• ORDONNÉS, ET APRÈS?...

    François, Stéphane, Vincent, Fabien, Jérémy...

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    Cinq séminaristes ont reçu le sacrement de l'Ordre à la Cathédrale de Namur hier après-midi. Je les connais tous, pour les avoir côtoyés aux cours du soir et par mon bénévolat à la bibliothèque, ce qui explique ma présence à leur ordination...

    Je me suis sincèrement réjouie pour eux, mais j'ai eu aussi envie de pleurer. Que vont-ils devenir?... Question valable pour tout engagement de vie, et je me la pose aussi lorsque je vois des jeunes se marier. Mais le sacerdoce (je n'envisage que lui dans ce post) se double de décisions qui vont "contre-nature".

    Dans le livret remis à l'assemblée, je lis:"(...) Jésus, lui-même notre grand prêtre, a choisi certains de ses disciples afin que, dans l'Égise, ils remplissent publiquement, en son nom, pour l'humanité, la fonction sacerdotale". Et aussi: "(...) Le prêtre remplit, pour sa part, la charge du Christ, Tête du Corps et Pasteur du troupeau. Uni à l'évêque et placé sous son autorité, le prêtre est appelé à s'appliquer à rassembler les fidèles dans l'unité d'une seule famille, pour les conduire, par le Christ et dans l'Esprit-Saint, à Dieu le Père. Tel est le Bon Pasteur qui n'est pas venu pour être servi mais pour servir, pour chercher et sauver ce qui était perdu." (D'après l'homélie proposée par le Pontifical de l'ordination)

    Tout ceci me semble cohérent, très beau sur papier, sinon qu'un élément me fait de plus en plus frémir, qui est le jeune âge et l'immaturité de la plupart de ceux qui s'engagent. Ils sont loin de se connaître, ou mal, parce qu'ils n'ont pas suffisamment touché à la vie. Trompés par l'image de ce qu'ils pensent être et voudraient demeurer, ou veulent devenir, ils optent pour une vie rigoureuse, construite à partir d'habitudes de sages enfants obéissant à une spiritualité de règles bien apprises, ou idéalisant des principes nouvellement intégrés. Jusqu'au jour de l'éveil, avec l'attrait des "choses du monde"! C'est ici qu'entre le ver dans la pomme. Pas pour tous, Dieu merci, mais pour un certain nombre d'entre eux, que je n'ose quantifier, et qui ne semble pas négligeable.

     Au cours des dernières années, j'ai entendu pas mal de témoignages que je simplifie comme suit: "J'avoue sans honte que parfois la solitude me pèse." "J'aimerais poser ma tête sur une épaule, mais je n'en ai pas le droit". Et là n'est pas encore le pire!...

    Je ne suis pas sûre qu'il existe de solution parfaite, mais je me demande sérieusement si, dans le monde actuel, il ne serait pas opportun d'avancer avec prudence, par étapes plus lentes, avec des formules plus prometteuses de réussite, parce que la barre ne serait pas directement mise trop haut. Pourquoi pas insérer les plus jeunes qui désirent devenir prêtres dans la participation active à la vie de l'Église, en leur proposant parallèlement des formations, mais aussi un accompagnement, tout en les laissant vivre une vie sociale dans laquelle ils restent libres de leurs choix, notamment affectifs?

    Si on se place dans la Foi, et dans la confiance à l'Esprit-Saint, il agira. On ne risquerait rien en retardant l'accès au sacerdoce qui, plutôt que d'être conclu prématurément avec le danger d'avorter ou de mal tourner, serait plus solide, parce que confirmé dans les combats de la vie normale, au milieu des tentations.

    Un prêtre plus âgé, voire marié ou homosexuel, ayant vécu des expériences dans sa vie personnelle et professionnelle avant d'être ordonné, pourrait les utiliser ensuite dans son ministère, à la fois pour mieux rejoindre telle ou telle réalité humaine et pour être capable de résister paisiblement lui-même.

    Que perdrait l'Église en prenant le "risque" de ne pas "embaucher" autant de prêtres qu'elle ne le pourrait "à l'arracher", qui est aussi celui de les perdre par la suite? Personnellement, je suis plus rassurée devant un laïc épanoui par sa vie chrétienne plutôt que face à un prêtre tourmenté et écartelé par la sienne! Puisque mon pouvoir se limite à m'exprimer, je nous confie tous dans la prière...

     

     


     

  • KIOSQUE AUX IMAGES

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    Après avoir longuement tenté de résumer ces derniers jours à Nancy, je choisis de seulement introduire différents thèmes, parmi lesquels je me propose d'en développer quelques-uns à l'avenir.

    Pour comprendre le "slide " de photos stué en fin de parcours, je résume brièvement:

    En partant dimanche soir, nous faisons un crochet pour passer saluer la tante d'Ér, bien contente de nous voir. Ensuite, nous passons par la maison natale de J.L Foncine, auteur de quelques livres "signe de piste" grâce à qui nous avons fait la connaissance de Ph et Ér, avec qui nous sommes devenus très amis. Je découvre la plaque offerte à J.L pour ses 80 ans au cours d'une cérémonie officielle, sur l'intiative de nos amis. 

    Dès lundi, mes vieilles habitudes nancéennes reviennent... Chaque matin, alors que Ph et Ér partent au travail, je me rends à la messe de 8H30 à la Basilique Saint-Epvre, de style néo-gothique, proche de chez eux, et de laquelle je parlerai très prochainement. Sur mon chemin, je "croise" Jacques Callot, et au retour, j'emprunte de petites rues moyennageuses. Au passage, une date inscrite en grand sur le sol évoque l'endroit où fut déposée la dépuille de Charles le Téméraire... L'histoire est à mes pieds!

    Petit retour à l'appartement, avant une balade selon mon humeur. Tantôt, l'instinct me pousse vers les boutiques (Dépenses probables et halte prolongée assurée, si je me risque au hall du livre!), une autre fois vers la vieille ville. Ce qui est constant est le passage par la place Stanislas, toute proche de chez mes amis. Du haut de son perchoir, Stanislas préside, bon pied, bon oeil, jusqu'à la nuit tombée, juste après l'extinction du splendide son et lumière organisé chaque soir en été.

    Quel que soit le choix de mon parcours, la pépinière est aussi un lieu incontournable. Si le temps le permet, comme cette fois, je m'arrête pour lire, observer les gens, contempler les parterres de fleurs, parfois plusieurs heures d'affilée. Outre les nombreux visiteurs, et les animaux "résidents", ce parc de 21 ha est habité par des statues, témoins du passé: Claude Gelllée, dit le Lorrain, oeuvre de Rodin, le Gaulois, Le joueur de flûte... C'est là aussi que je m'approvisionne en bergamotes, délicieux bonbons du terroir.

    Selon ses activités professionnelles, Ph vient manger à midi, et je mui prépare un petit quelque chose. À 17H, (l'horloge de la pépinière, où je me trouve en général à ce moment, me le signale clairement!), je rentre pour déjà avancer la préparation du repas, et accueillir Ér.

    Cette semaine, Ér a obtenu congé mercredi, autant dire une journée culturelle garantie pour moi. Après avoir assisté ensemble à la messe, nous mettons le cap vers le Musée Lorrain, situé dans la chapelle des Cordeliers et le Palais ducal, remarquablement restauré (en grande partie, du moins). Pour y suivre la visite des funérailles de Charles III, je ne peux pas rêver un meilleur guide qu'Ér, intarissable et incollable sur le sujet, et qui possède d'ailleurs quelques rares gravures pareilles à celles de l'exposition. Tant qu'à faire, nous défilons dans d'autres salles: Jacques Callot, Georges Delatour peintre que j'aime beaucoup!), portraits de Charles III et de Stanislas, pour terminer par l'art nouveau avec Victor Prouvé.

    L'après-midi, direction Domrémy, où je découvre la maison natale  de Jeanne D'arc. Grâce au centre d'animation permanent sis juste à côté, qui présente une exposition avec des montages d'une très grande qualité, je saisis mieux le personnage dans le contexte de son époque. Malheureusement, aucune photo, parce que ma batterie était à plat...

    On ne s'arrête pas en bon chemin! À mon tour de faire profiter un peu Ér de mes connaissances. Ce soir-là, naît son blog, que vous découvrirez à l'adresse suivante: "Saint-sauveur en Vosges", <http://saintsauveur.skynetblogs.be>

    Le lendemain, c'est avec Ph que je prends la route. Tandis qu'il se rend à une journée "politique", il me dépose non loin de St-Sauveur, au châlet de ses parents, pour qui Gu et moi avons beaucoup d'affection, et je passe une journée très agréable auprès d'eux. La durée des trajets aller et retour permet bien sûr à Ph et à moi de refaire le monde ensemble!

    Le vendredi débute semblable aux journées précédentes. Lorsque l'horloge de la pépinière indique 14H, j'entre dans le programme retour, et entame les derniers préparatifs...

    Entrez dans le kiosque de la pépinière. Bien à l'abri, cliquez et regardez-y les photos à votre aise...

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    Voilà comment, par un vide complet avec le quotidien, le super-plein de mes cinq sens a pu se réaliser en quelques jours, jusqu'à être pénétrée dans la moëlle de ma substance la plus précieuse, au coeur de mon intériorité. Pour couronner le tout, l'accueil était réussi à la maison, à mon retour: un mari souriant, de bonne humeur, et attentionné, qui a pris soin de remettre la maison propre et en ordre, avec de nouvelles fleurs en remplacement de celles que j'avais laissées, et le plaisir de croiser Gi en partance chez Va, le temps qu'il annonce ses résultats scolaires: 84%. Que demander de mieux? 

     Allez, toujours ça de pris! Belle réserve pour avoir de quoi tenir bon dans les moments plus difficiles... 

  • EN BREF...

    Après quatre heures de train,me voici rentrée de Nancy depuis une heure. J'y ai passé quelques jours très variés, à commencer par les moments d'une précieuse amitié avec Ér et Ph. S'y ajoutent les balades dans la pépinière et dans la ville, les visites dans des musées, de la lecture, la création d'un blog pour Ér, des rencontres, du lèche-vitrines, du théâtre et le resto. Tout un contenu qui me permettrait de raconter pendant des jours, mais duquel je me contenterai de brosser les principaux éléments. Pour l'instant, je vous demande de patienter un peu devant la porte de la Graffe, par laquelle je vous introduirai demain dans la cité lorraine.

     

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    Construite en 1336 par le duc Jean, la porte de la Graffe est la plus ancienne porte de Nancy. Les deux tours lui furent adjointes en 1463.

     

    Bonne nuit...

  • DÉTACHEMENT

    Voici quelques notes sur le détachement, selon l'intuition eckhartienne, tirées des pages 43 à 46 de " Maître Eckhart- Les traités et le poème"; traduction de Gwendolinne Jarczyk et Jean-Pierre Labarrière. Livre paru chez "Albin Michel", dans "spiritualités vivantes"...

    Detachement(...) Prologue:  Le détachement est reconnu après long examen et recherche diligente, comme "la vertu la plus haute et la meilleure par quoi l'homme puisse se relier à Dieu au mieux et au plus près, et par quoi l'homme puisse devenir par grâce ce que Dieu est par nature, ce  par quoi l'homme se tienne au plus égal de l'image qu'il était en Dieu quand entre lui et Dieu il n'y avait pas de différence, avant que Dieu n'ait créé les créatures".

    Eckhart montre que le détachement, ainsi compris, l'emporte sur toute autre vertu, en particulier sur celles que l'on tient pour les plus excellentes: l'amour, l'humilité, la miséricorde. Une seule justification: ces attitudes ou ces comportements expriment tous une pulsion vers l'extérieur et le multiplient, alors que le détachement se vit, si l'on peut dire, "à même Dieu", sans aucune sortie de soi qui relèverait d'une dispersion du regard.

    Le détachement est à ce point proche du néant qu'aucune chose n'est si ténue qu'elle puisse se loger dans le détachement si ce n'est Dieu seul.

    "Le coeur détaché ne désire rien, il n'a rien non plus dont il serait volontiers dépris". Attitude qui n'est point de démission, ni d'accepatation passive devant ce que l'on tiendrait comme inéluctable, mais choix de ce que l'on pourrait appeler un itinéraire court, celui qui replace toute demande dans l'absolu d'une identité d'origine, aux sources de l'être.

    Eckhart mélange symboliquement les contraires:

    "Lorsque le détachement en vient au plus élévé, de connaissance il devient sans connaissance et d'amour sans amour et de lumière obscur. C'est pourqoui nous pouvons aussi évoquer ce qu'énonce un maître: les pauvres en esprit sont ceux qui ont abandonné en Dieu toutes choses, telles qu'il les avait alors que nous n'étions pas."

    Opposant la tristesse du présent et le bienfait que l'on tire du passé, Eckhart écrit alors magnifiquement: "Rien n'est plus fiel que souffrir, rien n'est plus miel qu'avoir souffert; rien devant les gens ne décompose les corps plus que souffrir, rien devant Dieu n'embellit l'âme plus qu'avoir souffert."

      

  • RIEN D'IMPOSSIBLE

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  • L'HOMME SANS TRUCAGE

    LE COEUR DE L'HOMME ÉTUDIE SA ROUTE, MAIS C'EST LE SEIGNEUR QUI AFFERMIT SES PAS...

  • VIVRE

    Aujourd'hui, mon billet sera tout en chanson, mais empli de vie...
     
     
    "VIVRE", de Notre Dame de Paris   
     

  • JOYEUX MOMENTS

    Jeudi, nous avons donc fêté l'anniversaire de Cl. à la maison. Dans une ambiance détendue, nous avons passé des moments bien agréables, qui, à mon sens, sont importants pour la mémoire d'un enfant.

    Une fois de plus, j'ai la preuve que ce n'est pas la valeur monétaire de ce que l'on offre qui compte surtout, mais la rencontre de la personne à qui l'on offre, qui montre que l'on a compris quel est son désir. Entre Paradisio, un sweat-shirt, un jeu des sept familles sur les animaux de la forêt, et un drapeau de pirate, c'est ledernier citè qui a obtenu le plus de succès. le moins onéreux, mais qui entrait le plus dabns le monde actuel de Cl. Allez donc chercher à décrocher la lune, alors que le plus simple est souvent le mieux!...

    Voici le message qu'envoie à l'instant la maman de Cl, qui confirme ce qui précède:  Coucou Marie!
    Encore un grand merci pour le goûter de Clé : nous avons un pirate convaincu à la maison (Son drapeau a autant de succès auprès des copains.)
    Il a même tenu à mettre son pull à la maison et a apporté de lui-même son jeu des 7 familles pour jouer avec papy!

     


    Idem pour Guy. Hier, c'est à 20 que nous avons passé la soirée au resto à l'occasion de ses 60 ans. Il me semblait que ce petit comité était composé des personnes les plus représentatives pour lui, et il me l'a confirmé , en me disant que c'était exactement ceux qu'il aurait choisis. En triant serré, car bien d'autres comptent aussi pour lui! Le lieu était très convivial. Ill s'agissait plutôt d'une formule table d'hôtes, qui nous a permis de nous sentir comme chez nous, tout en n'ayant aucun service à assurer. Tout le monde a été enchanté, et Guy le premier. Simplicité a encore ici prévalu sur mondanités. Parmi les convives, je pense que plusieurs y reviendront...

     

    Y aura-t-il un nouveau blog à l'avenir? Je l'ignore. Ce que je peux dire est que tous se sont cotisés pour rassembler la somme qui permettra à Gu de faire l'achat d'un ordinateur portable, dont il parlait depuis quelque temps...

    Voici que se terminent dejà ces belles  journées, mais on en reparlera encore...

  • À QUOI ÇA SERT?

    Journée très spéciale, ce samedi. Pour l'illustrer, je joins un texte qui demande simplement "à quoi ça sert ?".

    À rendre trésor tout qui nous est offert...

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     À quoi ça sert, l'amour?...
    Si ce n'est que pour aimer.
    Peut-être à donner
    Ce que tout le monde recherche.


    À quoi ça sert un ami?...
    Si ce n'est que pour comprendre.
    Peut-être à offrir ce que tout le monde reprend.


    À quoi ça sert la nuit?...
    Si ce n'est que pour dormir.
    Peut-être à entendre les appels de l'oubli.


    À quoi ça sert l'ennui?...
    Si ce n'est que pour souffrir.
    Peut-être  à enlever
    Les derniers cris de la Vie.


    À quoi ça sert la vie?...
    Si ce n'est que pour vivre.
    Peut-être à autre chose
    Mais, je ne sais pas encore

    À quoi.

    (Raphaël ROMERO)
  • CHIFFRE ROND

     

    Voici le jour anniversaire de mon mari...

    Très banal en soi, puisque ça arrive à chacun de nous une fois l'an. Sans doute. Il n'en reste pas moins vrai que les chiffres ronds sont plus marquants. Le changement de dizaine fait davantage prendre conscience d'avancer en âge, comme si on faisait un grand saut d'un coup. C'est aussi ll'occasion de faire un petit bilan de vie, surtout à partir de la trentaine.

    Plus il y a d'ans, plus longue est l'histoire, plus de souvenirs s'accumulent, moins de temps il reste pour accomplir ce qui reste en suspens et que l'on voudrait absolument faire...

    30X2; 20X3; 15X4; 12X5; 10X6; 6X10; 5X12; 4X15; 3X20; 2X30...

    On a beau compter dans tous les sens, le résultat est incontournable: 1X60, soit 60X1, c'est l'âge que Gu inaugure dès ce 20 juin 2008. Et alors? Qu'est-ce que ça change?

    Qu'il sera à la retraite dans deux ans? Que ses cheveux se font plus rares et deviennent plus blancs? Qu'il a plus en plus souvent envie de souffler?

    "On ne peut s' empêcher de vieillir, mais on peut s'empêcher de devenir vieux". (Henri Matisse). 

    Je partage cet avis! Mais encore? Chaque âge possède sa beauté.

    Vieillir en beauté, c'est aller de l'avant sans remords ni regrets, se sentir bien dans une peau qui change, sous laquelle bat un coeur qui continue à aimer.

    Bien viellir, c'est regarder la vie avec des yeux peut-être usés, qui restent capables d'admirer, et qui s'émerveillent comme jamais, parce qu'ils ont appris à voir "au-delà".

    Bien vieillir, c'est encore s'oublier pour rencontrer celui qui est dans le besoin et se faire un avec lui, continuer à donner sans rien attendre en retour.

    Bien viellir, c'est savoir qu'un jour il faudra quitter cet ici-bas, ne pas s'en soucier, et se dire qu'au fond, ce ne sera qu'un au revoir.

    Bien vieillir, c'est savourer le moment présent. Naître, vieillir, mourir, comme pour l'anniversaire, c'est très banal en soi, puisque ça arrive à chaque habitant de la terre. Autant bien le vivre jusqu'au bout...

    L'Évangile du jour "colle"parfaitement avec ce qui précède. Il me servira de conclusion: (Mt6,19-23)

    "Ne vous faites pas de trésors sur la terre, là où les mites et la rouille les dévorent, où les voleurs percent les murs pour voler. Mais faites-vous des trésors dans le ciel, là où les mites et la rouille ne dévorent pas, où les voleurs ne percent pas les murs pour voler. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton coeur. La lampe du corps, c'est l'oeil. Donc, si ton oeil est vraiment clair, ton corps tout entier sera dans la lumière ; mais si ton oeil est mauvais, ton corps tout entier sera plongé dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, quelles ténèbres y aura-t-il !"