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25-11 : SAINTE CATHERINE
"À la sainte Catherine, tout bois reprend racine..." Le proverbe est bien connu et le public y est fidèle en se rendant en masse dans les pépinières. A la Sainte Catherine, ce n'est pas seulement la fête des filles célibataires mais aussi l'occasion d'entreprendre la saison des plantations dans les jardins et les parcs. Bonne fête aux Catherine, mais aussi bon travail aux mains vertes! Crocki


ÉLOGE DE LA PARESSE (extrait)
"La paresse n'a pas toujours bonne réputation. Longtemps péché capital pour les uns, crime contre la société du travail pour les autres, elle demeure encore aujourd'hui une notion suspecte. On la réduit souvent à un état de molle indifférence, voué à la veulerie ou à l'accablement. On se trompe. La paresse peut être joyeuse , contemplative, contestataire. Elle bouscule la logique économique et le temps réglé des loisirs. Par l'inaction et le vide, elle favorise la reconquête de soi. Elle est à la fois un acte de résistance et la voie de la sagesse. D'Épicure à Gaston Lagaffe, petits tableaux de la vie paresseuse... (Magazine littéraire N° 433, juillet-août 2004)

UN PEU D'HISTOIRE...
Le 15 novembre, on l'oublie souvent, c'est en fait la fête patronymique de Léopold (dans le calendrier liturgique germanique) et d'Albert (dans le calendrier latin). Le roi Baudouin a décidé, en 1951, de ne pas changer cette date. Le roi Albert II en a fait de même.

SAINT NICOLAS À NANCY ...
Les festivités liées à St Nicolas sont grandioses, à Nancy et à St Nicolas de Port. Belle occasion pour passer du temps de manière intéressante, lors du WE des 03 et 04 décembre dans la cité des Ducs et ses environs. Je vous en fais l'éloge en connaissance de cause. Crocki

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DANS LES DICTIONNAIRES COURANTS, LA « VIVENCIA » (MOT ESPAGNOL) EST LA VIE EN TRAIN DE SE VIVRE. LA VIVANCE REPRÉSENTE PLUS QUE LA SIMPLE EXPÉRIENCE D’UN PHÉNOMÈNE ET S’EN DISTINGUE PAR CE QU’ELLE MODIFIE NOS EXPÉRIENCES EN CONTRIBUANT À FAIRE ÉVOLUER NOTRE PERSONNALITÉ. AUTREMENT DIT, CHAQUE MOMENT VÉCU , QU’ON EN SOIT OU NON CONSCIENT, INTERVIENT DANS NOTRE CHEMINEMENT. RIEN N’EST INUTILE. TOUT A UN SENS !
10-02-2010
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...ASSEZ

Demain matin, je partirai en Suisse pour une semaine...

Chaque fois que je m'absente pour quelques jours, je récapitule: "Est-ce que je pars avec tout en ordre derrière moi"? Autrement dit: "ai-je fait 'assez' avant de quitter, de manière à laisser une maison agréable pour ceux qui restent?". Non pas que je me sente 'en devoir de', mais par amour. Pour ce qui est du domaine pratique, ma présence n'est indispensable à personne, selon mon souhait, et j'ai d'alleurs fait en sorte que chacun puisse se débrouiller seul. Je n'ignore pas pour autant que mon mari et mes fils aiment les gâteries, et j'ai beaucoup de paisir à leur offrir des "extras".

"Et si on ne se revoyait plus?". Cette pensée me vient régulièrement en tête avant de partir, sans toutefois être  obsessionnelle. Si c'était, mon désir est que l'on se soit donné 'assez' l'un à l'autre pour encore continuer à vivre ensemble 'près du coeur', sans que celui ou ceux qui reste(nt) dans le monde ne se sente(nt) toutefois amputé(s) d'un membre indispensable au bien vivre.

Finalement, chaque fois que l'on se sépare, même pour peu de temps, on devrait se dire un "au revoir" chargé d'amour, comme si on se voyait pour la denière fois!


Comme dans l'histoire qui suit...


Je te souhaite assez.

 (Auteur inconnu)

amour-3

 

Récemment, un père et sa fille dans leurs derniers moments ensemble à l'aéroport. On avait annoncé le départ...
Debout près de la porte de sécurité, ils se sont serrés et le père a dit :
– Je t'aime et je te souhaite assez.

La fille a répondu :
 

– Papa, notre vie ensemble a été plus qu'assez. Ton amour a été tout ce dont j'avais besoin. Je te souhaite assez, aussi, papa.

Ils se sont embrassés et la fille est partie.
Le père a marché vers la fenêtre où j'étais assis.
Je pouvais voir qu'il avait besoin et qu'il voulait pleurer.
 

J'ai essayé de ne pas m'imposer et respecter son intimité, mais il m'a demandé :

– Vous est-il déjà arrivé de dire au revoir à quelqu'un en sachant que vous ne vous reverriez jamais ?
– Oui, ai-je répondu.
– Me permettez-vous de vous demander pourquoi vous croyez que vous ne vous reverrez jamais ?
– Je suis vieux et elle vit si loin. J'ai de gros défis devant moi et la réalité est que son prochain voyage sera pour mon enterrement, a-t-il dit.
– Quand vous vous disiez au revoir, je vous ai entendu dire « Je te souhaite assez ». Est-ce que je peux vous demander ce que cela signifie ?

Il a commencé à sourire.
– C'est un souhait qui nous vient de plusieurs générations qui nous ont précédés. Mes parents avaient l'habitude de le dire à chacun.

Il a fait une pause un moment et regarda au plafond, comme s'il essayait de se rappeler en détail, et il a souri encore plus.
– Quand nous disons « Je te souhaite assez », nous souhaitons que l'autre personne ait une vie remplie de juste assez de bonnes choses pour les garder heureux.
 

Alors, se tournant vers moi, il a partagé ce qui suit comme s'il récitait un texte mémorisé :
– Je te souhaite assez de soleil pour maintenir ton attitude lumineuse peu importe que la journée soit grise et moche.
– Je te souhaite assez de pluie pour apprécier le soleil encore plus.
– Je te souhaite assez de bonheur pour maintenir ton esprit vivant et éternel.
– Je te souhaite assez de douleur de sorte que même la plus petite des joies dans la vie puisse te sembler grande.
– Je te souhaite assez de gain pour satisfaire tes besoins.
– Je te souhaite assez de perte pour apprécier tout ce que tu possèdes.
– Je te souhaite assez d'au revoir pour te permettre de bien te rendre à l'au -revoir final.

Il a alors commencé à pleurer et il s'est éloigné...

À tous mes amis et à tous ceux que j'aime, je souhaite "assez..."



10-02-2010, 07:15:57 Crocki

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07-02-2010
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...LE REFUGE

 

Le refuge est un centre d'accueil et d'écoute pour les jeunes homosexuels de 18 à 25 ans, abandonnés, sans logement, et désemparés...

Depuis qu'une amie me l'a fait découvrir en m'envoyant le lien du site, je le visite régulièrement : "LE REFUGE". Il mérite vraiment de recevoir des encouragements.

 

 logo2 copie

Il est évident que c'est en premier lieu auprès des parents, ou à défaut, de ses proches, que tout jeune qui est en décrochage pour diverses raisons, devrait trouver asile lorsqu'il cherche un refuge. Ce n'est malheureusement pas le cas pour certains! Dernièrement, afin d'apporter un modeste soutien à distance, j'ai répondu à un courier dans lequel était joint un commentaire qui prouve qu'il reste du travail à faire. Plutôt que de m'embarquer dans des explications compliquées, je publie ici les échanges que nous avons eus...


Bonjour !

Suite à la sortie très prochaine du livre de Jean-Marie Perier, je vous invite à consulter le premier reportage consacré aux jeunes homosexuel(le)s en rupture familiale du fait de leur homosexualité.

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/ces-jeunes-homos-rejetes-par-leurs-parents_846025.html
Je vous laisse découvrir le commentaire édifiant posté par (X...)- 03/02/2010 15:50:21, peut-être père de famille.

"L'homosexualité est une sottise biologique, et donc une sottise tout court. Son "mécanisme" a été fustigé par la très célèbre et respectée spécialiste de l'éducation des jeunes Françoise Dolto,qui a bien montré que cette stupide déviation de la sexualité pouvait et devait être combattue chez les jeunes,et que rien n'était irréversible ! On ne nait pas homosexuel, on se laisse par bétise et faiblesse le devenir. Ce n'est pas un péché ni une honte,mais un formidable aveu de manque de caractère."

Inutile de revenir sur la souffrance énorme que pourrait ressentir la fille ou le fils de cette personne...

N'hésitez pas à laisser un commentaire sur le site de L'Express.

Nicolas


Ma réponse, dont le début paraîtra peut-être hors de propos, veut exprimer que l'amour de l'autre (qui n'est d'ailleurs pas seulement l'homosexuel, mais qui se trouve dans tous les domaines où la différence se marque) se construit pas à pas:

La gestation n'est pas seulement physiologique! Elle se passe dans la tête aussi, mais doit essentiellement mûrir dans le coeur. Si cette dernière dimension est présente dès la conception, les chances de dérapage diminuent dans les futures relations parents-enfants. Lorsque j'étais enceinte de mes fils, je n'envisageais surtout pas de faire le triple test (dépistage de la trisomie) et j'acceptais encore moins l'idée d'une amniocentèse. Sauf indication médicale formelle, je prévoyais un accouchement spontané, sans péridurale et non programmé. Dans ce même ordre d'idée, je n'ai pas cherché pas à connaître le sexe de mes enfants "in utero". Dans le même temps, j'étais bien consciente que les accidents n'arrivent pas qu'aux autres, et ce d'autant plus que j'avais un frère handicapé mental (ischémie cérébrale à la naissance). J'ai prié, non pas pour passer commande de détails particuliers, afin que les bébés à naître soient conformes à mes souhaits, mais pour que, quels qu'ils soient, j'aie l'amour et la force d'assumer ce qui serait peut-être plus difficile. Bref! Je me préparais à les accueillir tels qu'ils seraient, à les rencontrer dans leur réalité, à les découvrir dans leur vérité, et m'apprêtais à faire chemin avec eux, à les encourager à progresser dans leur devenir le meilleur possible, selon le bagage dont ils disposeraient.
Aujourd'hui, après des années d'enfance et d'adolescence animées, mais sans grands heurts, les fistons sont adultes. Mon mari et moi sommes comblés en les voyant heureux, bien installés, en couple, l'un avec une charmante épouse, et l'autre avec son compagnon, tout aussi charmant que notre belle-fille. La situation de ce dernier a d'emblée été bien acceptée par nous et tout notre entourage. Sans doute plus facilement grâce à notre désir d'amour inconditionnel, mais aussi parce que nous avons continué à vivre naturellement, sans rien changer à nos habitudes, et à visages découverts. Paradoxalement, c'est notre fils qui a eu le plus de difficulté d'accepter son homosexualité, et je prie ceux qui affirment que le choix de l'orientation sexuelle dépend de la volonté, de revoir leur position! S'il y en a bien un qui a tout tenté pour se forcer à aller contre-nature, c'est lui! Sa camisole mentale le serrait tellement, que je souffrais de le voir enfermé dans ses résistances jusqu'à une asphyxie affective. N'étant pas du genre libertin, il s'interdisait toute aventure, aussi anodine soit-elle. Et je vous assure que, sans avoir changé quoi que ce soit de ma moralité, j'ai poussé un ouf de soulagement lorsque j'ai compris que notre "grand" se libérait, consentant à s'accepter et faisant sauter ses verrous. Ce jour-là, je peux dire que j'ai accouché une deuxième fois de lui, avec une sensation très nette de réelle délivrance pour lui.
Voilà, peut-être pas très en ordre, mais très sincère, le cri du coeur d'une maman qui a cru en ses enfants, sans jamais désespérer de rien, mais en posant sans cesse un regard d'espérance sur eux.
Bien à tous
Crocki

Réponse du Refuge:

Chère Crocki,

Je vois avec émotion que vous avez totalement saisi l'espace dans lequel notre action s'inscrit et que vous avez vécu ce que nous devons gérer avec le public accueilli. Votre situation est même paradoxale : c'est vous qui avez encouragé votre fils et c'est vous qui renaissez lorsque, finalement, il a enfin pu s'avouer ce qu'il était vraiment. C'est là que l'on comprend le véritable rôle des parents et l'aide précieuse qu'ils représentent. Alors de là à imaginer ce que cela peut donner lorsque des parents inhibent encore plus leur enfant jusqu'à le culpabiliser d'un comportement si "pervers", il n'y a qu'un pas.
Le plus dur est finalement ce que nous répétons depuis quelques années maintenant "l'aveu le plus dur, ce n'est pas aux autres, c'est à soi."
Merci encore beaucoup de votre message.

Serait-il possible de le faire figurer sur notre site ?

Bien à vous

Frédéric et Nicolas,
Le Refuge

 

Bien sûr, j'ai accepté que mon message soit publié sur le site...

07-02-2010, 06:45:07 Crocki

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actualité   amour   paratges  

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05-02-2010
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Après l'action du Malin, le souffle de l'Esprit-Saint...

Mercredi soir, Johanne Montay et François De Brigode ont reçu monseigneur André-Joseph Léonard, nouveau primat de Belgique, sur la chaîne télé RTBF...

C'était une émission risquée, qui plaçait Monseigneur Léonard sur une lame de rasoir. Au vu d'interprétations malheureuses dont il a souvent fait l'objet après son passage sur plateau télévisé, et des questions-pièges qui lui étaient à coup sûr réservées, on pouvait craindre le pire. Mieux qu'un résumé, je vous propse de visionner la vidéo de l'émission, qui corrigera peut-être des idées toutes faites.

mgr_leonard

Soumis à la question des "inquisiteurs" François De Brigode, Bertrand Henne, Johanne Montay et Christian Laporte, Monseigneur Léonard ne s'est pas laissé démonter. Poussé dans ses retranchements parfois, il n'a rien abjuré des convictions qui sont les siennes et qui, souvent, déclenchent la polémique

Répondez@la question

Créé le Mercredi 3 Février 2010  -> Visualiser l'émission

Il a ensuite poursuivi le dialogue sur le site internet -> www.rtbf.be/info, dans une partie interactive intitulée "Les questions auxquelles il n'a pas répondu", animée par Hubert Mestrez, entouré de différents intervenants de l'univers internet.

05-02-2010, 09:05:17 Crocki

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04-02-2010
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C'est une des lectures d'hier qui m'inspire ce billet...

Deuxième livre de Samuel 24,2.9-17.

"(...) David dit au prophète : « Je suis dans une grande angoisse... Eh bien ! je préfère tomber entre les mains du Seigneur, car sa tendresse est inépuisable, mais surtout, que je ne tombe pas entre les mains des hommes ! "

homme repentant

Le mystère du péché, c'est que Dieu ne l'empêche pas. Il le permet et nous y rejoint, apportant la Vie.  Il nous touche et attend avec patience que se manifestent les affections sincères de notre âme. Il sait que ce n’est qu’une fois le péché accompli, que la conscience de l'homme se réveille. Lorsque nous avons la certitude que Dieu nous aime malgré tout, nous découvrons que son amour est bien plus fort que le succès ou l’échec. Ceci fait bien comprendre que le sacrement de Confession, en nous faisant entrer dans la joie de l'espérance, est celui de la réconciliation. Il n'enferme pas dans le passé, mais donne un a-venir.

"(...) L'ange exterminateur étendit la main vers Jérusalem, mais le Seigneur renonça au châtiment, et il dit à l'ange exterminateur : « Assez ! Maintenant, retire ta main. » Car David, en voyant l'ange frapper le peuple, avait dit au Seigneur : « C'est moi qui ai péché, c'est moi le coupable ; mais ceux-ci, le troupeau, qu'ont-ils fait ? Tourne donc ta main contre moi et ma famille ! "

Seigneur, comme David a écouté le fond de son âme, et placé sa confiance en toi par-dessus tout, donne-moi la grâce de croire en toi autant que tu ne crois en moi, de te demander pardon et de t'appeler au secours, quoi qu’il m'en coûte, lorsque je m'égare. Aide-moi à porter un regard aussi bienveillant et indulgent que le tien sur ceux qui chutent auprès de moi, et de les encourager à se relever, plutôt que de les assommer de reproches, ou pis encore, de les juger...

 

04-02-2010, 07:30:11 Crocki

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amour   confiance   foi   grâce   pardon   spiritualité  

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"Il ne sert à rien à l'homme de gagner la lune s'il vient à perdre la terre! (Fr. Mauriac)

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LE MÉTIER D'HOMME, Alexandre JOLIEN -(Extrait.)
« Le tragique de l’existence, dit-il, rappelle qu’il faut célébrer les occasions de jubiler et de faire jubiler. Offrir la joie là où s’imposent d’aventure la pitié et la tristesse. S’appuyer sur les mille petites joies de notre condition. Le métier d’homme, sujet grave, austère parfois, réclame donc un engagement constant, une légèreté qui veut jeter un regard neuf sur le monde. La plus perdue de toutes les journées est celle où l’on n’a pas ri. Le rire devient ici, avec la joie, l’arme que l’on oppose au découragement. A la différence de la moquerie, le rire rassemble, réunit, rend plus fort. Ultime audace, le rire brise la routine et met à distance l’épreuve. Rire et combattre sauvaient nos vies. Et si les deux allaient de pair, s’ils ne pouvaient se passer l’un de l’autre ? »

L'IMPATIENCE DE DIEU
Le désert met l’âme nue devant Dieu et manifeste la fragilité de ce qui est humain et la grandeur de Celui qui a fait le ciel et la terre. Il n’est plus question de parures et de têtes. L’homme s’y montre tel qu’il est, et les conventions tombent d’elles-mêmes. Les conformismes y sont impensables. Nul ne peut y jouer un personnage comme dans les grandes villes. Le vrai visage de l’homme apparaît durci par la lumière brutale, tanné par le vent. Il n’y a plus qu’à marcher d’étape en étape, sans regarder en arrière… et en direction de la Terre promise. C’est par amour pour l’homme que Dieu le conduit dans le désert – lieu de l’épreuve – afin de le " décaper " de ses encombrements et de ses mesquineries. (L. de St Joseph)

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