• L'ÂME DE LA VIE

    Si quelqu'un m'aime, il restera fidèle à ma parole; mon Père l’aimera, nous viendrons chez lui, nous irons demeurer auprès de lui (Jean 14, 23).

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    Un groupe de médecins discutaient entre eux pour savoir quelle était la partie du corps la plus importante pour la vie. Incapables de s'entendre, ils ont décidé de consulter un rabbin.

      « C'est bien sûr le cœur et le système sanguin qui sont les plus importants, dit le premier médecin, car toute la vie d'une personne dépend de cela. »

      « Non, dit le deuxième médecin, c'est le cerveau et le système neurologique qui sont les organes vitaux, car sans eux, même le cœur ne battrait pas.»

      Le troisième médecin dit aussitôt : « Vous êtes tous les deux dans l'erreur. C’est l’estomac et l’appareil digestif qui sont les plus importants, car sans la digestion de la nourriture, tout le corps meurt ».

      « Absolument pas ! Les poumons sont plus importants, dit le quatrième, car sans air, la vie n’est plus possible.»

      Le rabbin prit alors la parole : « J'ai bien peur que vous soyez tous dans l’erreur. Il y a deux canaux du corps qui sont les plus importants, mais vous ne les connaissez pas ».

      « Quels sont-ils ? » demandèrent les médecins.

      Le rabbin répondit : « Le canal qui va de l’oreille jusqu'à l’âme, et celui qui va de l’âme jusqu'à la langue ».

    (Paul Jordan Smith, Soul : An Archeology, 1994).

  • GIANADDA

    Voici une invitation qui pourrait en intéresser plus d'un. Étant déjà engagée pour un autre spectacle d'un tout autre genre (l'école des femmes, avec Daniel Auteuil) je ne pourrai pas y assister. Dommage, mais on ne peut pas avoir tout à la fois...

    JEAN-CLAUDE GIANADDA

    gianadda

    Concert gratuit

    Samedi 28 février 2009
    à 20 heures

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    Église Ste Gertrude - rue Chenet à Floriffoux

     

  • L'INTELLIGENCE DES FEMMES

    Le billet de ce jeudi sera sous le signe de l'humour, avec la copie d'un message envoyé hier par Cyril. Il m'a amusée, et en fera peut-être autant avec vous...

    Attention messieurs le mensonge est souvent signe d'ennui!

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    Un homme appelle sa femme et lui demande: - Chérie, on m'a invité pour un voyage de pêche avec mon patron et quelques-uns de ses amis. Nous serons partis pour une semaine. Cela représente une bonne opportunité pour moi d'obtenir cette promotion que j'attends depuis si longtemps. Alors  peux-tu, STP, me faire une valise avec assez de vêtements pour une semaine entière et préparer ma ligne et ma boite à pêche. Nous partirons directement du bureau et je passerai par la maison rapidement pour prendre mes affaires. Oh, STP, peux-tu mettre dans mes bagages mon nouveau pyjama en soie bleue?

    L'épouse trouve bien étrange l'histoire de son mari, mais en bonne épouse
    qu'elle est, elle fait exactement ce que son mari lui a demandé.
    La semaine suivante, le mari revient à la maison un peu fatigué mais
    somme toute, content de son voyage. Sa femme l'accueille à la maison et lui demande s'il a pris du poisson et combien il en a pris.

    Il lui répond: - Oh oui, beaucoup de saumons, des crapets soleil et quelques espadons. Mais au fait, pourquoi n'as-tu pas mis dans me bagages mon nouveau pyjama en soie bleue comme je te l'avais demandé?

     Vous allez adorer la réponse MESDAMES, et peut-être vous y reconnaître: 

    Et sa femme de lui répondre: - Je l'ai mis... Il est dans ta boite à pêche...

     Entre pêcher et pécher, c'est l'accent qui fait toute la différence. Vérité ou mensonge ...

  • QUARANTAINE

    "Dieu, autrefois moins vivant qu'on ne l'a cru, est aujourd'hui moins mort qu'on ne le dit." (Jean Delumeau).

     

    C'est aujourd'hui le mercredi des Cendres. C'est le départ dans un nouveau Carême...

    Temps de vigilance et d'entraînement.

    Temps de sacrifice, pour certains.

    Temps de libération, pour d'autres.

    Temps fort et d'appel à la vraie vie, pour moi.

    Temps que tous les chrétiens sont invités à vivre comme un temps de grâce.

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    Quarante jours. Ce n'est pas de trop...

    ... Pour réapprendre à vivre la solidarité, le jeûne, le partage.

    ... Pour se souvenir que Dieu aime notre monde.

    ... Pour décider de se mettre en marche avec lui.

    ... Pour oser la réconciliation.

    ... Pour se laisser reconvertir.

    ... Pour redevenir solidaires.

    Une quarantaine pour une respiration détoxicante, dans le détachement des choses superflues ou inutiles de nos vies tourbillonnantes et le retour aux sources spirituelles

     

    Ceux qui désirent un coup d'pouce peuvent s'inscrire à la:

     

     RETRAITE DANS LA VILLE


  • DEBOUT ENSEMBLE!

    Le récit du paralytique (Marc 2,1-12.) lu à la messe de dimanche, est aussi celui des quatre brancardiers anonymes qui conduisent l'infirme à Jésus...

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    Au verset 5, Marc relève: "Voyant leur foi, Jésus dit au paralytique : Tes péchés sont pardonnés".

    Parce qu'ils croient fermement à l'action salvatrice d'une rencontre entre un homme malade et le Christ, quatre hommes font preuve de courage, de détermination, d'ingéniosité pour éliminer tous les obstacles qui les séparent, rendant ainsi possible un face à face. Sans eux, qui sont portés par l'Amour, il ne se serait rien passé, et le grabataire serait resté dans son isolement! La foi, la confiance, l'espérance, sans doute les prières, de ces brancardiers, sont donc déterminantes dans le processus de la guérison. 

    On ne mentionne par contre pas la foi du paralytique, sinon qu'il accepte, et c'est déjà beaucoup, dans son malheur, d'être soutenu par d'autres. Peut-être était-il à bout, trop malade et dépendant pour encore oser croire à un changement possible? Comme il arrive si souvent avec ceux qui sont éprouvés durement, et qui se posent des questions : "Pourquoi est-ce que cela m'arrive à moi?" , "Pourquoi cette maladie qui me cloue au lit?" Comme ceux qui se révoltent: "Si Dieu est vraiment bon, pourquoi m'envoie-t-il de si terribles épreuves?" Comme toux ceux qui ont une foi et une espérance paralysées...

    Toutefois, si l'assistance matérielle et concrète est nécessaire, telle que celle apportée par les porteurs de l'Évangile, les "aidants" ne doivent pas prendre la place de Jésus. Leur tâche est simplement d'aider l'impotent en le conduisant aux pieds du Seigneur, puis de les laisser ensemble, dans l'intimité d'une relation qui ne leur appartient pas! Il est par contre bienvenu que leur action se poursuive par la prière d'intercession, qui ne manquera pas de toucher le coeur miséricordieux de Dieu.

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    Cet épisode parle encore aujourd'hui!

    Il invite à renoncer à être un chrétien tout seul, isolé. Il rappelle qu'il faut vivre notre foi en reconnaissant humblement qu'on a parfois besoin des autres.

    Il y a là une belle image de l'Église, où chacun tour à tour aide et se fait aider, soutient et se laisse soutenir, une communauté qui permet le partage des peines et des difficultés. Une Église qui se réjouit lorsque le faible se relève, quand le paralysé peut porter sa vie et marcher sur le chemin ouvert par Dieu. Une Église qui laisse la place à Dieu, pour qui rien n'est jamais "toujours pareil", figé à jamais, avec qui le "ça ne va pas" devient un "devenir meilleur" toujours possible.

    Saint Irénée disait: "La gloire de Dieu, c'est l'homme debout!"...




  • JONGLE RIRE



     

    Le nouveau toit de notre maison est terminé depuis vendredi en fin d'après-midi...

    Juste à temps pour que je puisse aménager la chambre destinée à accueillir les amis qui arrivaient ce jour-là en fin de soirée. Le WE commençait bien! La seule trace encore visible des travaux est cette photo avec les échelles posées sur la façade. 

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    Plutôt que de m'écraser, ces manoeuvres m'ont portée. Jusqu'à parvenir à préparer les repas pour deux jours, de quoi subvenir au bien-être de tous ceux qui allaient défiler à notre table. Jongler dans ces multiples activités m'a finalement amusée. Le fait de créer une ambiance amicale pour honorer la présence des autres m'a aidée à choisir la vie, même si je n'oubliais pas que de mauvaises nouvelles pouvaient à tout moment m'être annoncées, notamment avec papa.

    Finalement, j'ai eu raison de jouer la carte confiance. L'état de papa semble légèrement amélioré, et je constate une fois de plus la solidarité qui existe dans notre famille, entre frères et soeurs, mais aussi de manière élargie, jusqu'aux cousins du Canada!

    Puisque le plan catastrophe ne s'est pas imposé, nous avons été d'autant plus à l'aise pour les heures qui ont suivi. Samedi soir, nous étions quelques-uns à refaire le monde: C., arrivé de France le midi, B et J, La. et Jé., P. et D.venus s'ajouter en dernière minute, et bien sûr, Guy et moi. La journée de Dimanche s'est déroulée dans un esprit semblable, en compagnie quelque peu différente.

    Le We s'est terminé sous le symbole d'un avenir joyeux: mes fils ont répété des airs pour la messe de mariage de Gi et Va, en août prochain...

    Voici les deux frères La.(à la flûte baroque) et Gi. au violoncelle. Unis dans une même musique...

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    Quelques notes ont gonflé mon coeur de joie, la même que celle que j'éprouve lorsque je me sais en compagnie de présences amies avec lesquelle je suis convaincue que, tour à tour, on va s'encourager à avancer sur la route de la vie.

    Plus que jamais, je me rends compte que j'ai besoin des autres. Bien sûr, autant que faire se peut, j'essaye de les soutenir dans leurs moments de défaillance, mais sans eux, je doute que j'aurais le courage, ni même l'envie,  de rester debout!

    Tendre la main, vraiment se rencontrer,
    Vivre pour aimer, une vie pour le dire...




     

  • FORCE DE VIE

    Souvent, face à une difficulté ou une épreuve,
    nous avons tendance à nous décourager...

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    Nous trouvons alors que la vie est trop dure et nous malmène, et pensons que nous n'avons pas la force de surmonter ce qui nous est imposé.
    Et pourtant, cette force de vie, nous l'avons tous, même si parfois elle sommeille en nous...

  • CHOISIR LA VIE

     

    Il y a quelque temps, je parlais de l'espérance de vie, vue par rapport à la longévité croissante. Mais encore?

    Aujourd'hui, trois profès de mes connaissances recevront l'habit au cours d'une cérémonie dite de vêture. Cet événement, auquel je participe pleinement à distance, me fait réfléchir, tout comme le combat actuel de papa qui est en clinique. Deux situations différentes, qui se rejoignent pourtant plus qu'il n'y paraît, d'autant plus lorsque les personnes concernées sont chrétiennes...

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    À la question: " Qu'est-ce que vous aimez? ", il est assez fréquent d'entendre comme réponse: " la vie", et à : "quel est votre but principal? ": "vivre, profiter de la vie".

    Que signifie "vouloir vivre"? Est-ce simplement vouloir rester en vie? Comment est pensée la vie? Que veut-on en faire? Il est d'autant plus difficile de comprendre ce mot, que bien souvent dans nos sociétés il est fait bien peu de cas de cette fameuse vie!

    À pousser jusqu'au bout la logique utilitariste de la vie, l'homme a tendance à la réduire à un tas de plaisirs, de sorte qu'il risque de croire que vivre, c'est calculer, additionner des plus et des moins pour en retirer le plus de plaisir possible. Mais l’opinion publique ne fait pas la vérité!

    Et pour un chrétien? Normalement, pour lui, la vie d'ici-bas apparaît comme une sorte de tremplin vers l'autre Vie, comme une sorte de pèlerinage sur la terre, mais elle n'en est pas pour autant dévalorisée. Il sait que s'il est une chance, tout progrès technique est aussi un risque, parce qu'il n’est pas automatiquement un progrès humain.

    Comment concilier la vie au monde avec l'autre Vie, ce qui revient à revêir l'Homme Nouveau, qui a été créé selon Dieu ? Respectant notre liberté, Dieu ne nous contraint pas, mais nous invite, à choisir le bon chemin pour y avoir accès. Il n'est pas question d'abandonner le monde, encore moins de le haïr, mais de plutôt s'efforcer de poser sur lui un autre regard, celui du Christ.

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    Vivre devient alors pour le chrétien de se laisser transformer par ce regard de manière visible.

     

     «Choisissez donc la vie, afin que vous viviez, vous et vos descendants.» (Deutéronome 30.19).

  • CLAIR-OBSCUR

    La vie est loin d'être d'un seul ton, d'une seule luminosité. C'est ce qui lui donne du relief et de l'intensité...

     

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    Voici les dernière "brèves" de chez nous:

    - Le changement de la toiture de notre maison arrive à son terme. À cause des intempéries, les travaux auront duré quasiment trois semaines, au lieu d'une semaine initialement prévue. Par ailleurs, résultat impeccable, d'un ouvrage réalisé par des ouvriers soigneux, organisés et respectueux.

    - Nous attendons des invités pour le WE. Pas vraiment dans l'ordre d'abord envisagé, mais ce n'est pas grave. Par contre, tout est mis en place pour accueillir les amis, quel que soit le programme qui se présentera à nous.

    - Cette organisation est d'autant plus utile que, hier, papa est entré d'urgence en service de réanimation, suite à un accident cardiaque. Quelle sera l'évolution de son état? Tout en restant disponible pour lui et maman, la vie continue...

    - Le temps que je réservais à des détails de souci esthétique "pour que tout soit plus beau" sera consacré à du simple nettoyage "pour que ça ne soit pas sale", et ensuite pour rendre visite à papa.

    - Un couple de jeunes amis vient de nous annoncer l'heureuse nouvelle de la naissance de leur premier enfant: une petite fille. Nous nous réjouissons avec eux, et sommes impatients de bientôt connaître le bébé.

    - Le choix de ma tenue pour le mariage de mon fils ne plaît pas à ce dernier. Je chercherai à lui faire plaisir, mais n'ai pas du tout envie de ressembler à une poupée Barbie, ni d'être déguisée, ni d'acheter des vêtements que je ne réutiliserais plus par la suite.

    - Fidèles au rendez-vous annuel, menues, mais fièrement dressées sur leur tige, les perce-neige ont sorti leur blanche frimousse de terre.

    - Mon mari est de garde pendant tout le WE! Sera là, ou sera pas là, pour partager les moments de rencontres à la maison? Comme depuis des années, je fais comme si c'était oui, en m'apprêtant à ce que ce soit non

    - Il m'a été demandé de rédiger le compte-rendu du WE dernier passé chez les Focolari. J'avais promis de le faire pour la fin de semaine au plus tard. Il me reste encore quelques heures pour m'atteler. Y arriverai-je?

    Qui vivra verra, un jour à la fois, en clair-obscur...


  • RATIN-TOT

    En procédant à une recherche sur internet, je suis tombée sur le site d'un ex-collègue, Philippe Seutin, lui aussi à la retraite, depuis l'an dernier...

    Outre ses qualités professionnelles, il avait, et a conservé plus que jamais, je pense, une passion: la peinture. En 1991, il a reçu une mention spéciale lors du concours international d'art naïf de Lasne pour son tableau intitulé 'Congés payés'. Ses oeuvres me plaisent énormément par les couleurs, l'humour, les traits de pinceau. Tout un ensemble qui décrit des moments de vie que Philippe nous raconte à son image, tel que je l'ai connu avec ses collègues: l'oeil attentif aux gens et à leurs petits travers, mais toujours avec un gentil sourire et le regard tendre qui dit que, finalement, ils méritent d'être aimés. Son plaisir, il nous le partage par son art, et son message est que tout compte fait, nos petits bonheurs sont sans doute les véritables qui comptent...

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    Pour voir la galerie, entrez dans le "Ratin-Tot", li pus vî cabaret d'Nameur (le plus vieux café de Namur), et le plus populaire...

    Celui où Guy et moi avons vécu beaucoup de bons moments de notre jeunesse, particulièrement aux fêtes de Wallonnie. À l'époque, c'était le quartier général où les Échasseurs se rassemblaient après les combats, soit pour noyer leur défaite ou pour fêter la victoire. Mon mari était chez les Avresses, naguère les étrangers de Namur, qui montent sur des échasses en rouge et blanc, alors que sur le tableau figure un Mélan avec les couleurs jaune et noir de Namur.

    La vue du tableau ranime soudain Casimir, le cabaretier d'alors maintenant décédé, que nous réveillions aux petites heures de la nuit en scandant bien haut, insistant sur certaines syllabes: "Ca-si-mir!, Ca-si-mir!, Ca-si-mlir!, vou-lez-vous- bien ve-nir?" Il  entr'ouvrait la fenêtre, passait le nez dehors, nous menaçant d'appeler la police pour tapage nocturne, puis faisait mine de se retirer. Mais nous savions que ce n'était qu'un jeu, et que, sur notre insistance, le brave homme finissait toujours pas desendre ouvrir la porte, nous faisait entrer, puis servait l'incontournable pecket à la plupart, et qui plus est, en commençant par offrir lui-même une tournée générale. Elle était engloutie sur un rituel "a-glou" de la chanson frontibus auquel personne n'échappait. Bien que je ne consommais pas d'alcool, (je prenais de l'eau pour faire "cul blanc"), je me plaisais dans cette ambiance bruyante, très animée, mais finalement affectueuse et bon enfant! Puis, la nuit se prolongeait jusqu'au petit matin, animée par un répertoire de chansons estudiantines et parfois lestes (je n'en ai compris le sens que bien tard!). 

    Lorsque Casimir donnait le signal du départ, il n'était plus l'heure de rigoler, parce que son seuil de résistance à la fatigue était atteint, et il pouvait dès lors se montrer très irritable, ce que d'autres auraient déjà été pour bien moins! Sages comme des moutons, nous quittions les lieux sans plus broncher et regagnions nos pénates, croisant les lève-tôt qui partaient à leurs activités professionnelles ou autres. Je pense que chacun n'attendait plus qu'à se jeter sur son lit pour dormir du sommeil du juste...

    Voilà tout ce qui est remonté en moi grâce au tableau de Philippe. Après ça, qui oserait dire que c'est une toile muette ? ...Pied de nez