• LE BILLET DE 100 DOLLARS

    Le Billet de 100 dollars

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    Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 100 dollars. Il demande aux gens: ¨ Qui aimerait avoir ce billet? ¨

    Les mains commencèrent à se lever, alors il dit: ¨ Je vais donner ce billet de 100 dollars à l’un d’entre vous mais avant laissez-moi faire quelque chose avec. ¨ Il chiffonne alors le billet avec force et il demande: ¨ Est-ce que vous voulez toujours ce billet?¨
    Les mains continuèrent à se lever . ¨ Bon, d’accord ! Mais que se passera-t-il si je fais cela ¨
    Il jette le billet froissé par terre et saute à pied joints dessus, l’écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.
    Ensuite, il demande : Qui veut encore ce billet? ¨
    Évidemment , les mains continuent de se lever !

    ¨Mes amis, vous venez d’apprendre une leçon …
    Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n’a pas changé, il vaut toujours 100 dollars.
    La Valeur d’une Personne ne tient pas à ce que l’on a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte¨.

    "Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre Vie vous serez froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les événements. Vous aurez l’impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n’aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment!"

  • C'EST SÛREMENT VRAI...

    C'est sûrement vrai!

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    *. Un mauvais penchant est d'abord un passant,
    puis un hôte,
    enfin le maître.
    (Talmud)


    *. Si tu supportes des injustices, console toi:
    la véritable tristesse est de commettre.
    (Démocrite)

    *. De même que le feu n'éteint pas le feu,
    le mal ne peut éteindre le mal.
    (Tolstoi)

    *. Qui te parle mal d'un autre parle mal de toi.
    (proverbe turc)

    *. Le travail éloigne de nous trois grands maux:
    l'ennui, le vice et le besoin.
    (Voltaire)

    *. Il n'y a pas un royaume des vivants et un royaume des morts,
    il n'y a que le Royaume de Dieu et,
    vivants ou morts, nous sommes dedans.
    (Georges BERNANOS)

    *. La mort est comme le verbe que les langues germaniques placent
    à la fin de la phrase et qui l'éclaire toute.
    (A. VALENSIN)

    *. La mort est la compagne de l'amour, celle qui ouvre la porte
    et permet d'arriver à celui que l'on aime.
    (Saint Augustin)

  • EN CAS D'URGENCE...

    Dernièrement m’est parvenu un mail circulaire duquel je vous fais profiter tel que je l'ai reçu, car je trouve la suggestion judicieuse:

    >

    Idée simple à transmettre à tous

    "Une bonne idée d'un infirmier anglais qui commence à prendre dans les pays anglo-saxons. Elle semble tellement bonne, qu'exceptionnellement je vais participer à une chaîne d'e-mail. 503NPTS13
    Ce dernier a remarqué que très souvent lors d'un accident, la personne possède un GSM, mais le personnel d'urgence ne sait pas qui contacter dans la liste d'adresses. Ce serait donc une bonne idée qu'il existe un nom standard qui corresponde à la "personne à contacter en cas d'urgence". Alors, il propose que tout le monde crée une adresse dans son GSM avec le nom "ICE" (= In Case of Emergency; en cas d'urgence) avec le numéro de téléphone de la personne à contacter s'il devait vous arriver quelque chose.
    Dès lors, le docteur/policier/... sait immédiatement qui contacter sans délai.

    Vous avez plusieurs numéros? Créez simplement des adresses ICE1, ICE2, ICE3,...e378_ico_11
    Quelque chose de facile à faire, qui ne coûte rien et peut faire une différence pour vous ou vos proches.

    Cela ne marchera que si un maximum de personnes sont au courant et pas seulement les services d'urgence! Alors pour une fois, c'est moi qui vous demande de le transmettre à un maximum de monde ! Je vous souhaite bonne réception du présent courrier et vous prie d'agréer mes sincères salutations."

    (Auteur inconnu(e) de moi)

    PS:Pour ma part, j'ai déjà introduit des numéros... en espérant qu'ils resteront inutiles!

  • DONNER ENRICHIT

    L’Évangile de ce jour est : « Levant les yeux, il vit les gens riches qui mettaient leurs offrandes dans le tronc du trésor. Il vit aussi une veuve misérable y déposer deux piécettes. Alors il déclara: « En vérité, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis plus que tout le monde. Car tous ceux-là ont pris sur leur superflu pour faire leur offrande, mais elle, elle a pris sur son indigence: elle a donné tout ce qu'elle avait pour vivre». (Lc 21,1-4)

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    Ceci me fait penser au sermon sur la montagne : "Heureux les pauvres de coeur…."

    Zundel dit que la propriété est: « un espace de sécurité qui assure un espace de générosité » et plus précisément du « droit de propriété »comme « l’exigence libératrice d’un espace de sécurité qui garantit un espace de générosité». Dès lors, loin d’être un égoïsme qui ne cherche qu’à garder jalousement son bien : « ceci est à moi, je peux en faire ce que je veux », ce droit de propriété est au contraire un appel à la générosité et au partage. On possède pour être radicalement ouverture aux autres. La question ne devrait même pas se poser, car il s’agit d’une sorte de vocation innée. Comment pourrais-je refuser à d’autres, quels qu’ils soient, ce que je revendique pour moi?

    « Il faut que tout homme puisse vivre humainement, avec assez de sécurité pour échapper au cri de ses entrailles, et assez de loisir pour réaliser qu’il est esprit.
    Quand la liberté ne sert plus l’esprit, quand elle rend inhumaine la vie d’un grand nombre, elle cesse d’être un droit et peut devenir un crime ».
    ( Zundel dans le Courrier de Genève, en 1932.)

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    Le droit de propriété est affaire de justice, mais surtout d’amour.
    L'amour permet de donner gratuitement, librement et avec joie, parce qu'il ignore la servitude de la possession et l’angoisse de perdre.
    Heureux les pauvres de coeur!...

  • SILENCE ET PAIX

    Silence et Paix

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    Va, reste calme au milieu du bruit et de l'impatience
    et souviens-toi de la paix qui découle du silence.

    Si tu le peux, mais sans renoncement,
    sois en bons termes avec tout le monde.
    Dis ce que tu penses, clairement, simplement,
    et écoute les autres,
    même les sots et les ignorants,
    car eux aussi ont quelque chose à dire.

    Évite les gens grossiers et violents
    car ils ne sont que tourments pour l'esprit.
    Si tu te compares aux autres
    tu pourras devenir vaniteux ou amer, mais sache qu'ici-bas,
    il y aura toujours quelqu'un de plus grand ou de plus petit que toi.

    Sois fier de ce que tu as fait
    et de ce que tu veux faire.
    Aime ton métier, même s'il est humble,
    c'est un bien précieux en notre époque troublée.
    Sois prudent dans le monde des affaires,
    car on pourrait te jouer de vilains tours.

    Mais que ceci ne te rende pas aveugle;
    bien des gens luttent pour un idéal
    et partout sur la terre
    on meurt pour ce que l'on croit.

    Sois toi-même,
    surtout dans tes affections.
    Fuis le cynisme en amour,
    car il est un signe de sécheresse du coeur
    et de désenchantement. Que l'âge t'apporte la sagesse
    et te donne la joie d'avoir des jeunes autour de toi.
    Sois fort pour faire face
    aux malheurs de la vie.

    Mais ne te détruis pas avec ton imagination;
    bien des peurs prennent naissance
    dans la fatigue et la solitude.
    Et, malgré la discipline que tu t'imposes,
    sois bon envers toi-même.
    Tu es un enfant de l'univers, tout comme les arbres et les étoiles
    et tu as le droit d'être ici;
    et même si cela n'est pas clair en toi,
    tu dois être sûr que tout se passe dans l'univers comme c'est écrit.

    Par conséquent, sois en paix avec ton Dieu
    quelle que soit en toi son image,
    et à travers ton travail et tes aspirations,
    au milieu de la confusion de la vie,
    sois en paix avec ton âme.
    Dis-toi qu'en dépit de ses faussetés,
    de ses ingratitudes, de ses rêves brisés,
    le monde est tout de même merveilleux.

    Sois prudent.
    Et tâche d'être heureux.

    (Traduction d'un texte gravé sur l'église Saint-Paul de Baltimore, US)

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  • BÉNÉVOLAT

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    Ceux qui me lisent depuis un certain temps savent que je suis en préavis depuis le 01 janvier, en vue d’une retraite anticipée. Ils se souviennent peut-être aussi que, tout en ne projetant pas d’être inactive, je ne voulais en aucun cas forcer le destin en organisant moi-même mes activités futures. Ceci pour la simple raison que la place devait rester vacante pour être en réponse « juste » à ce que la vie attend de moi.

    Alors que je ne m’y attendais abolument pas, il m’a dernièrement été demandé d’assurer du bénévolat à la bibliothèque du Séminaire où je suis élève libre le mardi soir depuis quelques années.

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    Ma réponse a été affirmative, et je me suis engagée au rythme d’un vendredi après-midi une semaine sur deux. Pas davantage, pour plusieurs raisons. D’abord parce que je travaille encore, et ce jusqu’en fin octobre. Ensuite, parce que je ne désire pas me sentir coincée à long terme. Pour ne pas les regretter, mes « oui » doivent me laisser respirer.

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    C’est hier qu’a eu lieu ma première prestation. Après un accueil chaleureux, le contact s’est directement bien installé entre les bibliothécaires attitrées et moi. La mise en route n’a pas été fastidieuse, et j’ai rapidement trouvé une cadence raisonnable. Bien sûr, le travail confié n’exige pas de grandes compétences.

    Les passages fréquents empêchent la monotonie, et l’ambiance est très détendue. De plus, beaucoup de visages me sont familiers, si bien qu’en fin d’après-midi, je suis sortie avec le sentiment d’être déjà une ancienne.

    Voici une petite présentation de cette bibliothèque :

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    Ouverte à tous, la bibliothèque propose aux professeurs, étudiants et à toute personne intéressée, une gamme de quelques 130 000 livres, une septantaine de revues courantes et une centaine de manuscrits ou d’incunables d’une valeur inestimable – parmi lesquels une très célèbre "Apocalypse" du XIVe siècle – qui retiennent l’attention de chercheurs du monde entier.
    La bibliothèque permet de se documenter non seulement sur des thèmes religieux, mais aussi sur des questions d’ordre philosophique, sociologique, psychologique. Bon nombre de documents ou publications diverses ravissent les amateurs d’histoire et plus spécialement d’histoire locale.

    Les bibliothécaires sont toujours présentes pour guider au mieux les recherches de chacun.
    Étant donné la disponibilité dont elles font preuve, il leur est difficile de suivre le rythme pour le tri des nombreux arrivages de livres provenant d’un peu partout. La tâche des bénévoles est de réaliser un premier "filtrage". À l'aide du fichier, il suffit de répertorier les livres selon qu'il s'agit de titres nouveaux ou déjà connus, et dans le dernier cas, indiquer la référence existante..

    Voici ainsi une petite part de mon temps déjà investie. Mais, pas de panique! Il reste encore de la place…

  • ABANDON

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    Aussi longtemps que je compte sur mes propres forces, je rivalise avec Dieu, le maintiens à distance et résiste à sa volonté. Le constat d’échec devant mes efforts inutiles me jette au contraire dans ses bras.

    Par l’épreuve répétée de mon orgueil blessé, j'ai appris à remettre les rênes à Dieu. Lui seul est la Vie, et ma vie n'est que participation à la sienne.

    En avançant sur mon chemin de vie, l'expérience m'a fait comprendre que le vrai repos ne se trouve que dans l'abandon à Dieu. Quand j' aime une difficulté, elle n’est plus la même, et à mesure que je me livre à elle, elle se livre à moi pour me raconter son mystère caché et me montrer quel doit être le pas suivant de mon Chemin inconnu.

    Progressivement, je découvre quel est le secret de ce que j'appelais jadis péjorativement la résignation, notamment chez papa. Cela signifie une dissolution totale de ma volonté dans la volonté de Dieu. En d’autres mots : choisir de ne plus jamais rien décider par moi-même.

    " Quitter tout ", comme il est demandé au jeune-homme riche: même mes pensées, mes préoccupations, mes soucis, et à plus fortes raisons mes passions. C’est à l’intérieur de moi que se trouve le véritable enjeu : pauvre de toute attache aliénante, j'obtiens une liberté intérieure.

    Mon attachement aux objets, aux gens, aux événements, ne fait que prouver la possession de moi par moi, et me montre tout le travail qu'il me reste à faire pour tout vivre en Dieu...

  • ASCÈSE

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    Quand j'entends les gens se plaindre des "sacrifices" que leur inflige la vie, y compris ceux qu'ils font pour leurs enfants, ça me surprend toujours.
    Évidemment, j'interprète bien ce qu'ils veulent exprimer. Cependant je ne les rejoins pas dans ce raisonnement qui fait d'eux des perdants. Se posant en victimes, ils se laissent écraser, avec la tendance de s'installer dans ce qui les détruit.
    Dans toutes les circonstances, j'ai toujours le sentiment de choisir, même dans les situations les plus pénibles. Elles me sont sans doute imposées extérieurement, mais si je choisis intérieurement de les accepter après avoir envisagé les multiples portes de sortie possibles, je me sens libre. Consciente de ne pas pouvoir changer ce qui ne dépend pas de moi, je trouve mon bonheur autrement. Par le regard que je pose, je peux inverser ma perception de "ce qui paraît être", sortir gagnante de ce qui reste pourtant pareil au grand jour, de quoi je me rends maître.danse_bestof_bejart

    Voici ce que Béjart disait à propos de l'ascèse. Je partage son point de vue...

    Ascèse et mortification.

    Je crois que l'ascèse est une des choses principales pour le développement de l'être humain et que l'ascèse est nécessaire à la construction d'un art quel qu'il soit. L'ascèse consiste à choisir perpétuellement l'essentiel.
    C'est en ne gardant que l'essentiel et le nécessaire que l'on trouve tout à coup les forces de la vitalité et de la vérité.

    Je crois que la mortification est nuisible parce qu'elle a toujours un côté de répression et qu'elle a toujours un côté qui facilite la débauche inverse... L'épanouissement doit être une ascèse, un dépouillement qui n'est pas une contrainte négative comme la mortification.
    Les ascètes peuvent vivre d'une façon encore plus frugale qu'une personne qui se mortifie, mais les ascètes le prennent comme une espèce de décontraction totale, alors que la mortification implique toujours l'obligation.

    L'ascèse, c'est se contenter du verre d'eau et du morceau de pain, et c'est la savourer avec délice, parce qu'au fond, vous avez l'essence de la vie qui est l'eau et le pain et que vous n'avez pas besoin d'autre chose. Mais si l'eau et le pain sont une mortification, vous êtes condamnés au pain sec et à l'eau : c'est une punition.
    Au fond l'ascèse, c'est la joie, c'est une chose qu'on découvre petit à petit.

    Le corps doit être profondément travaillé pour trouver sa liberté. Cette liberté est au-delà de la discipline.
    Pour que le corps participe à cette joie et à cette liberté totale, il doit passer à travers différentes étapes purificatrices.

    Pour parler simplement du métier de danseur, un danseur est un être qui a commencé entre dix et quatorze ans à faire une série d'exercices chaque matin, et ils les fait toute sa vie, sans aucun jour d'interruption, tous les matins. Il s'impose une espèce de discipline au départ, qui lui permet de trouver sa plus grande liberté.

    Finalement, quand on me dit: "Qu'est-ce que la danse ?", je réponds: à l'échelon des gens qui ne savent pas, c'est se mettre debout et faire n'importe quoi ; à l'échelon des très bons danseurs, c'est avoir une discipline de dix ans ou de quinze ans et faire des choses très codifiées ; à l'échelon du véritable danseur, c'est se mettre debout et faire n'importe quoi, mais après avoir passé vingt ans d'ascèse...
    C'est retrouver l'innocence et la liberté, mais avec un travail préliminaire.

    Le danseur idéal, ce serait un être libéré loin de notre civilisation.
    Je crois qu'actuellement le drame de l'époque consiste à faire croire aux gens qu'en multipliant leurs besoins on augmente leur joie. En réalité, on augmente alors leurs attaches...

    La seule issue pour le monde actuel, c'est non la privation, je n'aime pas ce mot-là, mais c'est la joie dans le dépouillement.

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    Maurice Béjart
    L'Art sacré n°1, ler trim. 1969.

  • FÊTE DE STE CÉCILE

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    C’est aujourd’hui la fête de Ste Cécile.

    Bien que je ne sois pas musicienne par la pratique, je le suis par ma sensibilité. Il n’est pas rare que des larmes me montent aux yeux lorsque j’entends interpréter certains morceaux instrumentaux ou vocaux. Chose étrange, ceci m’arrive toujours « en direct », mais rarement en écoutant un CD. La présence physique des personnes apporte ce plus qui me permet de mieux partager l’art et l’âme des artistes.

    Quand nous étions jeunes mariés, mon mari chantait souvent, et j’aimais entendre la maison emplie de notes qui s’envolaient joyeusement.
    Est-ce héréditaire ? Je ne le sais pas. Mais ce qui est sûr, c’est que mon plus jeune fils aime s’exercer dans les vocalises. Son moment préféré est quand il prend sa douche. Bien qu’étant habituée, je ne me lasse pas, et je suis invariablement aussi émue en l’entendant. Si ce n'est l'économie de l'eau qui me retient, j'aimerais à chaque fois qu'il prolonge ses ablutions...
    Idem quand le son du violoncelle vient jusqu ‘à moi. Il me rappelle tant de déplacements, tant de choses vécues en famille, qu’il en est devenu un occupant de la maison à part entière.

    Notre fils aîné est aussi musicien. Après avoir pratiqué du violon jusqu’aux années supérieures à l' Académie, il a suivi des cours de flûte baroque et a fait partie d’un quatuor.

    Le sommet de mon bonheur, c’est celui d’entendre mes deux fils jouer ensemble. Ou encore, c’est quand « mes trois hommes » sont réunis pour une schola, ainsi qu’ils l’ont fait dernièrement.

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    Voilà pour la petite histoire.
    Je vous cite maintenant une partie d’article paru dernièrement dans Zenit :

    La musique sacrée ouvre le cœur à Dieu, affirme le pape.

    ROME, Dimanche 19 novembre 2006.

    La musique et l’art sacrés ouvrent le cœur à Dieu, a affirmé Benoît XVI.

    « Dans la musique spirituelle et l’art sacré résonnent et rayonnent la beauté et la grandeur de la foi », a déclaré le pape à l’issue de l’Angélus.

    « La musique et l’art atteignent nos sens et nous aident à ouvrir notre esprit et notre cœur à Dieu et à sa parole », a-t-il ajouté. (ZF06111903)

    Bonne fête à tous les musiciens! Que Ste Cécile vous protège!
    Je pense à beaucoup de gens en formulant ce souhait!....

  • AU REVOIR!

    Hier soir, en rentrant à la maison après une longue journée à la clinique, du travail m’attendait encore…

    Ecrire

    Mon mari, se faisant le porte-parole de son papa et d’autres membres des familles, m’a demandé de composer un petit texte d’adieu pour la compagne de mon beau-père, pour laquelle la messe d’ enterrement sera célébrée ce matin.
    Alors que le fait de rédiger me plait plutôt, le genre « exercice commandé » est plus laborieux. Ça me demande une gymnastique d’esprit pour rejoindre les personne qui me sollicitent, afin d’être fidèle à ce qu’elles me demandent d’exprimer à leur place.
    Dans cette circonstance, n’ayant pas d’état d’âme particulier, étant donné le peu de liens entre Y.. et moi, j’ai vraiment dû me concentrer pour laisser mûrir les mots, les faire descendre en moi, et attendre…Pour enfin sortir ceci:


    Mardi , le 21 novembre 2006


    AU REVOIR Y… !



    Dans notre monde bruyant, il est souvent difficile d’entendre Dieu qui nous parle. Nous apprenons les grandes leçons de notre foi dans les circonstances que l’on attend le moins.
    À travers la souffrance qui nous touche en ce moment avec la disparition d’Y…, Dieu utilise son mégaphone pour nous réveiller.

    Y…est partie de manière inattendue dans la nuit de vendredi à samedi. Elle nous a quittés sans bruit, à la manière de ce qu’elle se tenait présente parmi nous.
    Alors qu’elle pratiquait plutôt l’économie des mots, son brusque départ nous enseigne plus que ne le ferait un grand discours. En quittant ce monde pour rejoindre le Mystère de la Vie, ce grand silence dans lequel Dieu lui parle, elle nous entraîne aujourd’hui avec elle à l’écoute de ce qu’Il veut nous dire.

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    Dieu n’a pas fait l’être humain pour l’abandonner à sa fragilité. Il l’a aimé au point de le rendre éternel. Chaque destin est unique, et se termine pareillement pour chacun sur cette terre. Mais nul ne peut décider de tout.
    Sans choisir son moment, Y… nous a précédés là où les mots conduisent au Mystère de l’homme et se libèrent pour célébrer la Vie pour l’Éternité.

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    Elle nous rappelle de nous tenir prêts aussi, car nous ne savons ni le jour, ni l’heure de notre mort.

    Merci Y…, pour ce testament éveilleur d’Espérance. Veille sur nous dans ton silence, et sois sûre que nous restons unis avec toi dans le Seigneur...

La "Vivencia" est la vie en train de se vivre. La vivance représente plus que la simple expérience d'un phénomène...