• THÉRAPIE BÉNÉFIQUE

    Après les terribles massacres du Rwanda, une jeune femme a rendu visite à celui qui avait tué son père, sa mère, toute sa famille...

    Elle l'a rencontré dans la prison où il se trouvait et elle lui a pardonné. Mais comment a-t-elle pu? Difficile de ne pas se poser cette question. Pardonner est loin d'être évident.

    Jacques Stoquart est convaincu que pardonner, ça s'apprend. Comme on n'apprend pas à nager en eau houleuse, on apprend à accorder son pardon dans les petits méfaits du quotidien.

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    Chrétien convaincu, Jacques Stoquart, physicien à la retraite, présidera le prochain congrès diocésain qui aura lieu le 27 mars à Beauraing, dans le cadre de la miséicorde: "Conditions et fruits de la miséricorde exercée par l'homme envers son prochain". Il dira combien pardonner libère celui qui reçoit le pardon mais apaise aussi celui qui le donne. C'est le pardon thérapie.

    -> LIRE L'ARTICLE EN ENTIER

  • TRAVERSÉE

    Par ses difficultés et ses carences, le désert est le lieu de la tentation mais aussi chemin vers la Terre promise...

    L´expérience de foi implique la traversée du désert, qui est passage pendant lequel, mis à nu, le coeur de l'homme se révèle, moment choisi par Dieu pour une rencontre.

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    "Ce n'est pas seulement de pain que l'homme doit vivre."
    "Tu ne mettras pas à l'épreuve le Seigneur ton Dieu."
    "Tu te prosterneras devant le Seigneur ton Dieu, c'est lui seul que tu adoreras."

    "Gagner le pain à la sueur de son front". Le pain est le symbole de tous les besoins. En manquer incite, si pas à rendre Dieu responsable de la situation, du moins à douter de lui, à s'en détourner au profit d'autres cultes et se prosterner devant  des puissances plus immédiatement prometteuses. 

    « Dans son voyage ici-bas, notre vie ne peut pas échapper à l'épreuve de la tentation, car notre progrès se réalise par notre épreuve ; personne ne se connaît soi-même sans avoir été éprouvé, et ne peut être couronné sans avoir vaincu, ne peut vaincre sans avoir combattu, et ne peut combattre s'il n'a pas rencontré l'ennemi et les tentations. » (Saint Augustin, Homélie sur le Ps 60. Dans Liturgie des Heures, 1er dimanche de carême, office des Lectures).

     

  • DÉPOUILLEMENT

     

    Pour tenter de saisir, ne serait-ce qu’un court instant, la grâce du quotidien, le dépouillement du connu est un passage obligé. Il faut de l'endurance pour s'y exercer, une patience infinie, un don de soi particulier dans la confiance de ce qui est...

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    Par-delà les gens, les objets, les activités, que j’aime, j’éprouve régulièrement le besoin de me laisser envelopper par une atmosphère de calme et de tranquillité. En remplissant cette mission, les quelques jours passés en Suisse, qui se sont clôturés le Mercredi des Cendres, ont été un bel avant-goût de Carême. Je partais sans programme, avec pour seule certitude l'identité de la personne que je rejoignais, et l'adresse de mon hébergement, tout en ignorant le lieu précis, et le genre d'installation dont je disposerais. Et tout s'est mis en place avec une "orchestration" magistrale!

    Dans la méditation de "retraite dans la ville", je lis:

    "Nous n'avons pas à craindre de suivre un chemin qui ne mène nulle part, puisque le Chemin est déjà le but : la Vérité et la Vie. Nous n'avons pas à craindre d'aspirer à un but auquel nul chemin ne conduirait, puisque le but lui-même, Dieu, s'est fait chemin pour nous".

    Goûter la vie, c’est m’obliger à prendre le temps nécessaire, c’est arrêter le tic-tac de ma montre, respirer, me tenir disponible. C'est accepter de mettre un frein à la fureur des jours, me laisser"capturer" par la douce et prenante tranquillité des événements. La distance qui m'éloigne des habitudes me permet de faire un vide dans lequel retrouver une présence unique qui se révèle peu à peu dans l’absence immédiate de ce qui m’entoure généralement. Impossible d'y pénétrer d'un seul coup d'oeil. Ce qui me surprend, c’est que, informe, cette présence me parle et m'informe! C’est-à-dire qu'elle n'affirme pas, ne conceptualise pas, ne se solidifie pas dans telle thèse ou telle croyance. Aérienne, souple, légère, conciliante, elle me ramène à l'innocence du bébé qui s'éveille au monde et à lui-même. C'est alors que "j'entends ce que je vois", qui ne m'a pas été dit avec des mots, en "lisant" à coeur ouvert, le visage, la voix, le corps, de chaque autre que je croise, qui est à n'en plus douter mon semblable, qui qu'il soit, quoi qu'il fasse.

    "Reprendre mes esprits", comme dit l'expression, c'est surtout les quitter, pour me laisser surprendre et reprendre par l'Esprit-saint! Lorsque je cesse tout effort pour identifier le passant que je vois, et que je l'accueille tel qu'il m'est présenté, dans la pleine ouverture de l'âme abandonnée à Dieu, je deviens confiante dans l'inconnu, et rejoins la part essentielle du Créateur en L'homme.

    Je ne crains plus rien, forte de la certitude que je ne manquerai de rien...

     




  • PORTES OUVERTES

    Chaque 3e dimanche du mois la Mariapolis Vita "ouvre ses portes" à tous ceux, grands et petits, qui souhaitent y passer un moment pour connaître ou approfondir le style de vie de l'unité et de la fraternité enraciné dans l'Évangile...

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    Le rendez-vous est au Centre de Rencontres 'Unité' (Aarschotsesteenweg 381, Wezemaal/Rotselaar) de midi à 17h00.
    Nous prendrons notre pique-nique ensemble. L'après-midi il y aura des activités récréatives, des témoignages, une éventuelle présentation du Mouvement des Focolari, les visites de différents lieux, le tout dans une ambiance de famille. Le temps de se rencontrer, de vivre la dynamique de l'échange, de l'amour réciproque.

    Dates à retenir : le dimanche 21.2, 21.3., 25.4., 16.5., 20.6.2010.

    Inscription au focolare : tél. 016-58.50.29 ; e-mail : info@focolare.be

  • AU LARGE


    En ce jour de la Saint-Valentin, je suis loin de mon mari, pour la première fois en 38 ans. Ce qui est différé n'est pas perdu, et nous fêterons ça après mon retour...
    Ceci me plaît finalement bien, parce que j
    e n'ai pas envie qu'on me dise quand je dois aimer mon mari, à quel rythme, ni comment lui offrir. Toutefois, je parlerai tout de même de l'amour, abordé d'une manière moins romantique, qui s'applique à chaque "autre" à aimer, tous mes amours au sens large.

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    La tendresse sous ses diverses formes, la tolérance, l’indulgence, l’acceptation joyeuse de la différence, le pardon des erreurs, l’accueil des silences… sont autant de dispositions nécessaires pour apprendre à considérer l’autre, et pas seulement l’ami ou l’amant, comme un cadeau de la vie. Mais l'amour à taille humaine est si bizarre, si déconcertant, que les éclipses sont presque inévitables! Pourtant, dans les mouvements fluctuants de mon quotidien, je peux, si j'en fais le choix, ouvrir les portes de mon âme à chaque instant.

    Qu'est-ce que mes convictions spirituelles ont à voir avec les embouteillages, l'impatience à la caisse du supermarché, les rouspétances des râleurs de service, les divergences d'opinion, les querelles? Tout, si l'on considère que ma manière d'aborder le quotidien détermine qui je suis, mais surtout qui m'habite et m'anime. Devant les situations plus difficiles, je me reprends, me rappelant qu'il faut laisser refléter Dieu à travers moi.

    S'aimer, c'est lutter constamment contre des milliers de forces cachées qui viennent de vous ou du monde. (Jean Anouilh)

    L'approche aimante de l'autre, c'est le recevoir dans toute sa dimension sans le juger, dans ce qu'il est, quel que soit son état de vie, peut-être diamétralement opposé au mien. Cette définition est asexuée. Il m'arrive souvent de dire que je suis "amoureuse" d'une multitude de gens. Au fur-et-à-mesure que j'avance dans la vie, le nombre de personnes de qui je suis "aimante " est croissant: je les comprends, les accepte, ne juge pas. Ils sont ce qu'ils sont, et je reste disponible pour eux.

    Partant de l'idée que la St Valentin est d'abord la fête de l'amour avant d'être celle des amoureux, chacun peut fêter l'amour dans son sens le plus large, avoir des gestes de tendresse envers tous ceux qui lui sont chers.

    Pour ma part, je souhaite donc une bonne fête à tous!...



  • ASSEZ

    Demain matin, je partirai en Suisse pour une semaine...

    Chaque fois que je m'absente pour quelques jours, je récapitule: "Est-ce que je pars avec tout en ordre derrière moi"? Autrement dit: "ai-je fait 'assez' avant de quitter, de manière à laisser une maison agréable pour ceux qui restent?". Non pas que je me sente 'en devoir de', mais par amour. Pour ce qui est du domaine pratique, ma présence n'est indispensable à personne, selon mon souhait, et j'ai d'ailleurs fait en sorte que chacun puisse se débrouiller seul. Je n'ignore pas pour autant que mon mari et mes fils aiment les gâteries, et j'éprouve beaucoup de plaisir à leur offrir des "extras".


    "Et si on ne se revoyait plus?". Cette pensée me vient régulièrement en tête avant de partir, sans toutefois être obsessionnelle. Si c'était, mon désir est que l'on se soit donné 'assez' l'un à l'autre pour encore continuer à vivre ensemble 'près du coeur', sans que celui ou ceux qui reste(nt) dans le monde ne se sente(nt) toutefois amputé(s) d'un membre indispensable au bien vivre.

    Finalement, chaque fois que l'on se sépare, même pour peu de temps, on devrait se dire un "au revoir" chargé d'amour, comme si on se voyait pour la dernière fois!


    Comme dans l'histoire qui suit...


    Je te souhaite assez.

     (Auteur inconnu)

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    Récemment, un père et sa fille dans leurs derniers moments ensemble à l'aéroport. On avait annoncé le départ...
    Debout près de la porte de sécurité, ils se sont serrés et le père a dit :
    – Je t'aime et je te souhaite assez.

    La fille a répondu :
     

    – Papa, notre vie ensemble a été plus qu'assez. Ton amour a été tout ce dont j'avais besoin. Je te souhaite assez, aussi, papa.

    Ils se sont embrassés et la fille est partie.
    Le père a marché vers la fenêtre où j'étais assis.
    Je pouvais voir qu'il avait besoin et qu'il voulait pleurer.
     

    J'ai essayé de ne pas m'imposer et respecter son intimité, mais il m'a demandé :

    – Vous est-il déjà arrivé de dire au revoir à quelqu'un en sachant que vous ne vous reverriez jamais ?
    – Oui, ai-je répondu.
    – Me permettez-vous de vous demander pourquoi vous croyez que vous ne vous reverrez jamais ?
    – Je suis vieux et elle vit si loin. J'ai de gros défis devant moi et la réalité est que son prochain voyage sera pour mon enterrement, a-t-il dit.
    – Quand vous vous disiez au revoir, je vous ai entendu dire « Je te souhaite assez ». Est-ce que je peux vous demander ce que cela signifie ?

    Il a commencé à sourire.
    – C'est un souhait qui nous vient de plusieurs générations qui nous ont précédés. Mes parents avaient l'habitude de le dire à chacun.

    Il a fait une pause un moment et regarda au plafond, comme s'il essayait de se rappeler en détail, et il a souri encore plus.
    – Quand nous disons « Je te souhaite assez », nous souhaitons que l'autre personne ait une vie remplie de juste assez de bonnes choses pour les garder heureux.
     

    Alors, se tournant vers moi, il a partagé ce qui suit comme s'il récitait un texte mémorisé :
    – Je te souhaite assez de soleil pour maintenir ton attitude lumineuse peu importe que la journée soit grise et moche.
    – Je te souhaite assez de pluie pour apprécier le soleil encore plus.
    – Je te souhaite assez de bonheur pour maintenir ton esprit vivant et éternel.
    – Je te souhaite assez de douleur de sorte que même la plus petite des joies dans la vie puisse te sembler grande.
    – Je te souhaite assez de gain pour satisfaire tes besoins.
    – Je te souhaite assez de perte pour apprécier tout ce que tu possèdes.
    – Je te souhaite assez d'au revoir pour te permettre de bien te rendre à l'au -revoir final.

    Il a alors commencé à pleurer et il s'est éloigné...

    À tous mes amis et à tous ceux que j'aime, je souhaite "assez..."



  • LE REFUGE

     

    Le refuge est un centre d'accueil et d'écoute pour les jeunes homosexuels de 18 à 25 ans, abandonnés, sans logement, et désemparés...

    Depuis qu'une amie me l'a fait découvrir en m'envoyant le lien du site, je le visite régulièrement : "LE REFUGE". Il mérite vraiment de recevoir des encouragements.

     

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    Il est évident que c'est en premier lieu auprès des parents, ou à défaut, de ses proches, que tout jeune qui est en décrochage pour diverses raisons, devrait trouver asile lorsqu'il cherche un refuge. Ce n'est malheureusement pas le cas pour certains! Dernièrement, afin d'apporter un modeste soutien à distance, j'ai répondu à un courier dans lequel était joint un commentaire qui prouve qu'il reste du travail à faire. Plutôt que de m'embarquer dans des explications compliquées, je publie ici les échanges que nous avons eus...


    Bonjour !

    Suite à la sortie très prochaine du livre de Jean-Marie Perier, je vous invite à consulter le premier reportage consacré aux jeunes homosexuel(le)s en rupture familiale du fait de leur homosexualité.

    http://www.lexpress.fr/actualite/societe/ces-jeunes-homos-rejetes-par-leurs-parents_846025.html
    Je vous laisse découvrir le commentaire édifiant posté par (X...)- 03/02/2010 15:50:21, peut-être père de famille.

    "L'homosexualité est une sottise biologique, et donc une sottise tout court. Son "mécanisme" a été fustigé par la très célèbre et respectée spécialiste de l'éducation des jeunes Françoise Dolto,qui a bien montré que cette stupide déviation de la sexualité pouvait et devait être combattue chez les jeunes,et que rien n'était irréversible ! On ne nait pas homosexuel, on se laisse par bétise et faiblesse le devenir. Ce n'est pas un péché ni une honte,mais un formidable aveu de manque de caractère."

    Inutile de revenir sur la souffrance énorme que pourrait ressentir la fille ou le fils de cette personne...

    N'hésitez pas à laisser un commentaire sur le site de L'Express.

    Nicolas


    Ma réponse, dont le début paraîtra peut-être hors de propos, veut exprimer que l'amour de l'autre (qui n'est d'ailleurs pas seulement l'homosexuel, mais qui se trouve dans tous les domaines où la différence se marque) se construit pas à pas:

    La gestation n'est pas seulement physiologique! Elle se passe dans la tête aussi, mais doit essentiellement mûrir dans le coeur. Si cette dernière dimension est présente dès la conception, les chances de dérapage diminuent dans les futures relations parents-enfants. Lorsque j'étais enceinte de mes fils, je n'envisageais surtout pas de faire le triple test (dépistage de la trisomie) et j'acceptais encore moins l'idée d'une amniocentèse. Sauf indication médicale formelle, je prévoyais un accouchement spontané, sans péridurale et non programmé. Dans ce même ordre d'idée, je n'ai pas cherché pas à connaître le sexe de mes enfants "in utero". Dans le même temps, j'étais bien consciente que les accidents n'arrivent pas qu'aux autres, et ce d'autant plus que j'avais un frère handicapé mental (ischémie cérébrale à la naissance). J'ai prié, non pas pour passer commande de détails particuliers, afin que les bébés à naître soient conformes à mes souhaits, mais pour que, quels qu'ils soient, j'aie l'amour et la force d'assumer ce qui serait peut-être plus difficile. Bref! Je me préparais à les accueillir tels qu'ils seraient, à les rencontrer dans leur réalité, à les découvrir dans leur vérité, et m'apprêtais à faire chemin avec eux, à les encourager à progresser dans leur devenir le meilleur possible, selon le bagage dont ils disposeraient.
    Aujourd'hui, après des années d'enfance et d'adolescence animées, mais sans grands heurts, les fistons sont adultes. Mon mari et moi sommes comblés en les voyant heureux, bien installés, en couple, l'un avec une charmante épouse, et l'autre avec son compagnon, tout aussi charmant que notre belle-fille. La situation de ce dernier a d'emblée été bien acceptée par nous et tout notre entourage. Sans doute plus facilement grâce à notre désir d'amour inconditionnel, mais aussi parce que nous avons continué à vivre naturellement, sans rien changer à nos habitudes, et à visages découverts. Paradoxalement, c'est notre fils qui a eu le plus de difficulté d'accepter son homosexualité, et je prie ceux qui affirment que le choix de l'orientation sexuelle dépend de la volonté, de revoir leur position! S'il y en a bien un qui a tout tenté pour se forcer à aller contre-nature, c'est lui! Sa camisole mentale le serrait tellement, que je souffrais de le voir enfermé dans ses résistances jusqu'à une asphyxie affective. N'étant pas du genre libertin, il s'interdisait toute aventure, aussi anodine soit-elle. Et je vous assure que, sans avoir changé quoi que ce soit de ma moralité, j'ai poussé un ouf de soulagement lorsque j'ai compris que notre "grand" se libérait, consentant à s'accepter et faisant sauter ses verrous. Ce jour-là, je peux dire que j'ai accouché une deuxième fois de lui, avec une sensation très nette de réelle délivrance pour lui.
    Voilà, peut-être pas très en ordre, mais très sincère, le cri du coeur d'une maman qui a cru en ses enfants, sans jamais désespérer de rien, mais en posant sans cesse un regard d'espérance sur eux.
    Bien à tous
    Crocki

    Réponse du Refuge:

    Chère Crocki,

    Je vois avec émotion que vous avez totalement saisi l'espace dans lequel notre action s'inscrit et que vous avez vécu ce que nous devons gérer avec le public accueilli. Votre situation est même paradoxale : c'est vous qui avez encouragé votre fils et c'est vous qui renaissez lorsque, finalement, il a enfin pu s'avouer ce qu'il était vraiment. C'est là que l'on comprend le véritable rôle des parents et l'aide précieuse qu'ils représentent. Alors de là à imaginer ce que cela peut donner lorsque des parents inhibent encore plus leur enfant jusqu'à le culpabiliser d'un comportement si "pervers", il n'y a qu'un pas.
    Le plus dur est finalement ce que nous répétons depuis quelques années maintenant "l'aveu le plus dur, ce n'est pas aux autres, c'est à soi."
    Merci encore beaucoup de votre message.

    Serait-il possible de le faire figurer sur notre site ?

    Bien à vous

    Frédéric et Nicolas,
    Le Refuge

     

    Bien sûr, j'ai accepté que mon message soit publié sur le site...

  • TELLEMENT VRAI!


    Tout le problème de ce monde c’est que les idiots et les fanatiques sont toujours sûrs d’eux tandis que les sages sont pleins de doutes.

    Bertrand Russell

  • QUESTIONS-RÉPONSES

    Après l'action du Malin, le souffle de l'Esprit-Saint...

    Mercredi soir, Johanne Montay et François De Brigode ont reçu monseigneur André-Joseph Léonard, nouveau primat de Belgique, sur la chaîne télé RTBF...

    C'était une émission risquée, qui plaçait Monseigneur Léonard sur une lame de rasoir. Au vu d'interprétations malheureuses dont il a souvent fait l'objet après son passage sur plateau télévisé, et des questions-pièges qui lui étaient à coup sûr réservées, on pouvait craindre le pire. Mieux qu'un résumé, je vous propse de visionner la vidéo de l'émission, qui corrigera peut-être des idées toutes faites.

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    Soumis à la question des "inquisiteurs" François De Brigode, Bertrand Henne, Johanne Montay et Christian Laporte, Monseigneur Léonard ne s'est pas laissé démonter. Poussé dans ses retranchements parfois, il n'a rien abjuré des convictions qui sont les siennes et qui, souvent, déclenchent la polémique

    Répondez@la question

    Créé le Mercredi 3 Février 2010  -> Visualiser l'émission

    Il a ensuite poursuivi le dialogue sur le site internet -> www.rtbf.be/info, dans une partie interactive intitulée "Les questions auxquelles il n'a pas répondu", animée par Hubert Mestrez, entouré de différents intervenants de l'univers internet.

  • REPENTANCE

     

    C'est une des lectures d'hier qui m'inspire ce billet...

    Deuxième livre de Samuel 24,2.9-17.

    "(...) David dit au prophète : « Je suis dans une grande angoisse... Eh bien ! je préfère tomber entre les mains du Seigneur, car sa tendresse est inépuisable, mais surtout, que je ne tombe pas entre les mains des hommes ! "

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    Le mystère du péché, c'est que Dieu ne l'empêche pas. Il le permet et nous y rejoint, apportant la Vie.  Il nous touche et attend avec patience que se manifestent les affections sincères de notre âme. Il sait que ce n’est qu’une fois le péché accompli, que la conscience de l'homme se réveille. Lorsque nous avons la certitude que Dieu nous aime malgré tout, nous découvrons que son amour est bien plus fort que le succès ou l’échec. Ceci fait bien comprendre que le sacrement de Confession, en nous faisant entrer dans la joie de l'espérance, est celui de la réconciliation. Il n'enferme pas dans le passé, mais donne un a-venir.

    "(...) L'ange exterminateur étendit la main vers Jérusalem, mais le Seigneur renonça au châtiment, et il dit à l'ange exterminateur : « Assez ! Maintenant, retire ta main. » Car David, en voyant l'ange frapper le peuple, avait dit au Seigneur : « C'est moi qui ai péché, c'est moi le coupable ; mais ceux-ci, le troupeau, qu'ont-ils fait ? Tourne donc ta main contre moi et ma famille ! "

    Seigneur, comme David a écouté le fond de son âme, et placé sa confiance en toi par-dessus tout, donne-moi la grâce de croire en toi autant que tu ne crois en moi, de te demander pardon et de t'appeler au secours, quoi qu’il m'en coûte, lorsque je m'égare. Aide-moi à porter un regard aussi bienveillant et indulgent que le tien sur ceux qui chutent auprès de moi, et de les encourager à se relever, plutôt que de les assommer de reproches, ou pis encore, de les juger...