieu vendredi, lors d'une soirée de gala. Je vous présente ceux qui étaient parmi mes préférés en vous renvoyant au synopsis de chacun...

    - Le Bayard d'Or du Meilleur film a été décerné à « Mardi, après Noël (Marti, dupa craciun) » de Radu Muntean (Roumanie). Ce film a aussi reçu le Bayard du Meilleur comédien, en la personne de Mimi Branescou.

    En bref: Paul, marié avec Adriana, entretient également une histoire avec Raluca, et est amoureux des deux femmes. Le jour où elles se rencontrent, il se voit dans l'obligation de choisir entre les deux...

    - Le prix de la Meilleure première oeuvre revient à « Une vie qui commence » de Michel Monty (Québec)

    - Le prix du meilleur Long Métrage de fiction a été attribué à « Incendies » de Denis Villeneuve (Québec /France).


    Petite histoire, hors écran...

    Ces quelques jours ont été une belle occasion de passer du temps avec M-C et A-M, deux amies, qui avaient spécialement pris congé pour l'événement. Nous avions décidé de profiter du temps libre qui resterait entre les séances, et ne nous sommes pas privées d'aller prendre une consommation ou un repas léger. Jusque bien tard parfois! Ces moments de partages trop rares à notre goût nous encouragent doublement à déjà nous fixer rendez-vous pour l'an prochain. Pour compléter le tableau, lorsque j'étais seule en journée (nous n'avions pas toujours le même programme), le temps ensoleillé m'a permis de flâner dans Namur avec la même déconnexion que lorsque je suis en vacances, au point que j'ai ressenti une émotion inattendue pour ma ville, que je redécouvrais sous un regard neuf!

    Quelques jours pendant lesquels Guy et moi communiquions par petits mots, par téléphone, par SMS, et par de petites attentions qui montraient que chacun pensait à l'autre. Autant mon mari est scotché au petit écran, autant il est hermétique au grand écran. Il était donc impensable de l'associer au FIFF. Par contre, il y a participé à sa manière! C'est lui qui est allé chercher nos pass, le jour du démarrage du festival. Vendredi, puisqu'il y avait beaucoup de temps entre la projection de l'après-midi et la séance de clôture, je lui ai proposé que nous soupions ensemble au resto. Il a eu la bonne idée de réserver une table à l'Aquaplane, une brasserie située en bord de Meuse à Profondeville, où nous avons passé un bout de soirée très agréable en compagnie de A-M.

    Une semaine "coups de coeur" pareille, c'est un peu fatiguant, mais j'en redemande, parce que c'est excellent pour le moral. Merci, le FIFF!Clin d'œil

  • L'ESPRIT DES PIERRES

    Ce semestre, le cours du mardi soir auquel j'assiste au SND est "L"art et iconologie dans l'art religieux". Matière très intéressante, je dirais même passionnante...

    La semaine dernière, "KTO" a publié une vidéo qui parle des pierres dans les édifices religieux. Le sujet y est abordé autrement que ne le sont les cours auxquels j'assiste, mais sans en être très éloigné. Je vous laisse découvrir:

    Cliquer : -> Documentaire - L'esprit des pierres
    Chaque année, des millions de personnes franchissent le portail des cathédrales. Jeunes, vieux, hommes ou femmes, ils admirent la nef en silence, réunis dans une même fascination. Ce film nous emmène à la découverte de ces monuments sacrés à la quête d'un esprit, celui de la pierre. Nous nous nourrissons de cet esprit, pour des raisons religieuses, parfois, mais aussi pour le choc esthétique que procurent les arcs s'élançant vers le ciel, les jeux d'ombre et de lumière entre les fûts des colonnes et l'éblouissement des vitraux, nous découvrons que les cathédrales nous parlent sous nos yeux depuis des siècles.






  • INSISTANCE

    Lorsqu’un ami se sent à l’aise pour solliciter mon aide, quel que soit le moment, cette belle marque de confiance me réjouit. Non seulement je ne voudrais pas le décevoir en le congédiant comme un malpropre, mais je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour lui accorder ce qu’il me demande...

    « Si donc, méchants comme vous l'êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il le Saint Esprit à ceux qui le lui demandent. » est-il écrit dans l’évangile d’hier (Lc 11 : 5-13)

    Prier, c'est demander, implorer un ami et Dieu avec courage et confiance.

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    « Demandez », « Cherchez », « Frappez ».

    Trois verbes. Trois actions proposées au croyant dans son cheminement. Et à chaque étape de la démarche correspond une promesse qui nous permet d'avancer sans crainte. Si cela vaut le coup de demander, c'est parce qu'on nous donnera. S'il est utile de chercher, c'est parce que c'est ainsi qu'on trouve. S'il est pensable de frapper, c'est parce qu'il y a certainement quelqu'un qui nous aime derrière la porte, qui ne demande qu'à nous recevoir et nous écouter, que cela soit un ami, un amour. Frapper, même sans rendez-vous, déranger, insister, importuner, c'est bien sûr choisir la bonne porte, sachant que l'on sera toujours reçu par un ami, un vrai, et combien plus sûrement par Dieu, qui est le plus grand des amis !

    C'est pourquoi il est important pour moi de confier à Dieu les besoins dont je prends conscience. Après avoir « exposé » ce qui m’occupe, je prends le temps d’écouter ce que le Saint-Esprit va faire entendre dans mon cœur. Il ne me demande pas de répondre à tout ce qui se présente, mais il répond à tout à son heure, à travers moi ou quelqu'un d'autre...