• AIDANT OU SAUVETEUR?

     

    Je poursuis la réflexion d'hier...

    Je ne peux changer personne, sinon moi!
    Ce que je deviens peut faire effet "boule de neige" et entraîner l'autre. Ou pas! C'est selon sa liberté, et son changement ne vient pas de mon envie. Seul son propre désir peut l'amener à se transformer. Je n'impose rien, puisque ma volonté n'est pas de le façonner s
    elon mon propre intérêt.

    "On ne fait pas boire un âne qui n'a pas soif"
    Autrement dit, je ne peux changer l'autre malgré lui, rien ne peut venir que de lui-mêmcolombe-maine.

    Croire que je peux changer l'autre est une arme à double tranchant. C'est certes admettre que j'ai un pouvoir sur lui, mais par conséquent, que l'autre a aussi un pouvoir potentiel sur moi. Si d'occuper, il en arrive à me préoccuper l'esprit, on en vient rapidement au fameux triangle de Karpman, dit aussi triangle infernal: victime- sauveur- persécuteur...

     
    Voici un questionnaire intéressant, trouvé sur le site "Psyho-textes":

    Êtes vous un sauveteur?


     - Vous arrive-t-il de venir en aide à des personnes qui ne vous ont pas clairement  exprimé qu'elles avaient besoin de vous ?

     - Vous sentez-vous coupable ou fautif lorsque quelqu'un de votre entourage éprouve des difficultés à se prendre en charge ?

     - Vous sentez-vous quelquefois en colère parce que vous êtes convaincu que cette personne irait beaucoup mieux si elle suivait vos directives ?

     - Vous arrive-t-il de vous sentir exploité dans votre travail et d'avoir l'impression que vous n'êtes pas apprécié malgré tout ce que vous faites pour aider les autres ?

    Si vous avez répondu: OUI, à une de ces questions, il est possible que vous adoptiez à l'occasion des comportements de sauveteur à l'égard de votre entourage. Ces comportements vous placent dans une situation inconfortable et risquent de vous mener à l'épuisement. Ils peuvent vous empêcher d'aider les personnes qui ont légitimement besoin d'aide et le demandent....

    Aidant n'est pas sauveteur!
    (...) Le sauveteur doit apprendre à distinguer le rôle d'aidant du gilet de sauveteur. En premier lieu, lorsque quelqu'un près de lui vit une difficulté, l'aidant doit prendre le temps de bien écouter le message qui lui est livré en intervenant le moins possible.  Quelquefois, écouter suffit mais si ce n'est pas le cas, écouter lui permettra d'évaluer s'il peut être utile ou non.

    Les besoins, les désirs et le bien-être de l'aidant ne devraient jamais souffrir ou alors le moins possible, du secours qu'il porte à autrui. Lorsque l'inconfort surgit c'est le meilleur signal d'alarme pour qu'il se rende compte qu'il se sacrifie au lieu d'aider et que le sauveteur se prépare à faire son apparition...

     

  • CHANGER LES HOMMES?

    Les années m'ont fait comprendre que...

    ...S'il peut être intéressant d'expliquer "mes vérités", il est vain d'essayer d'en convaincre les autres, alors que les représentations du monde et de la société varient notablement en fonction de notre âge, notre culture, notre formation, etc…

    ...L'autre ne m'a dérangée que lorsqu'il ne répondait pas à l'image que j'avais de lui. Dans ce cas, je lui niais sa raison d'être dans le moment présent, avec ses réalités différentes des miennes, et je lui reprochais de ne pas être selon ce que mon besoin personnel réclamait.

    ...Tant que je ne me suis pas sentie maître de moi-même, j'ai donc inconsciemment cherché à contrôler l'autre, non par esprit de pouvoir, mais par crainte de voir chanceler mes certitudes. Tant que j'ai eu peur de mon ombre, je l'ai vue chez l'autre. Ce n'est que lorsque je suis parvenue à m'accepter telle que je suis que, du même coup, les autres ne m'ont plus menacée.adamgenoux

    Mes perceptions défilent dans une histoire inachevée et sont sans cesse à réactualiser. Il m'arrive évidemment de ne pas encore tout comprendre de certaines situations, et d'en être affectée. Elles ne touchent cependant plus mon ego, mais la partie sensible où je sais que je n'ai pas à intervenir, où je me laisse ajuster par l'Esprit-Saint qui m'incite à être simplement accueil pour d'autres âmes en chemin comme moi...

    Être vraie! Oser être vraie en tout!
    Aujourd'hui, je suis libérée du poids de l'autre, que je confie à Celui à qui nous ressemblons tous, de qui l'image s'inscrit dans une histoire terminée, immuable et fiable.
    Je ne change pas l'autre. Ma tâche est de rester présence aimante pour lui sur le terrain et de laisser agir Dieu, «présent jusqu'à la fin des temps », présent dans tous les temps de notre vie, par son Esprit- Saint... 

     

  • FIDÉLITÉ À L'INVISIBLE

    De la lecture de l'Évangile d'hier (Jn 14,15-21), je retiens la notion de fidélité: "(...) Celui qui a reçu mes commandements et y reste fidèle, c'est celui-là qui m'aime (...)"

     

    p12

     

    De quelle fidélité Jésus veut-il parler? En même temps, il annonce l'Esprit de vérité. Le problème, c'est qu'on ne voit pas ce dernier, et on le connaît encore moins!

    La fidélité à Dieu n'est surtout pas une crispation à une image fixe, mais une fidélité à l'inconnu et à l'invisible, là où se cache son Esprit. Il s'insinue en moi, humblement, patiemment. Il ébranle l'édifice de mes certitudes et de mes hiérarchies. J'ai beau le savoir, continuer à y croire, il arrive malgré tout que je sois parfois découragée. Il est alors important de me souvenir de la promesse de Jésus:
    "Je ne vous laisserai pas orphelins"...

  • C'EST MOI L'ARTISTE

    J'ai lu et relu le texte qui suit, trouvé une fois de plus au "hasard" de mes recherches, et je n'en connais pas l'auteur. Il est empli d'amour et d'espérance...

     C'est moi l'artiste

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    C'est moi l'artiste, dit Dieu.
    Tu es mon vase d'argile ! C'est moi qui t'ai modelé, façonné: une merveille au creux de ma main.
    Tu n’es pas encore achevé. Tu es en train de prendre la "forme" de mon Fils.
    Voici que tu te désoles et que tu désespères, parce que tu as pris quelques fêlures au contact des autres.
    Tu t'es heurté, tu as été ébréché, tu as même pu tomber par terre, te briser et tomber en mille morceaux.
    Fêlures, éraflures, lézardes, brisures, cassures, ratures...
    N'oublie pas, c'est ta condition de vase.

    Si je t'avais rangé dans un placard à vaisselle, tu ne connaîtrais pas ces heurts de la vie, mais tu ne servirais à rien ni à personne. Tu serais un vase inutile !
    Moi, dit Dieu, j'aime les vieux vases, un peu usés, un peu ébréchés. Ils ont toute une histoire ! Et toi, tu voudrais être lisse comme un nouveau-né ?
    Je te connais, ô toi que j'ai façonné, pétri avec tant d'amour.
    Je ne voudrais pas que tu te désoles de tes ratés.
    Tu es fait de boue et de lumière. Tu es fait pour servir !
    À ne regarder que tes failles, tes faiblesses et tes chutes, tu te centres encore trop sur toi-même, et tu restes prisonnier de tes failles !

    C'est moi l'Artiste et je m'y connais dans l'art de reprendre un vase.
    Laisse-toi faire !
    Avec mes doigts d’artiste, j'arrive toujours à rendre plus beau ce qui n'était que fêlure, brisure, cassure.
    Je suis l’Esprit Créateur, ne l'oublie pas. Je crée ! Je mets la vie ! Je donne le souffle !
    Je suis l’Artiste ! C'est moi qui moule, qui pétris, qui donne la "forme"
    Toi, mon vase d'argile, viens te glisser au creux de mes mains paternelles et maternelles .
    Laisse-toi pétrir entre mes doigts d'artiste.
    Abandonne-toi longuement à mon travail de potier.
    Expose-moi tes fêlures, tes brisures, tes cassures ! J'aime faire du neuf,  j'aime te regarder
    Voici que je te réchauffe, ô toi mon argile
    À force de te pétrir, je te communique ma chaleur, ma sueur, mon souffle, mon intimité, ma chaude tendresse.

    C'est moi l'Artiste. Viens et n'aie plus peur.
    Chaque fois que tu retombes dans ces fautes que tu ne voudrais pas commettre, je te dis : Le pardon est là !
    Viens et continuons ensemble
    J’aime te regarder, voir les efforts que tu fais et tout le mal que tu te donnes. J'en éprouve grande joie et tu réjouis mon cœur
    Je vois combien tu te transformes.
    À l'abri de tes regards, je te modèle à l'image du Fils bien-Aimé.

    Tout ce que je te demande,
    C'est de venir toujours et à nouveau après chaque chute entre mes mains, pour me donner la joie de te remodeler.
    Allons, n'aie pas peur
    C'est moi l'Artiste

  • LES COULEURS DE L'AMITIÉ

    Avec l'arrivée de Mathieu lundi, la semaine a commencé sous les couleurs de la France. Avec l'arrivée hier soir d'autres amis français, elle se termine ainsi. Mais que serait-ce, si ce n'était pas surtout les couleurs de l'amitié qui nous reliaient? Ceci ne me donne guère le loisir d'être très productive pour l'écriture. Aussi, je cède l'inspiration à un inconnu, auteur d'une belle histoire...

     

     

     

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    Les couleurs de l'amitié 

    Un jour, toutes les couleurs du monde se mirent à se disputer entre elles, chacune prétendant être la meilleure, la plus importante, la plus belle, la plus utile, la favorite.

    Le vert affirma :
    Je suis le plus essentiel, c’est indéniable. Je représente la vie et de l'espoir. J'ai été choisi pour l'herbe, les arbres et les feuilles. Sans moi, les animaux mourraient. Regardez la campagne et vous verrez que je suis majoritaire.

    Le bleu prit la parole :
    Tu ne penses qu’à la terre mais tu oublies le ciel et l’océan. C’est l’eau qui est la base de la vie alors que le ciel nous donne l’espace, la paix et la sérénité. Sans moi, vous ne seriez rien.

    Le jaune rit dans sa barbe :
    Vous êtes bien trop sérieux. Moi j’apporte le rire, la gaieté et la chaleur dans le monde. À preuve, le soleil est jaune, tout comme la lune et les étoiles. Chaque fois que vous regardez un tournesol, il vous donne le goût du bonheur. Sans moi, il n’y aurait aucun plaisir sur cette terre.

    L’orange éleva sa voix  dans le tumulte :
    Je suis la couleur de la santé et de la force. On me voit peut-être moins souvent que vous mais je suis utile aux besoins de la vie humaine. Je transporte les plus importantes vitamines. Pensez aux carottes, aux citrouilles, aux oranges aux mangues et aux papayes. Je ne suis pas là tout le temps mais quand je colore le ciel au lever ou au coucher du soleil, ma beauté est telle que personne ne remarque plus aucun de vous.

    Le rouge qui s’était retenu jusque là, prit la parole haut et fort :
    C’est moi le chef de toutes les couleurs car je suis le sang, le sang de la vie. Je suis la couleur du danger et de la bravoure. Je suis toujours prêt à me battre pour une cause. Sans moi, la terre serait aussi vide que la lune. Je suis la couleur de la passion et de l’amour, de la rose rouge, du poinsettia et du coquelicot.

    Le pourpre se leva et parla dignement :
    Je suis la couleur de la royauté et du pouvoir. Les rois, les chefs et les évêques m’ont toujours choisie parce que je suis le signe de l’autorité et de la sagesse. Les gens ne m’interrogent pas, ils écoutent et obéissent.

    Finalement, l’indigo prit la parole, beaucoup plus calmement que les autres mais avec autant de détermination :
    Pensez à moi, je suis la couleur du silence. Vous ne m’avez peut-être pas remarquée mais sans moi vous seriez insignifiantes. Je représente la pensée et la réflexion, l’ombre du crépuscule et les profondeurs de l’eau. Vous avez besoin de moi pour l’équilibre, le contraste et la paix intérieure.

    Et ainsi les couleurs continuèrent à se vanter, chacune convaincue de sa propre supériorité. Leur dispute devint de plus en plus sérieuse. Mais soudain, un éclair apparut dans le ciel et le tonnerre gronda. La pluie commença à tomber fortement. Inquiètes, les couleurs se rapprochèrent les unes des autres pour se rassurer.

    Au milieu de la clameur, la pluie prit la parole :
    Idiotes ! Vous n’arrêtez pas de vous chamailler, chacune essaie de dominer les autres. Ne savez-vous pas que vous existez toutes pour une raison spéciale, unique et différente ? Joignez vos mains et venez à moi. Les couleurs obéirent et unirent leurs mains.

    La pluie poursuivit :
    Dorénavant, quand il pleuvra, chacune de vous traversera le ciel pour former un grand arc de couleurs et démontrer que vous pouvez toutes vivre ensemble en harmonie. L’arc-en-ciel est un signe d’espoir pour demain. Et, chaque fois que la pluie lavera le monde, un arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel, pour nous rappeler de nous apprécier les uns les autres.

    Auteur inconnu

  • JUBILÉ POUR L'ATOMIUM

    2008 est l'année jubilé pour l'expo 58 et l'Atomium. La visite de mardi à la capitale a fait revenir de vieux souvenirs de mon enfance...

    Conçu par l'ingénieur belge Waterkein pour représenter la Belgique au sein de l'Exposition Universelle 58, l'Atomium symbolise un cristal élémentaire de fer agrandi 165 milliards de fois. Avec ses 102 mètres de haut, il domine le plateau du Heysel. Ses neuf boules sont reliées entre elles par 20 tubes reposant sur trois gigantesques bipodes. Sa durée de vie ne devait être que de six mois, le temps de l'événement pour lequel il était né. Mais voilà: 50 ans plus tard, ce fleuron du génie humain demeure une construction des plus connues et visitées au monde...

     

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  • BRUXELLES RAYONNAIT


    Mathieu, co-auteur occasionnel sur le blog de Didyme comme moi, est arrivé chez nous lundi...

    Il s'en retourne déjà cet après-midi. Bien que court, son séjour aura permis quelques excellents moments. Je retiens plus particulièrement la journée de mardi. Ce jour-là, nous avons rejoint Didyme à Bruxelles, et y avons passé quelques heures de rêve...

    La capitale nous a acueillis très chaleureusement. Mathieu a pu découvrir la ville sous une douceur printanière qui a pu le convaincre que, pas plus que chez les Ch'tis, le climat belge ne mérite la si mauvaise réputation que les gens du sud lui prêtent...

    La visite a eu le mérite de me faire réexplorer des recoins déformés par ma mémoire, ou d'en explorer d'autres que je n'avais jamais eu, ou pris, le temps de visiter, comme la crypte royale. 

    Je vous emmène avec moi. Cliquez sur la photo, et vous y serez...

     

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    Bien souvent les autochtones ne perçoivent plus que ce qui ne va pas chez eux. Pour eux, les secrets, l'intimité et l'originalité de leur milieu de vie, se fondent et se banalisent avec l'usure du temps!

    En compagnie de Didyme, passionnant dans la description des lieux, et de Mathieu qui découvrait une ville inconnue avec le privilège de la recevoir neuve et entière, ma  perception de Bruxelles a été renouvelée. Il suffit quelquefois d'accompagner le regard étonné d'un étranger en visite au pays pour retrouver la candeur de l'émerveillement par ce que les yeux blasés ne percevaient plus. 
    Mardi, j'ai pu redécouvrir Bruxelles au-delà des faux clichés dont je l'affublais: que ce soit l'ambiance des terrasses, des cafés, les places publiques, sans oublier la Grand Place, la Basilique, la place Royale ou de la Petite rue des Bouchers, tout me souriait.
    Il est bien entendu que, sans l'agrément des partages qui ont alimenté notre conversation, le plaisir aurait perdu de sa substance.
    Mardi a été une journée chaleureuse, sans doute grâce à la prodigalité du temps, mais aussi par la richesse de nos échanges, ceux qui nous aident aussi à voir autrement certaines choses par le regard de l'autre...
  • FRANCK MARTIN


     
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    Le surlendemain de mon arivée à Fribourg, j'ai eu le plaisir d'assister à un concert  dont le répertoire comprenait une messe pour double choeur a capella de Franck Vincent, compositeur suisse (1890-1974) de qui je n'avais jamais entendu parler(excusez mon inculture!). Pour le situer un peu mieux, voici ce qu'a dit Yehudi Menuhin à son égard:
    « Quand je joue le "Polyptyque" de Frank Martin, je ressens la même responsabilité, la même exaltation qu'en jouant la Chaconne de Bach. »
    L' oeuvre que j'ai entendue m'a beaucoup plu. Je vous en fais écouter l'Agnus Dei.

      
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  • DEUX SOEURS POUR UN ROI

    Une scène bucolique. Deux petites filles gambadent gaiement, loin des soucis du monde. Moment de grâce inscrit sur un tableau qui restera suspendu au panneau des beaux souvenirs pour les jours tristes...

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    Le film pourrait aussi s'intituler "Deux coeurs pour un roi". Car il s'agit en effet du triste destin des soeurs Boleyn dans une classe sociale dite de noblesse, et qui est sans pitié sous ses aspects dorés. Deux petits oiseaux fragiles vont devoir entrer dans une cage où la convoitise, les intrigues, les coups bas  d'un monde d'adultes corrompus par l'ambition, la jalousie, l'avidité, sont monnaie courante, et laissent les désirs profonds d'aimer aux oubliettes...

    Entre Anne Boleyn, cultivée, forte tête, féministe avant l’heure, incarnée par la piquante Natalie Portman, et sa petite soeur Mary, réservée, docile et féminine, dont le rôle est interprété par Scarlett Johansson, le roi Henri VIII, déjà marié à Catherine d'Aragon qui ne peut lui donner de descandant mâle,  ne sait qui choisir, la rivalité s'installe!

    J'ai beaucoup apprécié le film, tant par l’interprétation des acteurs que par le soin apporté aux décors et aux costumes. Mes connaissances ne me permettent pas de faire la part entre le vrai et le faux de cette plaisante fresque historique, mais elle a le mérite de faire visiter l'Angleterre du Moyen-âge et de rappeler les circonstances de la rupture du roi avec le Pape en tant que chef de lÉglise catholique (1534).

    Une scène bucolique. Deux petites filles gambadent gaiement. Un vieux tableau  réveille de beaux souvenirs au milieu de bien mauvais cauchemars... 

    Suite à l'écran...

     

     

  • PÊLE-MÊLE FRIBOURGEOIS...


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    En style télégraphique, je vous cite:

    Rue de Fribourg 
    Zurïch, sa cathérdale, sa grande horloge 
    Marché aux puces, basse-ville de Fribourg
    Musée de la marionnette
    Village médiéval de Morat, ses rues et son château
    Avenches et son amphithéâtre romain
    Paul, son "gîte", et vues de chez lui
     Abbaye de Hauterive 
     


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