• ÉLOGE DE LA SINCÉRITÉ (1)

     

    Quand la sincérité ne nous guérirait que de l'orgueil, ce serait une grande vertu qui nous guérirait du plus grand de tous les vices...

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    Il n'y a que trop de Narcisses dans le monde, de ces gens amoureux d'eux-mêmes. Ils sont perdus s'ils trouvent dans leurs amis de la complaisance. Prévenus de leur mérite, remplis d'une idée qui leur est chère, ils passent leur vie à s'admirer. Que faudrait-il pour les guérir d'une folie qui semble incurable ? Il ne faudrait que les faire apercevoir du petit nombre de leurs rivaux; que leur faire sentir leurs faiblesses ; que mettre leurs vices dans le point de vue qu'il faut pour les faire voir, que se joindre à eux contre eux-mêmes, et leur parler dans la simplicité de la vérité.

    Montesquieu - Éloge de la sincérité  

     

  • QUE DE LA GRAINE




    Il est vain d'attendre une intervention magique venant de Dieu! Il appartient aux hommes de passer concrètement à l'action pour rendre le monde meilleur.

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    Cette petite histoire ne me démentira pas: 


    NOUS NE VENDONS QUE DE LA GRAINE

    Un jeune homme entra dans un magasin. Un ange se trouvait derrière le comptoir.

    -  Que vendez-vous, mon bon Monsieur ?

    -   Tout ce que vous voulez !,répondit l'ange.

    -  Alors je voudrais voir la fin de toutes les guerres, la suppression des bidonvilles, du travail pour les chômeurs et... et...

    - Excusez-moi, répondit l'ange. Vous m'avez mal compris. Nous ne vendons pas de fruits, nous ne vendons que la graine !...

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    Il leur disait encore : « Faites attention à ce que vous entendez ! La mesure dont vous vous servez servira aussi pour vous, et vous aurez encore plus. Car celui qui a recevra encore ; mais celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a. » (Mc, 4, 25)

  • JUSTICE N'EST PAS VENGEANCE

     

    Le fil de l'info suit son cours et nous apprend chaque jour son lot de bonnes et de mauvaises nouvelles. Parfois jusqu'à l'insoutenable...

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    Parmi les horreurs, je ne retiendrai ici que l'assassinat de cinq enfants de la main même de leur maman, puis la tuerie récente de deux bébés et d'une puéricultrice dans une crèche, et enfin l'acte désespéré d'un père qui a tué son fils. 

    À quoi me servirait de les nommer, quand tout le monde en a entendu parler en long et en large à travers toute la presse, le plus souvent en rebouclage ? Mais surtout parce qu'il pourrait s'agir de chacun de vous qui me lisez, ou de moi qui écris. 

    Pourtant, je doute que cette idée traverse l'esprit de la plupart des personnes, qui, s'identifiant généralement d'emblée du côté des victimes, réclament que justice soit faite. Rien de plus normal, sauf s'il faut sous-entendre vengeance. Sans en avoir conscience, c'est ce que beaucoup exigent, allant jusqu'à prôner la peine de mort, oubliant volontiers le caractère sacré et inviolable de toute vie humaine, quand bien même elle inspire au dégoût.

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    Peut-on à la fois considérer le meurtre comme un acte inhumain et admettre que la loi du talion deviendrait un acte rédempteur? Il y a mieux à faire que de s'engluer dans ce cul de sac de la mort! 

    Aucun homme, aucune femme, ne peuvent être soumis de sang-froid aux atrocités qu'ils ont pu commettre, souvent dans un geste de folie, toujours dans un esprit perturbé. Ils conservent une part d'humanité que nous pouvons encore tenter de sauver, non pas en réduisant la peine prononcée, mais en essayant de les sortir de leur prison intérieure.

    Par contre, il ne fait aucun doute que s'il y a moins de gens sains dans les asiles, il y a plus de gens malades en rue. C'est hélas mathématique! Il faudrait sérieusement améliorer la prise en charge psychiatrique, le système pénal, et permettre à la justice de travailler pour la société, tout en se souvenant qu'elle n'est pas le bras vengeur des victimes et de leurs proches. 

    L'argument suivant fait pourtant recette:" Certains crimes sont si odieux que leurs auteurs ne méritent plus de vivre". Je n'ai pas l'audace de pareille déclaration, parce que je ne me sens pas autorisée à décider qui a droit ou pas à la vie! 

    Dans ses réflexions sur la guillotine, Albert Camus disait très justement que la peine de mort, je cite: "n'est pas moins révoltante que le crime et que, loin de réparer l'offense au corps social, elle ajoute une nouvelle souillure à la première".

    Je conclurai, tout en espérant que la justice prenne un maximum de dispositions pour protéger et sécuriser la population, que le fait d'éliminer d'autres êtres humains ne me semble pas correspondre aux moeurs d'une société qui se proclame évoluée...

     

     

     

  • SÉRÉNITÉ

    Pour ceux qui ne consultent pas le blog de Johanne, voici le dernier message de sa maman, "Poumama". Il date d'hier soir... 

    "Il semble que la sérénité...

    Prend doucement le pas sur l'anxiété.

    On se disait Johanne et moi que des Chrétiens, des Juifs, des Musulmans, des Protestants prient pour elle.

    J'aime cette idée oecuménique.

    Johanne ne poste pas mais elle vous lit et est consciente de tout l'Amour que dégage vos messages.

    Toujours besoin de calme et d'intimité.

    Poumama"

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    Dans la maladie, il arrive que Dieu semble lointain. Devant des élans de solidarité venant de toutes parts pour soutenir Johanne et ses proches, Dieu est plus près de nous qu'il n'y paraît! 

    « Vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins » (Ac 1, 8).

    L'Esprit nous met intimement en rapport avec Dieu, qui est la source de toute richesse humaine authentique. Croire en sa présence aide à reprendre pied et à accepter le chemin de la vie. C'est une victoire de chaque instant sur le doute et l'anxiété.

    Grâce à l’espérance, Dieu crée en Johanne cette capacité étonnante d’être tout à la fois souffrante et paisible, souffrante et aimante, souffrante et plus que jamais porteuse de Vie...

     

  • TELLEMENT PEUR!

    Lors de mon récent séjour en Suisse, j'ai lu un livre qui m'a beaucoup touchée, tant j'y retrouvais des réalités rencontrées au cours de ma carrière. Il s'agit de "Tellement peur", de Christophe Mangelle.

    L'auteur,29 ans, lutte presque sans répit contre le cancer depuis huit ans: examens, opération, chimio, rémission, récidive... Avec toujours la même peur, peur que ça ne s’arrête jamais, peur d’être seul, peur de ne plus pouvoir aimer, peur de perdre son avenir, peur de causer du souci à ses proches, tellement peur...



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    Vaincre le cancer est un combat de tous les jours, qui nécessite une grande force morale et un grand courage. L'entourage du patient joue aussi un rôle déterminant pour l'aider à faire face à la maladie. Quant au médecin, il tient bien sûr une place très particulière : le patient lui donne toute sa confiance et compte sur lui pour parvenir à le guérir. Certains médecins n'ont pas toujours le temps de s'occuper des malades, d'autres sont parfois si investis que leur relation avec le patient en devient difficile à gérer. Le personnel infirmier et para-médical est aussi, je le dis pour l'avoir vécu, un partenaire important dans l'accompagnement du patient et de son entourage. Les proches du malade occupent aussi une place capitale, souvent sous-estimée, qui est ingrate et lourde à assumer, car, tout en conservant un statut de bien portants, ils sont touchés par la maladie à force de la vivre en direct au quotidien! 

    Heureusement, les progrès constants des thérapies encouragent à s'accrocher, même dans les moments très critiques. "Tant qu'il y a vie il y a espoir!"

    Je laisse maintenant la parole à celui qui peut en parler mieux que moi, parce qu'il a été concerné, et pas dans le détail...

    « J’ai appris à prendre la vie comme elle se présente, jour après jour. Il vaut mieux : chez moi, tout a l’air de partir en vrille. Et pourtant, je suis vivant ! Et bizarrement, heureux, même. Comme s’il fallait avoir eu mal pour savourer de n’avoir pas mal, avoir été malade pour se rendre compte qu’on va bien, frôler la mort pour aimer la vie... »

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    Christophe a fait le pari que sa soif de vivre serait plus forte que la mort. Au plus noir de l’angoisse, il a su puiser de l’espoir dans un sourire ou dans la main tendue d’une blouse blanche. Malgré la douleur qui semble ne pas avoir de limite, malgré l’indignité d’être parfois traité comme un « cas » et non comme un homme, malgré l’enfer de l’hospitalisation, Christophe n’a jamais renoncé ni à la vie ni à son exceptionnelle joie de vivre.

    Plus qu’un livre sur la maladie, ce témoignage est une rencontre avec un jeune homme unique qui donne à réfléchir sur le goût de notre propre vie...

    Pour voir son site: -->www.christophemangelle.com

     


     


     


  • EN MOUVEMENT

    Il y a quinze jours, j'abordais successivement le sujet du déménagement, et celui de nouvelles marques... L'un comme l'autre appartiennent au même mouvement, celui d'avancer dans l'existence. Tant qu'il y a vie, "il faut y aller"...

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    On a souvent tendance à dire que lorsque on aura obtenu telle chose, atteint tel but, on aura gagné. Comme si la vie allait faire une pause tout à coup, et devenir définitivement stable! 

    Le changement n'est pas une tare. Hier, peut-être était-ce vu ainsi, mais plus aujourd'hui: on se reconvertit, on change de métier, de région. Est-ce facile pour autant? Certainement que non. Il faut souvent beaucoup de courage et d'énergie. Cependant, s'il s'agit de réussir sa vie et non plus seulement de réussir dans la vie, ça vaut le coup. Pour être soi!

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    De toute manière, sensiblement ou à l'accéléré, on a toujours besoin de mouvement, ce qui peut occasionnellement déstabiliser. Tout compte fait, tant mieux si ça amène à se demander quel profit en retirer. 

    J'ai constaté que les changements de vie radicaux sont plus fréquents vers les 40-50 ans, mais il n'est pas rare que ça survienne encore à 60 ans, ou plutôt qu'on s'autorise seulement alors ce que l'on refoulait jusque là. C'est l'âge des bilans, la période où l'on commence à se sentir plus fatigué sans doute, plus désespéré parfois, mais surtout très assagi. Pour faire face à ces périodes-là, il faut simplement reconnaître qu’elles font partie du programme existentiel et les accepter, puis prendre le temps de réfléchir afin bien solder le passé...

    " Crise de milieu de vie ", " midi de la vie ", "tournant de l'âge mûr ", quelle que soit l'appellation qu'on lui donne, je considère qu'il s'agit d'une expérience féconde, d'un carrefour de la seconde chance où, selon que la route a été bonne ou chaotique, on se sent le droit de prendre un nouveau départ. On a en général fait le plein sur le plan émotionnel, la carrière professionnelle est souvent aboutie ou bien définie. On se soucie plus de savoir-être, et, pour y parvenir, certains sont prêts à prendre des risques. Il faut bien sûr s'y autoriser, et arrêter de trouver de faux- prétextes qui empêchent d'agir.

    Les changements successifs de vie conduisent fréquemment à la conversion de l'âme.

    Ceci vaut aussi pour ceux qui se déclarent croyants, et même pratiquants! La conversion est en effet davantage un processus qu’un événement isolé. Elle exige des efforts et de la volonté, mais aussi de passer par l'expérience du manque de Dieu, pour en sentir le besoin. La souffrance, la peur, le doute, la solitude d'abandon, peuvent entraîner une relation de plus grande confiance en Dieu. Cette dimension ne survient généralement qu'après avoir testé et épuisé les ressources humaines. Dès lors, tout change: unis au Christ, on est pacifiés. 

    Bien choisir, c'est toujours renoncer pour mieux vivre, c'est oser changer et bouger pour avancer. Accepter le changement, c'est permettre la métamorphose de la vie, pour créer une oeuvre d'Amour qui relie beauté et vérité.  

     

     

     

  • UNITÉ


    Difficile, cette semaine, de ne pas penser au vide, au néant, à la mort, et à la communion...

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    À la fin de sa vie, comme à sa naissance, l’être humain a besoin d’une aide, et celui qui sent ce besoin doit y répondre, qu’il connaisse ou non la personne à assister. C'est ce qui se passe avec Johanne, que je ne connais pourtant que par ses parents, et que je n'ai jamais vue qu'en photos.

    Devant la souffrance, j'éprouve spontanément un élan de partage avec ceux qui la vivent.  Le désir de créer une communion avec eux me pousse autant à la prière qu’à l’action. Voici sans doute le moment le plus important de la Vie de Johanne. Mes gestes de réconfort ne doivent servir qu'à un encouragement discret, adressé à elle et à ses proches, juste un peu d'énergie à communiquer afin de les aider à accueillir dans la paix les moments les plus éprouvants. Ils se disent d'ailleurs portés par tous les messages qui leur parviennent. 

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    La semaine de l'unité des chrétiens se clôture. Mais l'unité continue!  Celle qui me relie à tous...

    La Parole de Dieu est vivante. Elle est quelqu’un qui se donne à entendre, à toucher, à accueillir, à aimer, à rencontrer. Dieu ne parle pas que dans les Évangiles, quelques heures par année, mais dans les événements de tous les jours, dans ce qui me réjouit ou m'attriste, dans ma famille, mon quartier, par-delà les frontières. Sa Sagesse me révèle que la manière humaine de vivre la mort n’est pas de la fuir, mais de l’affronter.

    Le Christ est la Parole ultime et définitive de Dieu.

    Nous n’adhérons pas tous à ce langage. Cependant...

    Chacun peut entendre!

    Même si on ne comprend pas tout.

    Même en pleurant d'impuissance.

    Le pire serait l'indifférence!

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    Ceci ne change rien à la réalité des larmes, mais de boulets lourds et écrasants qui tombent inertes sur le sol, elles deviennent bulles légères qui s'envolent emplies d'espoir vers le Ciel.

    Croyants et non-croyants, nous pouvons partager un même souci d’humaniser le temps du mourir par un accompagnement fidèle auprès de ceux qui le vivent...


     

  • INVITATION



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      Les économies d’énergie, voie de rapprochement entre les hommes

      Réflexions sur une manière de vivre

      samedi 14 février 2009, par Focolare.be

       

      Le 14 février, de 9h30 à 12h30, le Centre de Rencontres ’Unité’ (381, Aarschotsesteenweg, Wezemaal/Rotselaar) accueille les personnes intéressées aux questions d’écologie et d’économies d’énergie. 

      Programme :

      09.30 h : accueil
      09.40 h : Les économies d’énergie, voie de rapprochement entre les hommes, par Alexis Versele (KaHo Sint-Lieven)
      10.20 h : Les économies d’énergie pour les plus démunis, par Dirk Knapen (St.D.B.)
      10.40 h : Les économies d’énergie, une manière de vivre les vertus, individualisme ou solidarité ? par Guido-Henri Decouvreur (Mondo Asbl)
      11.00 h : pause
      11.20 h : échange
      12.20 h : conclusions

      Qui le désire, peut prendre son pique-nique sur place. Une soupe chaude et des boissons sont prévues.
      Participation aux frais : 10 euros ; pour les étudiants : 6 euros.

      S’inscrire svp. avant le 7 février chez
      hildejean.fockedey2@yucom.be
       

     

  • LE DIEU DU CARNAGE

    Hier, soirée théâtre avec Gu. Détente bien méritée pour mon mari, qui a été débordé de travail depuis dimanche. Le titre: "Le dieu du carnage", lui faisait redouter le pire, c'est-à-dire un spectacle "prise de tête", mais il n'a pas fallu longtemps pour le rassurer...

    Le petit Reille, 11 ans, a cassé deux incisives au petit Houillé, un garçon du même âge. Les parents se rencontrent dans le salon des Houillé, pour régler le différend à l’amiable...

    Cela débute par des échanges polis mais, le naturel sauvage de l’homme revenant au galop, les dérapages se succèdent jusqu’à atteindre des sommets d’hystérie. Un véritable carnage, quoi..

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    Véronique Houllié est une intellectuelle, et Michel, son mari, est négociant en quincaillerie. Annette Reille est conseillère en gestion de patrimoine, tandis que Alain, son mari, est avocat d'affaires. Sur la table basse des ouvrages d'art, à l'arrière du décor, un vase avec une énorme brassée de tulipes blanches. On est entre gens civilisés, n'est-ce pas! Pourtant...

    Rapidement, les enfants servent de prétexte et de détonateur pour libérer amour- propre, susceptibilité, hypocrisie, jalousie, et l'ambiance de la rencontre dérape progressivement, au point que tout devient source de discorde entre tous.

    La pièce à laquelle nous avons assisté était interprétée par un quatuor de comédiens exceptionnels: Valérie Lemaître (Véronique), rageuse, dynamique, combattive, face à Olivier Massart (Michel), massif, humain sincère; Véronique Biefnot (Annette), sensible, excédée par son avocat de mari, Damien Gillard(Alain), cynique et sans scrupules, scotché à son téléphone portable. La mise en scène, intelligente et réussie, était de Michel Kasenelenbogen (également comédien à ses heures). Le spectacle s'est terminé sous un tonnerre d'applaudissements bien mérités.
    Cette comédie drôle, féroce, tendre et cynique, nous a fait rire aux larmes. D'ailleurs, en sortant de la salle, tout le monde riait, et ça s'est prolongé jusque dans la rue. Tout ce qu'il fallait pour bien terminer la semaine..
  • CONSEILS POUR 2009 ET ANNÉES À VENIR

     

    Au début de ce mois de janvier, une amie a déposé un courrier dans notre boîte aux lettres...

    Une texte imprimé, un peu simpliste, mais qui fait du bien tout de même. Un petit mot avait été ajouté à la main: "Chère marie, quelques suggestions qui, je crois, te sont déjà familières".

    Cette appréciation me fait d'autant plus plaisir qu'elle ne provient pas d'une flatteuse! Il n'empêche que ça ne m'a pas fait de tort de les relire en ce début d'année. Surtout après avoir entendu le discours mobilisateur de Barack Obama, qui est un appel à se retrousser les manches...

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    1 - Ne conservez que les amis joyeux! Les grincheux vous démoralisent.

    2- Continuez à apprendre. Apprenez toujours plus au sujet des ordinateurs, de l'artisanat, du jardinage ou autre. Ne laissez jamais votre cerveau au repos. Un cerveau au repos est l'atelier du diable.

    3- Amusez-vous de choses simples.

    4- Riez souvent, longtemps et fort. Riez jusqu'à ce que vous n'ayez plus de souffle et que vos larmes coulent.

    5- Si vous avez une grosse peine, pleurez un bon coup, séchez vos larmes et continuez votre chemin. La seule personne qui vous accompagne pour la vie est vous-même. Soyez vivant tout au long de votre vie.

    6- Entourez-vous de choses que vous aimez: des animaux domestiques, des collections, de la musique, des plantes, un passe-temps ou autre...

    7- Prenez soin de votre santé. Elle est bonne, conservez-la! Elle est instable, améliorez-la. Vous n'en avez plus le contrôle, allez chercher de l'aide.

    8- Ne voyagez pas dans le temps vers la culpabibilité. Voyagez jusqu'au centre commercial, vers la campagne, vers le pays voisin, mais jamais où vous rencontrerez la culpabilité.

    9- Dites, à ceux que vous aimez, que vous les aimez, à chaque occasion.

    Et souvenez-vous:

    La vie ne se mesure pas par le nombre de respirations prises, mais par le nombre de moments qui nous ont coupé le souffle.

    Que cette année vous apporte le meilleur! Toutes celles à venir pareillement...